Bannière entête

Archives 2015/2016

paru le 02/10/2015

 


 

Une chevauchée pour le Climat !

Découvrez en cliquant ici le projet de Jacques Arthuys.


 

Articles de presse novembre

paru le 05/11/2015

 



 

Les animations pour le Téléthon 2015

 

Aurore Thévenot (notre photo) et Mathilde Thévenot (Ecuries du Bouscassé) feront des démonstrations de spectacle équestre samedi 5  décembre, au matin, dans le parc Lannelongue./Photo DDM.
Aurore Thévenot (notre photo) et Mathilde Thévenot (Ecuries du Bouscassé) feront des démonstrations de spectacle équestre samedi 5 décembre, au matin, dans le parc Lannelongue./Photo DDM.

 

Il ne reste plus que quelques jours pour finir de préparer la journée dédiée au Téléthon 2015.Pour la Société hippique de Castéra-Verduzan, qui se charge de cette organisation, le programme est bien «ficelé». Beaucoup d'animations sont donc prévues sur cette journée du Téléthon, samedi 5 décembre, de 10 heures à 18 heures. Le matin, le FCCV organisera un match de football, au stade. Ensuite, dans le parc Lannelongue : à 10 h 30, Estelle Thévenot (Ecuries du Bouscassé à Embats) avec ses filles Aurore et Mathilde proposeront un spectacle équestre ; dans la salle de la mairie, de 11 h 30 à 13 h 30, Marlène invitera le public à danser la zumba ; l'après-midi, toujours à la mairie, à 14 heures, Christine Foucher, de Tangogers en corps, fera une démonstration de tango argentin ; à 14 h 30, c'est au parc que se déroulera un nouveau spectacle équestre avec Charlotte Cesi, championne de France de dressage artistique ; parallèlement, à la mairie, il y aura des séances de dédicaces avec la radio «DFM 930», ainsi que l'enregistrement d'une émission radio. Pour les enfants, plusieurs animations sont prévues : tours de mini-sulky avec les poneys trotteurs de Marion Zamparo et, de 10 heures à 13 heures, plusieurs jeux et concours. Une restauration sur place et du vin chaud seront proposés toute la journée. Des urnes placées sur les lieux des animations permettront aux visiteurs d'y déposer leurs dons pour aider la recherche sur les maladies rares.

La Dépêche du Midi



 

La section sport études de Notre-Dame est sur les rails

 

,

 

Equitation - Équitation

 

Quelques-uns des élèves du collège Notre-Dame inscrits à l'option équitation avec l'encadrement. / Photo DDM, S.B.
Quelques-uns des élèves du collège Notre-Dame inscrits à l'option équitation avec l'encadrement. / Photo DDM, S.B.

 

Validée à la fin juin, la création d'une section sport études option équitation au sein de l'ensemble scolaire Notre-Dame est désormais parfaitement sur les rails. Il faut dire que la chose ne fut guère compliquée : en effet, le collège l'institution privée d'enseignement propose depuis plusieurs années déjà une option équitation, dont le succès fut rapide. 3 ans déjà pour être précis que des élèves de la 6e à la 3e peuvent pratiquer l'équitation dans le cadre d'horaires de classe aménagés. «Même si le cheminement fut un peu long, ils nous connaissaient donc du côté du rectorat, souligne Vincent Tournadre, directeur du centre équestre de la Borde Basse, qui sert logiquement de support pour cette section sport études. Et de préciser : «Chaque semaine nous accueillons une cinquantaine d'élèves du collège durant 1 h 30. L'encadrement est fourni par le club. Bien entendu, il est qualifié. Les intervenantes sont : Amandine Rucquoy, Julie Maurel, Mireille Carayon, Sarah Lannes et Colette Padern. et oui : l'équitation est le sport le plus pratiqué par les filles ! Les enfants inscrits à l'option équitation du collège viennent de 16 à 18 heures les lundis, mardis, jeudis et vendredis.»

Statut renouvelé dans 2 ans

Quant à la section sport études, dont la création fut plus particulièrement «poussée» par un prof de maths très bon cavalier et passionné par la discipline, Brice Rouanet, elle fait passer la pratique à au moins 4 heures d'entraînement par semaine. «Nous avons rapidement un potentiel de 5 élèves qui peuvent prétendre à l'intégrer, signale Vincent. Les pratiquants doivent déjà détenir un niveau galop IV en collège et galop V en lycée. L'objectif sportif est clair : participer aux championnats de France en amateurs. L'équitation fait partie intégrante de la vie scolaire de l'élève.»

Signalons que la section castraise est la 3e à se créer dans la région (les deux autres se trouvant à Toulouse !). Son renouvellement intervient tous les deux ans.



 

L'équitation grandeur nature

 

,

 

Equitation

 

Centre Equestre du Capricorne à Saint-Lys./Photo DDM AG.
Centre Equestre du Capricorne à Saint-Lys./Photo DDM AG.

 

Le Centre Equestre du Capricorne affilié à la Fédération Française d'Equitation (FFE) accueille dans une ambiance familiale tous les enfants et adultes, pour le loisirs et/ou la compétition.

«Pour les enfants, les cours ont lieu le mercredi de 14 heures à 18 heures, le samedi de 9 heures à 12 heures et de 13 heures à 18 heuresPour les adultes, le mardi soir à partir de 19 heures et le vendredi à partir de 18 heures» détaille Alexandra Wiorek monitrice diplômée d'état d'équitation.

Avec Maëva Thomas monitrice et Dylan apprenti, l'encadrement est qualifié et de qualité. Le centre a la Charte Cheval Qualité.

Cours particuliers et collectifs toute l'année. Saut d'obstacles, cross et balades. Anniversaires sur rendez-vous (15 euros par enfant, au minimum un groupe de 5 enfants). Stages de vacances à la 1/2 journée, à la journée ou pour 5 jours.

Les prochains stages se dérouleront de 10 heures à 12 h 30 et de 14 heures à 17 h 30.1/2 journée : 27 euros.1 journée : 45 euros.5 journées : 215 euros.

Stage de Noël : du lundi 21 au mercredi 23 décembre inclus. Balade de Noël le jeudi 24 décembre matin.

Stage du Nouvel an : du lundi 28 au mercredi 30 décembre inclus. Balade du Nouvel an le jeudi 31 décembre matin.

Contact : 05 62 14 48 94 - 06 03 07 29 97. equi-capricorne@wanadoo.fr www.ceducapricorne.fr

La Dépêche du Midi



 

Une belle fin de saison à l'Ecurie des Houarn

 

 

 

,

 

 

 

Equitation

 

 

 

Gwendolen et Romantic au Pouget - Photo Philippe Maertens
Gwendolen et Romantic au Pouget - Photo Philippe Maertens

 

 

 

Le concours complet du Pouget, sur le site des Trois Fontaines, est le dernier des grands concours internationaux de l'année. Une année que Gwendolen Fer, la cavalière saint-léonnaise de l'écurie des Houarn engagée dans la compétition héraultaise, termine sur une superbe performance. Elle y remporte en effet, avec son cheval Romantic Love, le CIC***, l'un des six plus importants concours français. Romantic termine ainsi la saison sur un nouveau podium international. «Pour son dernier concours de la saison, se réjouit Gwendolen, Romantic a montré l'étendue de ses progrès 2015. Je suis ravie qu'il termine cette saison sur un succès et qu'il m'offre ma première victoire en 3 étoiles !»

Outre ce beau succès au Pouget, ce week-end à également vu la victoire d'un autre cavalier de l'écurie des Houarn à Castres. Andy Rorato termine en effet 1er et 2e de l'épreuve amateur 2.

L'année s'achèvera par le stage de Noël organisé chaque année.

La Dépêche du Midi


 

Gwendolen Fer termine en beauté

 

 

 

,

 

 

 

Equitation

 

 

 

Gwendolen Fer termine en beauté
Gwendolen Fer termine en beauté

 

 

 

L'année de concours complet se terminait le week-end dernier lors du concours héraultais du Pouget (notre photo, J.-M. Riot). Ce fut l'occasion pour la cavalière toulousaine Gwendolen Fer de remporter un des six plus importants concours français, le CIC*** du Pouget.

Pour son dernier concours de la saison, le hongre de 10 ans, «Romantic Love» a montré l'étendue de ses progrès réalisés en 2015.

«Je suis ravie de sa performance, qu'il termine cette saison sur une victoire et qu'il m'offre ma première victoire en 3 étoiles. Il a fallu que j'essaye de rester dans ma bulle le samedi et le dimanche et ce n'était pas facile en raison des drames parisiens» explique la cavalière de l'Écurie des Houarn.

Cette performance est indéniablement une bonne nouvelle dans la perspective des Jeux Olympiques de Rio. Le couple est qualifié mais il faudra encore être sélectionné parmi les quatre couples qui défendront les couleurs françaises au Brésil. Tâche d'autant plus ardue que la dernière participation d'une cavalière française de concours complet remonte au JO de… 1996.

La Dépêche du Midi


 

Deux cavalières de l'Ecurie Talerio mises à l'honneur

 

 

 

,

 

 

 

Equitation

 

 

 

Mélanie Gérard et sa jument Talla.
Mélanie Gérard et sa jument Talla.

 

 

 

Du 26 octobre au 1er novembre, se sont déroulés en Belgique, au Centre équestre de Walequi, à Welkenraedt, les championnats de dressage de master ibérique. 250 concurrents représentant 7 nations ont participé à cette compétition. Mélanie Gérard et sa jument Talla s'octroient une 14e place européenne et un 1re place française dans leur catégorie. Une très belle et encourageante performance qui offre des perspectives d'avenir prometteuses.

Concernant la 2e cavalière, Loriane Long, âgée de 12 ans, qui a participé à la finale d'endurance des jeunes chevaux de 5 ans le 11 octobre au Haras de Uzes, dans le Gard, avec Atout du Comte dont elle est propriétaire, sur un parcours de 60 km, elle a classé son cheval avec la mention Excellent, ce qui est également très prometteur.

Nos félicitations à nos 2 championnes de l'Ecurie Talerio de Fréjairolles.

La Dépêche du Midi


 

L'hippodrome de La Cépière : l'affluence revient au galop

 

 

 

,

 

 

 

Hippisme

 

 

 

Tramazales, monté par Roberto-Carlos Montenegro : une victoire surprise dans le Prix de la Ville de Toulouse, qui servait de support au tiercé-quarté +-quinté +./ Photo DDM, Michel Labonne
Tramazales, monté par Roberto-Carlos Montenegro : une victoire surprise dans le Prix de la Ville de Toulouse, qui servait de support au tiercé-quarté +-quinté +./ Photo DDM, Michel Labonne

 

 

 

Du monde avec turfistes et familles découvrant le cheval : ce 11 novembre à la Cépière, plus grosse réunion de l'année sur l'hippodrome, a fait honneur à sa réputation. Malgré un soleil capricieux.

Du galop, et rien d'autre ! Hier, la race équine a peaufiné ses lettres de noblesse sur l'hippodrome de la Cépière. Du spectacle d'un bout à l'autre d'une après-midi à peine gâchée par une météo tristounette, mais enfin on est en automne et un temps de saison ne nuit point. D'autant que les 5 000 turfistes ou simples spectateurs présents auront eu matière à s'enthousiasmer face aux évolutions de la crème des jockeys parisiens. Ces derniers avaient, comme prévu, répondu présent et ils l'ont aussi été dans leurs courses respectives.

Bien sûr, le public n'avait d'yeux que pour les as de la cravache, à commencer par Christophe Soumillon, qui aura su déchaîner les ardeurs de ces demoiselles, en l'absence peut-être de son épouse, l'ex-miss France Sophie Thalmann, avec laquelle il file le parfait amour. Soumillon qui toutefois se fit surprendre dans la course vedette de l'après-midi, le Prix de la ville de Toulouse ? qui servait de support au tiercé/quarte + quinté + Une arrivée imprévue qui vit le triomphe de «Tramazales», monté par Roberto-Carlos Montenegro, devant la plus attendue «Queen Fosool» (Flavien Garnier) et «The Ninas» (Thierry Jarnet).

«Eh oui, les favoris sont battus. C'est le principe même du handicap, où tout le monde peut gagner», analyse Jérôme Rambaud, directeur de la Société des courses de Toulouse. Ce dernier, comme les autres membres du conseil d'administration, a apprécié la belle ferveur de ce 11 novembre à la Cépière, «notre plus grosse réunion de l'année.» M. Rambaud qui confirme, de fait, la reconduction du calendrier pléthorique de réunions pour 2016, une cinquantaine au total, ce qui maintient Toulouse sur le podium national derrière les médiatiques Vincennes et Cagnes-sur-Mer.

Tiercé national, courses souvent indécises, mais aussi animations à la hauteur de l'événement : cet après-midi du 11 novembre aura rappelé à tous que Toulouse est une vraie terre d'hippisme, même si ses talents, on le sait, font les beaux jours des grandes écuries béarnaises ou du Pays Basque. Prochain rendez-vous à la Cépière dès ce samedi pour une réunion semi-nocturne de nouveau consacrée au galop.


Le chiffre : 50

réunions >hippiques. Ce sera encore le cas sur l'hippodrome de la Cépière en 2016, ce qui place Toulouse sur le podium national, juste derrière Vincennes et Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes).

Xavier Hurtevent


 

Un club hippique en bordure de la forêt royale

 

 

 

,

 

 

 

Equitation

 

 

 

Les écuries.
Les écuries.

 

 

 

Installé au cœur des vignes du Frontonnais, en bordure de la forêt royale, le Club hippique de la Forêt propose aux cavaliers deux carrières Toubin-Clément, un manège, des écuries avec box 3x3 ainsi qu'une stabulation poneys, un paddock en sable et des paddocks en herbe, le tout sur 4 hectares, et de nombreux chemins de promenades. Le club dispose également d'une toulousaine de caractère abritant un grand club house et sa cheminée, avec une cuisine professionnelle, des dortoirs et des sanitaires. Une équipe de professionnels passionnés, dirigée par Jean-Luc Fau, renforcée par Jérôme Garnier, tous deux instructeurs diplômés d'état et cavaliers professionnels, fait partager sa passion pour le cheval et son univers. Elle propose des leçons d'une heure ou de 2 heures avec le goûter offert les mercredis et samedis, des cours de baby poneys pour les enfants de 4 à 6 ans, des stages à chaque vacances scolaires avec le passage des galops (examens fédéraux), des promenades, des sorties cross, des animations régulières et des sorties en compétitions. Le club met à la disposition une trentaine de chevaux et poneys capables de satisfaire tous les niveaux et tous les âges, de l'initiation à la compétition, avec l'organisation de concours (8 CSO Pro-Amateurs, 8 CSO Club et participation aux championnats de France à Lamotte Beuvron).

2, chemin de Blanchardy à Vacquiers. Tel. 05 61 82 08 71 ; clubhippiquedelaforet@wanadoo.fr. Jean-Luc Fau : 06 07 23 28 50. Jérôme Garnier : 06 30 95 03 59.

La Dépêche du Midi


 

Le centre équestre va rouvrir

 

 

 

,

 

 

 

Equitation

 

 

 

La toiture de la carrière couverte a été entièrement déposée et refaite./ Photo DR)
La toiture de la carrière couverte a été entièrement déposée et refaite./ Photo DR)

 

 

 

Voilà plus de deux mois que la tempête a frappé Escanecrabe et les villages environnants. Le centre équestre «Les Farfadets» a subi lui aussi d'importants dégâts paralysant toute activité. La famille Coquel ne baisse pas les bras avec de nombreux soutiens et envisage une ouverture prochaine comme nous l'a confirmé Julie :«Les poneys, les chevaux sont au chômage technique depuis le 1er septembre 2015 . Nous réparons, nos toitures (2400m2 environ). Nous sommes toujours là et le resterons. Les nombreux cavaliers qui nous ont rendu visite, nous ont aidé à nettoyer, à ranger le club, le matériel, à brosser les chevaux tout contents, à promener les poneys en longe. Ils nous ont montré que la passion l'emporte toujours. Grâce à eux nous avons redoublé nos forces ! Nous serons bientôt prêts. Nous vous préviendrons par tous les moyens possibles, et bien sûr nous ferons la fête… nous nous y préparons».

La Dépêche du Midi


 

 


 

Dressage de chevaux : belle compétition

 

 

 

,

 

 

 

Equitation

 

 

 

À côté de la compétition, il y avait les poneys et la joie des enfants. M. le maire a passé un merveilleux moment avec eux./Photo MF
À côté de la compétition, il y avait les poneys et la joie des enfants. M. le maire a passé un merveilleux moment avec eux./Photo MF

 

 

 

L'association barbazanaise Equibarbaz vient d'organiser le très prisé concours départemental de dressage de chevaux. Cette manifestation a été d'une grande qualité, gratuite, et a rassemblé un bon public. Ce concours s'est déroulé sur la grande prairie, près de la place de l'Europe. Régis Barbazan et son équipe d'Equibarbaz furent irréprochables dans l'organisation et l'animation de cette journée où le cheval fut roi.

Les organisateurs ont proposé des baptêmes à poney pour les enfants tout au long de la journée, ainsi que des promenades en calèche pour tous. Jean-Christian Pedeboy, maire, ne pouvait manquer l'événement. On a pu le voir discutant «montures» avec le président Régis Barbazan, échanger quelques paroles avec le public, féliciter l'organisation, rire avec les enfants qui partaient faire une promenade à poney et, enfin, prendre le chemin de l'école buissonnière aux côtés du cocher qui l'a promené dans les rues de Barbazan.

La météo fut fort agréable et le stand buvette restauration bien apprécié.

Les compétiteurs ont enchanté le public mais toute compétition désigne ses vainqueurs.

Voici les résultatsClub 3 grand prix :

1. Corine Falgueyrac sur «Orphée».

2. Claire Dingremont sur «Miss Terre».

3. Claudia Veyrec sur «Safira».

Club 2 grand prix :

1. Claire Caumon sur «Montoire».

2. Claire Dingremont sur «Miss Terre».

3. Maeva Chianella sur «Peau rouge».

Club 1 grand prix :

1. Yael Racque sur «Astrée».

2. Chloé Lefebvre sur «Lieutenant».

3. Maeva Chianella sur «Lieutenant».

Club élite grand prix :

1. Chloé Naffrechoux sur «Pétard de Napperie».

Félicitations aux compétiteurs pour leur adresse et leur savoir-faire et aux organisateurs pour les diverses animations qui ont plu aux jeunes et aux moins jeunes.

Marie-Françoise

 


Les champions départementaux

 

 

 

 

 

 

Equitation - Équitation. Concours complet. Aveyron

 

 

 

Les champions départementaux
Les champions départementaux

 

 

 

Le dernier concours complet d'équitation 2015 organisé au domaine de Combelles a été le support aux championnats départementaux (niveau «club»).

C'est sous un soleil radieux que les cavaliers se sont départagés, lors des trois épreuves du concours (dressage, saut d'obstacle, cross). La qualité des installations et la bonne organisation ont encore été remarquées, il faut en remercier les techniciens et les bénévoles de Combelles.

Résultats Club 1

Or : Inès Casas, «Ruthène de Gourjan» (Combelles). Argent : Arthur Drulhe, «Ruthène de Gourjan» (Combelles). Bronze : Aymone Adolphe, «Torre Ben de Jonkière» (Combelles).

Résultats Club 2

Or : Chloé Durand, «Iowa de la Noé» (Combelles). Argent : Léa Carvalho, «Pamela Rose» (Combelles). Bronze : Amélie Priam, «Iowa de la Noé» (Combelles).

Résultats Club 3

Or : Marianne Bultel, «Lys Kerhamonic» (Combelles). Argent : Marie Savy, «Lys Kerhamonic» (Combelles). Bronze : Gladys Bouloc-Viala, «Speedy d'Issavy» (Combelles).

La Dépêche du Midi


 

Cavaliers et montures ont fêté Halloween

 

 

 

,

Le soleil a brillé sur les monstres du Club hippique de Las Rives./DDM.
Le soleil a brillé sur les monstres du Club hippique de Las Rives./DDM.

 

 

 

Le centre hippique de Las Rives est un club bien vivant. Tout au long de l'année, le club propose de nombreuses activités. Et pendant les vacances, place aux stages. Durant les deux semaines qui viennent de passer, ce sont plus d'une soixantaine de cavaliers qui ont fréquenté le club chaque jour. Mais pour finir, Nicolas et Sandrine, les deux entraîneurs, ne pouvaient pas passer à côté d'Halloween ! Vendredi fut donc le grand jour. Les cavaliers, réunis en quatre équipes, devaient effectuer différentes épreuves sous forme du jeu de l'oie. Première épreuve : les costumes et ce tant pour les cavaliers que pour les chevaux. Ces derniers étaient donc revêtus de toiles d'araignée, bandage sanguinolent, hache, chapeau de sorcière sur l'oreille et autres capes. Puis place aux épreuves de maniabilité, les gages, la culture équestre et la culture générale avec en jeu une bonne dizaine de kilos de bonbons que tous se sont partagés dans un grand moment de convivialité lors du goûter qui clôturait la journée. Bref, c'est dans une très bonne ambiance que les stages se déroulent au Club hippique de Las Rives. Et si le cheval, c'est du sérieux, cela n'empêche pas les bonnes crises de fous rires, à l'image du club et du staff lui-même.

La Dépêche du Midi


 

La Cazotte : 21e édition de la qualification loisir à cheval

 

 

 

,

 

 

 

Equitation

 

 

 

«Baïka», de La Cazotte, jument new forest de 5 ans, montée par une étudiante en LP DCFE./Photo DDM
«Baïka», de La Cazotte, jument new forest de 5 ans, montée par une étudiante en LP DCFE./Photo DDM

 

 

 

Dernièrement, le centre équestre municipal de Saint-Affrique invitait les éleveurs de chevaux de l'Aveyron à participer à une «qualification loisir». Organisée par les étudiants de la licence professionnelle développement et conseil de la filière équine (LP DCFE) de la Cazotte-Champollion en partenariat avec l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE), la qualification s'est déroulée sur une matinée en 4 épreuves : un contrôle de l'obéissance à la demande de l'arrêt (épreuve de l'arrêt d'urgence) ; une présentation montée aux trois allures (pas, trot et galop) ; 12 tests comportementaux (immobilité au montoir, surprises visuelles et auditives, franchissement d'un pont à bascule, d'un sol de bouteilles en plastique, embarquement, donner les pieds…) ; enfin, une présentation en main pour jugement du modèle de l'équidé.

Ce label met en valeur les qualités demandées à un équidé (cheval, poney, âne ou mule) destiné à une pratique de loisir, que ce soit pour l'équitation d'extérieur ou le sport amateur. Il s'agit de donner un gage de qualité aux futurs acquéreurs et utilisateurs des équidés.

Les résultats de chaque épreuve sont additionnés et permettent de classer l'équidé : élite loisir, sélection loisir, qualifié loisir, non qualifié. Tous les candidats recevant une mention (élite, sélection ou qualifié) reçoivent une plaque d'écurie identifiant la mention. Un plus pour les équidés de 3 à 5 ans inscrits à un stud-book (registre d'élevage) recevant une mention élite ou sélection : ils perçoivent une prime versée par l'IFCE.

Les étudiants de la LP DCFE de La Cazotte ont participé aux épreuves avec cinq poneys de race new forest issus de l'élevage du centre équin de La Cazotte. Tous ont été classés «sélection loisir». Les épreuves étant d'un niveau élevé, il n'y a pas eu de chevaux ou poneys classés élite loisir pour cette édition.

Merci à tous les participants et l'année prochaine !

La Dépêche du Midi


 

200 cavaliers pour 90 kms aux Trois Bornes

 

 

 

,

 

 

 

Equitation - Tour de ville

 

 

 

Remise des prix à l'issue de l'épreuve appaméenne./ Photo DDM, M.P.
Remise des prix à l'issue de l'épreuve appaméenne./ Photo DDM, M.P.

 

 

 

Le haras des Trois Bornes a accueilli dimanche un concours d'endurance équestre, rendez-vous immanquable pour les cavaliers venant de toute la France et même de l'étranger. Cela fait maintenant 5 ans que cette épreuve qualificative pour les courses internationales se déroule à Pamiers. Un lieu que connaît bien l'association Objectif Endurance 09, organisatrice régulière de courses d'endurance sur ce site. «C'est un terrain plat que les concurrents apprécient, les sols sont porteurs. Tout est réuni pour que cette course se déroule dans de bonnes conditions,» explique Simon Bellot, directeur des opérations.

Dans les starting-blocks dès 8 heures, cavaliers et montures ont commencé par effectuer trois parcours de 30 km. À chaque boucle, des vétérinaires vérifient l'état des montures, passage obligé afin de pouvoir continuer l'épreuve. Les chevaux sont rafraîchis, les membres de l'équipe s'affairent autour de la monture : lui donner à boire, le brosser, lui verser de l'eau sur l'encolure. Il faut dire que les bêtes ont eu chaud, le soleil étant au rendez-vous ! «En général, un tiers des cavaliers doivent abandonner sur avis médical des vétérinaires,» confie Simon Bellot.

Cette course s'adresse à tous les cavaliers, à partir de 12 ans, les plus jeunes devant être obligatoirement accompagnés d'un adulte. Le 1er prix est revenu cette année à Julia Montagne, qui montait «Rêveuse de la Baraque», des écuries du Mas de Belle, en battant le record de France sur 90 km, avec une moyenne de 24,490 km/h. Elle se qualifie pour le niveau supérieur : une course internationale d'endurance de 120 km. La gagnante s'est vu remettre la coupe par François Toulis, président de la Chambre d'agriculture, qui a remercié et félicité les bénévoles et les concurrents. Et ce, malgré les événements de Paris.

M.P.


 

Le nouveau western

 

 

 

,

Une ferme quercynoise transformée en ranch.
Une ferme quercynoise transformée en ranch.

 

 

 

C'est une inauguration avec invitation aux élus et aux autres hébergeurs qui a eu lieu samedi, à Phalip, un hameau dispersé de la commune de Caylus. Quelques maisons anciennes au milieu des bois, des pâtures, une petite route pas large pour y passer depuis la D956 jusqu'au hameau de Lassalle, côté Saint-Symphorien, la ferme équestre mérite bien le nom de ranch qu'elle s'est attribué sur internet (http ://leranchdescentaurees.jjimdo.com).

Un accueil professionnel. C'est d'abord l'accueil de deux professionnels du cheval comme de l'accueil-hébergement qui marque le visiteur : il faut entendre Agnès Bonnelarge expliquer les selles western et simuler l'aisance du siège pour des randonnées tranquilles juchées sur les immenses chevaux américains qui la dépassent de plusieurs têtes. On peut apprécier son cursus aveyronnais qui l'a amenée à allier tourisme et équitation en zones encore peu envahies par la circulation automobile et aux paysages valant la traversée.

Un éthologue chuchoteur. Alain Galesne, éducateur et comportementaliste équin, a lui aussi étudié l'éthologie après de longues années de pratique du cheval et de l'accueil de cavaliers.

Ces accompagnateurs proposent deux chambres d'hôtes in situ, des promenades et randonnées en équitation western de plein air, des cours et remises en selle, des pensions pour chevaux, des balades à poney et des randonnées avec des ânes. Tél. 06 43 77 92 42.

Cette installation prouve, s'il en était besoin, la pertinence du choix de développement éco-touristique pris par le pays et rappelle aux usagers des chemins non goudronnés que la priorité est aux déplacements doux (pédestres, cyclistes ou cavaliers) et que les véhicules à moteur y sont interdits.

La Dépêche du Midi


 

Virginie Barroso : quand la passion devient métier

 

 

 

 

,

 

 

 

 

Equitation - Centre équestre

 

 

 

 

Virginie Barroso a créé un centre équestre ouvert à toutes les formes de pratique. Les premiers résultats sont encourageants. Virginie mise sur les aménagements en cours pour attirer de nouveaux adhérents.
Virginie Barroso a créé un centre équestre ouvert à toutes les formes de pratique. Les premiers résultats sont encourageants. Virginie mise sur les aménagements en cours pour attirer de nouveaux adhérents.

 

 

 

 

Le cheval est une passion d'enfance : à 5 ans, Virginie Barroso avait déjà une pratique en club et possédait son poney. A 14 ans, après une formation en solitaire, elle reprend goût au club (à Marssac) et brûle les étapes, acquérant le galop 7 en trois ans. La trajectoire est tracée : sans abandonner ses études générales (un BTS), elle bifurque vers un BP JEPS spécialité équitation au Creps de Toulouse. Virginie travaille ensuite dans différents centres équestres, mais avec une idée bien arrêtée : «créer un jour ma propre écurie». Cela a failli se réaliser dans le village des Fédiès, mais l'espace était trop étroit, cerné par des agriculteurs résolus à poursuivre leur activité. Tant pis si elle y avait déjà acheté des terres, Virginie ne renonce pas pour autant à son projet. L'occasion se présente dans le même secteur, face à l'aérodrome, où la ferme de Christian Rech (12 ha) est à vendre. Virginie et son frère se portent acquéreurs : lui retape le corps de bâtiment, Virginie fonde son club «L'Ecurie des Fédiès», qui ouvre le 1er juillet 2015, avec 34 chevaux et poneys (dont 7 en pension). Toute la gamme de montures pour tous les niveaux de pratique : les porteurs, les sportifs, les chevaux de balade, de concours…

Aménagements

Les passants ne peuvent ignorer les travaux, les hectomètres de clôtures, le terrassement pour installer un manège de 900 m2 en bord de route, un appentis pour loger 17 boxes sur 360 m2, une autre carrière ouverte à venir, un terrain de cross en fond et sans doute, à terme, une piste de galop sur un chemin sablonneux qui cernerait l'ensemble. Virginie Barroso mène le tout avec entrain, donne des cours, débourre les jeunes chevaux et poneys, gère la récolte des 3 tonnes de céréales pour leur alimentation… Son optimisme ne repose pas que sur sa passion : elle sait que le cadre, avec les rives aménagées du Tarn, offre un coin de campagne exceptionnel aux portes de la ville. Les Ecuries des Fédiès sont ouvertes tous les jours, on y accepte les enfants à partir de 3 ans. Et les adultes. La passion du cheval n'a pas de limite d'âge. Informations : 06 79 08 90 80).

La Dépêche du Midi


 

Handicap et nature : le bon «équi'libre»

 

 

 

 

 

,

Le contact entre la personne handicapée et le cheval… moment fort dans la journée.
Le contact entre la personne handicapée et le cheval… moment fort dans la journée.

 

 

 

 

 

Loin des grands débats sur le climat ou l'environnement, c'est les pieds ancrés dans la terre de la campagne vacquiéroise que s'apprécie une journée à la ferme Vivaldi. Ici pas de chichis, de l'authentique comme disent les jardiniers, et de l'amour avec un grand A. Ouvert il y a cinq ans, l'établissement de l'association Marie-Louise s'est rapidement forgé une place au sein d'une nature généreuse et dans le cœur des résidents. Ils y trouvent le plaisir du grand air et, depuis quelque temps, un bel «équi'libre» dans la toute nouvelle ferme équestre. Jeunes et moins jeunes, issus des maisons d'accueil spécialisées de Gratentour, Castelginest, Saint-Alban, profitent ici de séances d'équithérapie, même si chez Marie-Louise, on préfère le terme de «médiation animale». Le travail se fait en douceur en prenant soin de comprendre les émotions de chacun.

Deux éducateurs pleins de ressources, Dolly Maffre et Benjamin Lelong, s'emploient à cette tâche. Et les résultats sont rapidement devenus surprenants. Quelques minutes d'observation, en toute discrétion pour ne pas altérer les échanges, le confirment.

L'équidé qui s'était montré prudent à notre approche, se montre plus à l'aise avec ces personnes qu'il n'a pourtant jamais vues. L'interaction se fait naturellement presque instinctivement. Étonnant. «C'est une réalité. On a du mal à expliquer ce qui se passe réellement, car on sait peu du langage des gestes. En revanche, on constate sans détour que les comportements ne sont pas les mêmes, d'un côté comme de l'autre. Une atmosphère calme, de sérénité s'installe», confie Benjamin Lelong.

Ces échanges se font en plusieurs temps. Ils sont adaptés à chaque type de handicap même si l'objectif est le même pour tous. «Il s'agit d'apporter des moments plaisir, de réconfort. Les résidents se sentent en sécurité car l'animal est paisible. Certains, grâce à nos équipements adaptés, peuvent aussi les monter. Beaucoup sont métamorphosés», ajoute l'éducateur.

Ouvert à tout le monde

Pour le président de l'association, Claude Rous, la ferme équestre est déjà un beau succès : «Ce pole équestre est avant tout ouvert à tout le monde. Il complète la palette d'accompagnements que nous proposons aux personnes handicapées. Bientôt, grâce à des ingénieurs d'Airbus, nous aurons une carriole où nous installerons des personnes en fauteuil. Je pense que nous avons fait un grand pas en avant…».

Emmanuel Haillot


 

Horse-ball : la belle médaille d'éva Gastal

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

Autres sports

 

 

 

 

 

Horse-ball  : la belle médaille d'éva Gastal
Horse-ball : la belle médaille d'éva Gastal

 

 

 

 

 

Le cheval c'est son truc à éva Gastal. Une passion sans borne qui lui donne des ailes. La jeune Villefranchoise de 17 ans qui monte depuis l'âge de 5 ans n'est pas une novice en la matière. Avec la complicité de Thibault Reygnier, du centre équestre de Martiel chez qui elle a son cheval de compétition, elle avance à pas de géant. Un centre équestre familial, où chacun peut prendre son temps pour progresser. Et en la matière éva avance à grands pas. Ainsi avec l'équipe de horse-ball du centre équestre de Limogne, elle prend un immense plaisir à vivre ce sport collectif alliant maîtrise de l'animal et dextérité. Avec son équipe, éva vient de décrocher la médaille de bronze lors des championnats de France d'équitation dans la discipline du horse-ball championnat club élite. Comme le souligne Serge Lecomte, président de la Fédération française d'équitation : «Conquérir un titre ou une médaille lors d'un championnat de France est un événement majeur dans la vie d'un cavalier et de son centre équestre. Cette performance concrétise le travail quotidien mené par le club dans un but éducatif et sportif».

La Dépêche du Midi

 


 

Halloween pour les jeunes cavalières du Moulian

 

 

 

 

 

 

Les jeunes cavalières du Moulian, accompagnées de leur monitrice, ont fêté monstrueusement Halloween.
Les jeunes cavalières du Moulian, accompagnées de leur monitrice, ont fêté monstrueusement Halloween.

 

 

 

 

 

 

Malgré des températures quasi estivales, fantômes et sorcières sont sortis hanter les rues d'Arrens-Marsous à la recherche de gourmandises, le soir d'Halloween. Aussi monstrueux les uns que les autres, certains sont même arrivés à cheval ! Venues de la ferme équestre du Moulian, juste avant la tombée de la nuit, de jeunes cavalières ont arpenté les rues de Marsous déguisées en sorcières, vampires et squelettes.

Accompagnées de leur monitrice Sabrina et de quelques mamans, elles sont parties à la recherche de bonbons et de gourmandises. La soirée s'est ensuite poursuivie dans la bonne humeur au club-house de la ferme équestre du Moulian. À l'invitation de Jean-Guy et Marie-Jeanne Domec, les jeunes sorcières et leurs parents ont partagé gourmandises salées et sucrées lors d'un apéritif très convivial.


 

Le centre de P. Labeda, un lieu de formation

 

 

 

 

 

 

Des stagiaires de divers cursus de formation se côtoient./Photo DDM.
Des stagiaires de divers cursus de formation se côtoient./Photo DDM.

 

 

 

 

 

 

Six stagiaires côtoient l‘équipe permanente du centre équestre. L‘une est en formation pratique au BP JEPS équitation et deux autres en stage en entreprise dans le cadre du CAPA soigneur d‘équidés. Le centre équestre léranais fait partie du club très restreint en Midi-Pyrénées des lieux de formation pour devenir accompagnateur de tourisme équestre (ATE). Le titre ATE, à finalité professionnelle, certifie la capacité à préparer et à conduire promenades et randonnées équestres en autonomie sur des itinéraires identifiés. Lors du dernier test d‘entrée, cinq réussites, dont celles d'Anaïs Puygrenier et de Méryl Matéos, ont été enregistrées parmi les cavaliers préparés à Léran. Actuellement, trois stagiaires suivent cette formation dispensée par Philippe Labeda.

La Dépêche du Midi


 

Le champion, c'est le cheval

 

 

 

 

 

 

,

Le Saoudien Mohammed Ibrahim Al Hammad ausculte un cheval à l'arrivée.
Le Saoudien Mohammed Ibrahim Al Hammad ausculte un cheval à l'arrivée.

 

 

 

 

 

 

La 39e édition de la course d'endurance équestre Les 2 jours de Montcuq a débuté hier par un temps très ensoleillé, et sur un terrain jugé «souple et agréable» par les concurrents. Ils étaient 65 cavaliers sur la ligne de départ de cette épreuve classée 3 étoiles internationales, tous licenciés professionnels, dont 12 étrangers, pour 100 km à travers le Quercy blanc.

La course a été menée à très vive allure — plus de 20 km/h — par Enora Boulenger, championne des 2 jours en 2011, membre de l'équipe de France avec laquelle elle a décroché la médaille d'argent aux derniers championnats d'Europe en Slovaquie. Avec un chrono très confortable, montée sur l'excellent Xanabi des Sauvlons, elle devance la Française Emmanuelle Gaudino de 12' 38”, et Julien Lafaure de 12' 59”. Laetitia Goncalves, en 4e position, a estimé l'allure «très rapide et la course magnifique». Mais ce classement très provisoire pourrait bien être bousculé aujourd'hui, lors de la 2e journée de cette épreuve qui couvre à nouveau 100 km, beaucoup plus difficiles et techniques, avec des portions très dures comme la côte de Flottes, où la course peut basculer.

«Le champion c'est le cheval, affirme Paule Pietroni, présidente du jury. Mon rôle est de préserver ces chevaux prestigieux et d'assurer qu'ils sont en bonne forme. Cette épreuve exige des chevaux expérimentés et bien préparés, en osmose avec leur cavalier. Ce n'est pas la distance qui les fatigue, c'est la vitesse.» Une commission de sept vétérinaires fait passer les contrôles aux trois «vet gates». Là aussi, la sélection est internationale avec un Français, une Portugaise, des Belges, un Espagnol et un Saoudien, Mohammed Ibrahim Al Hammad, fier d'être là pour la première fois. Rafraîchis, abreuvés et nourris, ces beaux pur-sang prendront un repos bien mérité avant de poursuivre leur marathon, s'ils ne sont pas disqualifiés pour des problèmes de métabolisme ou d'allure.

La Dépêche du Midi


 

Les cavaliers parmi les grands

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

Equitation

 

 

 

 

 

 

 

 

Caroline Prat (à g) s'est placée 4e de l'épreuve club 1 grand prix./Photo DDM
Caroline Prat (à g) s'est placée 4e de l'épreuve club 1 grand prix./Photo DDM

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Écuries des Viatés de Pointis de Rivière ont brillé ce dimanche 1er novembre à Seysses au Haras de Lorane situé aux portes de Toulouse.

Les cavaliers commingeois se sont en effet confrontés et ont rivalisé contre de grosses écuries toulousaines en s'imposant notamment dans les deux épreuves suivantes : en club 3 vitesses : la jeune Oriane Ricard et sa monture Malet Coteaux ont pris la 7e place. En club 1 grand prix : Caroline Prat et Suprême d'Hounts se sont plutôt bien défendus en s'accordant ce premier week-end de novembre, une belle 4e place.

Des places tout à fait honorables pour les Écuries des Viatés.

La Dépêche du Midi

 


Les centres équestres font leur rentrée

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

Equitation - Comité départemental d'équitation

 

 

 

 

 

 

 

 

Epreuve de hunter au centre équestre d'Onet, Lillhippus./Photo DR.
Epreuve de hunter au centre équestre d'Onet, Lillhippus./Photo DR.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors de la première réunion du comité directeur du CDE, ces jours derniers, fut évoqué d'abord l'excellent bilan 2014-2015 avec toutes ses activités : participations aux concours, formations pour les enseignants, informations diverses, activités des commissions, etc. Un large éventail qui sera détaillé lors de l'assemblée générale qui aura lieu le samedi 23 janvier 2016 à 20 h 30, salle la Doline à Sébazac, suivie comme d'habitude de la remise des récompenses aux cavaliers ayant obtenu des podiums en championnats départementaux, régionaux, nationaux et internationaux.

Avec ses 3 380 licenciés pour 2015 (plus 236 par rapport à 2014), la progression 7,50 % est significative et depuis plusieurs années, cela grâce à la dynamique des centres équestres. Les principaux objectifs pour 2016 vont être sensiblement ceux déjà mis en place soit : des formations telles que dressage, CSO, premier secours, spectacles équestres, hunter, horse-ball, participations à divers concours, promotion des cavaliers aux championnats de France, achat de matériel, mise en place des dates de concours 2016. 71 centres équestres ou associations équestres sont répertoriés à ce jour par le comité départemental. Chacun est invité à contacter les centres équestres qui donneront tous renseignements sur la pratique de l'équitation : prise de licences, leçons, passage de galops, participations a divers concours, stages, randonnées etc.

Ne pas hésiter, également, à consulter, pour toutes sortes d'informations le site du CDE 12 : www.cde12aveyron.ffe.com.

La Dépêche du Midi



Le Thou : Les beaux dimanches d'octobre

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

Equitation

 

 

 

 

 

 

 

 

Shayane Puthod et «Joco» en action./Photo DDM
Shayane Puthod et «Joco» en action./Photo DDM

 

 

 

 

 

 

 

 

Les cavalières du Thou s'illustrent sur plusieurs concours. Le 11 octobre se déroulait le concours complet de Castres. L'écurie du Thou engageait cinq cavalières sur différents niveaux puisqu'effectivement, les organisateurs avaient prévu de proposer une grande variété d'épreuves, qui allaient des poneys, aux clubs ainsi que des épreuves amateurs. Le temps était de la partie et un beau soleil accompagnait les participants tout au long de la journée. Dans les épreuves amateurs, Dune Robin et «Ranghoun» s'octroyaient un double sans-faute au saut d'obstacles et cross, comme Charlotte Julia et «Ufano», ce qui faisait dire à leur coach : «Ces deux nouveaux couples sont promis à un bel avenir». Zoé Meyer et «Thorgal», après un cross sans faute sur l'épreuve la plus importante gagnaient leur ticket pour les championnats de France qui auront lieu à Tartas du 29 octobre au 1er novembre. Souhaitons leur bonne route ! Dans l'épreuve club 2, c'est une nouvelle fois Shayanne Puthod et son poney «Joco» qui accomplissent une très belle performance en finissant 2e de l'épreuve à 0,5 point de la première sur un total de 40 partants. Ainsi, l'équipe de Corinne Hilmoine faisait briller les couleurs de l'Aude dans le Tarn. Le 18 octobre, Sabrina Perreti et sa nouvelle monture «Sambo des Roches» remportaient deux épreuves de dressage pur : la club 2 grand prix et la club 2 libre en musique, petite parenthèse de dressage pour pour bien préparer les futurs concours complets pour ce nouveau couple très en phase et prometteur. Le 25 octobre, à Saint-Étienne-de-Tulmont, à côté de Montauban, avait lieu un concours complet, avec le même soleil d'automne qui envahissait les carrières de dressage et d'obstacles où tous les cavaliers de la région courraient un de leur dernier concours de la saison avant la trêve hivernale. Une nouvelle fois la jeune Shayane réalise une bonne performance en finissant 6e de l'épreuve club 2 sur 59 cavaliers, elle conforte donc sa place de leader au niveau du département sur le niveau club et espère bien repartir au championnat de France l'an prochain !

La Dépêche du Midi

 


Deux jours d'épreuves au centre équestre

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

Equitation - Club hippique

 

 

 

 

 

 

 

 

De nombreux concurrents accueillis ce week-end./Photo DDM, archives
De nombreux concurrents accueillis ce week-end./Photo DDM, archives

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour la première fois, l'association Pyrénées Equitation s'est lancée dans l'organisation d'un concours de saut d'obstacles sur deux jours. Samedi et dimanche, les cavaliers vont se mesurer sur la piste du centre équestre de Luchon, participant à des épreuves club et amateur. Présentation de ce week-end de compétition avec l'enseignant du club, Kévin Guette.

Présentez nous ce concours ?

Nous allons proposer un samedi qui tournera autour du thème d'Halloween, pour amuser un peu nos cavaliers. Ils pourront ainsi participer à un relais à l'américaine déguisés, par équipe, cela promet beaucoup d'animation autour de la carrière ! Il y en aura pour tous les niveaux, avec de la préparatoire 50 cm pour ceux qui font leurs premiers pas en compétition jusqu'à la club 2 et l'après-midi sera consacré aux amateurs. Même organisation dimanche, avec un nombre de cavaliers conséquents. L'après-midi sera à nouveau consacré aux cavaliers amateurs avec une épreuve à 115 cm. En tout cas, ce sera une belle expérience pour nos jeunes compétiteurs.

Vous achevez les vacances de Toussaint, comment se porte le club ?

Plutôt très bien. Nous avons ouvert une section «baby poney» qui fonctionne à plein et nous sommes vraiment fiers de voir ces très jeunes enfants monter chez nous. Les stages d'automne ont vraiment bien fonctionné et nous avons été complets les deux semaines. Nous avons déjà affiché le programme de Noël et les demandes sont déjà bien là. Notre nombre d'adhérents progresse encore cette année. Je crois que nous avons désormais atteint une vitesse de croisière et les inondations sont désormais très loin derrière nous.

Côté compétition ?

Nous achèverons la saison de concours au centre équestre le 22 novembre, avec un dernier rendez-vous dédié aux épreuves clubs et poneys. Nous avons d'ores et déjà déposé nos dates pour la saison prochaine et nous avons décidé de reprendre la compétition dès la fin du mois de mars.

Nous organiserons à nouveau six concours, dont deux amateurs. Les cavalières de la toute jeune section équitation sont sorties en concours officiel à Aurensan, dans les Hautes Pyrénées. Sur six participations, nous avons obtenu quatre sans faute, cela augure bien de la saison prochaine.

Vous allez reconduire les randonnées en montagne ?

Oui, nous avons noué un partenariat avec l'office du tourisme intercommunal et nous allons continuer à proposer ces sorties en altitude aux cavaliers épris de grands espaces. Ce sont des moments inoubliables pour les amoureux du cheval qui peuvent ainsi découvrir notre territoire d'une façon totalement différente. Nous sommes en train de tout organiser pour être fin prêts fin juin.

La Dépêche du Midi

 


 

L'élite de l'endurance équestre de retour

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

Equitation

 

 

 

 

 

 

 

 

L'arrivée à Montcuq en 2014.
L'arrivée à Montcuq en 2014.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les 2 jours de Montcuq se dérouleront demain et dimanche. Cette grande classique internationale de la course d'endurance équestre garde le cap depuis 39 ans et attire toujours les meilleurs compétiteurs et l'élite mondiale.

Cette année, 70 cavaliers sont engagés, dont 16 étrangers, deux Belges, deux Britanniques, neuf Italiens, un Espagnol, un Portugais et un Américain. Les tricolores Enora Boulenger et Klervi Lefevre, championnes l'une en 2011 et l'autre en 2013, retenteront leur chance.

Le succès de la course tient avant tout à sa distance, un 2x100 km sur deux jours unique en France. Joël Marescassier, 57 ans, champion de France major 2015, vient à Montcuq depuis 1991.

«C'est une course d'endurance très dure, témoigne-t-il, avec de forts dénivelés et des passages escarpés et caillouteux, à travers de superbes paysages. Nous devons avoir de très bons chevaux, bien gérer la course et ne pas aller trop vite le premier jour». Le Breton Yvon Ollivier, propriétaire des écuries «Les chevaux d'Armor», est un fidèle des 2 jours depuis 15 ans. «J'aime beaucoup cette course, très dépaysante. C'est une épreuve difficile et très tactique, analyse-t-il. Il faut équilibrer les efforts sur les deux jours, penser à la sécurité et à la forme du cheval, sans pour autant perdre trop de vitesse. Et tout est remis en jeu le lendemain». Une commission de six vétérinaires placés sous la présidence de Nadine Duschene, veillera à la bonne forme des chevaux. Au moindre problème cardiaque, de rythme, ou de transit intestinal, ces grands champions âgés d'une dizaine d'années seront disqualifiés lors de l'arrêt aux contrôles vétérinaires, ou ne reprendront pas la course dimanche matin. En moyenne ils ne sont plus que la moitié sur la ligne de départ le deuxième jour. Un jury de sept personnes est placé sous la présidence de Paule Pietroni, juge officiel FEI. «C'est une course bien ancrée dans le territoire, souligne Pierre Passemard, président des 2 jours de Montcuq. Nous veillons à garder le côté prestigieux de l'épreuve. Le parcours, technique et varié, à travers le Quercy blanc et le vignoble, reste inchangé (voir encadré). Il est très apprécié des concurrents».

Un parcours inchangé

Le parcours, soigneusement balisé, reste inchangé. Le départ groupé aura lieu à Montcuq samedi à 8 heures. Les cavaliers auront 100 km à parcourir à travers le Quercy blanc, en passant par Saint-Cyprien, Saint-Laurent-Lolmie, Castelnau-Montratier et le premier vet-gate vers 10 heures, Cézac, Lhospitalet, Labastide-Marnhac et le 2e vet-gate. L'arrivée à Montcuq est prévue à partir de 14 h 30, avec le 3e contrôle vétérinaire. Le lendemain les concurrents et leurs montures auront à nouveau 100 km à parcourir dans les vignobles, sur un terrain beaucoup plus difficile et accidenté, avec de forts dénivelés et des portions très caillouteuses. Le circuit passera par Grézels et un vet-gate au camping de la Tuque à Belaye, Fargues, Villesèque, Labastide-Marnhac et un vet-gate où tout s'est joué l'an dernier, avec la disqualification surprise des cavaliers en tête. Puis le retour se fera vers Montcuq, où l'arrivée est prévue vers 15 heures Tous les détails sur www.2jdemontcuq.com

La Dépêche du Midi

 


Reprise de la saison au centre équestre

,

Equitation

Le centre équestre «L'Éperon livradais»./photo DDM J.B.
Le centre équestre «L'Éperon livradais»./photo DDM J.B.

Pour cette nouvelle saison, le centre équestre «L'Éperon livradais» sera présent en novembre sur deux concours de CSO ainsi que sur un concours de dressage. Pour préparer au mieux les chevaux et les cavaliers à la compétition, les responsables du club ont organisé un intermembres sur la journée du dimanche 25 octobre où ont été proposées les différentes épreuves que l'on retrouve en compétition d'obstacles ainsi que des épreuves réservées aux débutants. Deux autres intermembres seront organisés dans l'année car, selon les organisateurs, «ils permettent aux cavaliers de tous niveaux de s'affronter dans un esprit d'équipe sans le stress de la compétition». La première compétition de CSO club aura lieu dimanche 15 novembre et se déroulera dans les installations de «L'Éperon livradais» avec possibilité de restauration sur place et ouverte au public. Les concours suivants auront lieu les 28 février, 29 mai et 20 novembre 2016.

En dehors des différents concours, stages et entraînements, le club organise également des lotos. Le prochain aura lieu justement le 16 janvier et un autre est prévu le 20 février, à la salle du London's.

Enfin, le désormais habituel vide-selleries/vide-greniers se déroulera, quant à lui, au printemps prochain.

Site internet : http ://eperonlivradais.fr/

La Dépêche du Midi

 


Les collégiens s'ouvrent aux disciplines équestres

,

Equitation

Un moment très apprécié par les collégiens
Un moment très apprécié par les collégiens

Lundi 19 et mardi 20 octobre, premiers jours des vacances de la Toussaint, 24 élèves de la 6e jusqu'à la 3e du collège Jean-Monnet ont pu s'initier aux Trec, Techniques de randonnée équestre de compétition, à la voltige, à la pratique des longues-rênes et de l'attelage, dans le cadre de l'opération «École ouverte». Cette dernière proposait un stage d'équitation en partenariat avec le plateau technique équestre de la Maison familiale rurale de Terrou. À l'initiative de ce projet : le principal du collège, M. Rivano (tous les frais étant pris en charge par l'établissement) et une enseignante, Valérie Lesage.

Les initiations aux différentes disciplines équestres ont été réalisées par les moniteurs du club : Julie Cuquel et Robin Waeles, assistés des élèves de 4e et de 2de de la MFR. Ces deux journées placées sous le signe du cheval ont remporté un vif succès auprès des jeunes. Elles seront renouvelées dès que possible afin de faire découvrir d'autres pratiques équestres.

La Dépêche du Midi

 


Journée sport adapté au centre équestre

,

Equitation

Une calèche bondée prête pour la balade .
Une calèche bondée prête pour la balade .

Le centre équestre Les Cavales rurales de Labastide-de-Lévis n'a pas attendu sa labellisation par l'école française d'équitation, obtenue au printemps dernier, pour s'inscrire dans une démarche d'accueil des handicapés.

Il consacre depuis plusieurs années, en effet, une journée au sport adapté à ce public composé de jeunes et de moins jeunes qui viennent à la rencontre des chevaux de tous les coins du département et même au-delà, certains viennent de Saint-Pons.

Il suffit de voir l'émerveillement, l'excitation, la joie dans les yeux de tous les participants pour mesurer le bénéfice de cette journée passée à la ferme car il n'y a pas que des chevaux à apprivoiser : des chiens, un lama et même un dromadaire cohabitent au sein de cette étonnante ménagerie.

Après une promenade en calèche ou à dos de cheval pour les plus téméraires, ils sont tous repartis avec des sourires et des au revoir qui en disaient long : à l'année prochaine !

La Dépêche du Midi

 

Articles de presse décembre

paru le 03/12/2015

 

Visites et spectacles entre le musée et les haras

,


Rendez-vous dans le manège du haras de Rodez pour les deux dernières représentation du spectacle de Noël, aujourd'hui et demain./Photo DDM, archives
Rendez-vous dans le manège du haras de Rodez pour les deux dernières représentation du spectacle de Noël, aujourd'hui et demain./Photo DDM, archives

À l'occasion des vacances de Noël, l'office de tourisme propose de partir à la découverte du musée Soulages et invite à visiter le Haras national en famille.

Musée Soulages. Visite guidée de la collection permanente du musée Soulages, ce mardi 29 et mercredi 30 décembre, à 14 h 30.

Des œuvres de jeunesse aux travaux préparatoires aux vitraux de Conques, sans oublier la gravure et la peinture sur toile dont l'Outrenoir, les guides-conférenciers de l'office de tourisme vous invitent à une visite «découverte» du travail de Pierre Soulages. Durée : environ 1 h 15. Tarifs : adulte, 12 €; de 14 à 18 ans, 3 €; moins de 14 ans, gratuit. Départ : musée Soulages (jardin du Foirail, avenue Victor-Hugo).

«Raconte-moi le Haras national». Visite guidée du haras spéciale enfants, ce mercredi 30 décembre, à 10 heures.

Qu'est-ce qu'un Haras national ? à quoi cela sert-il ? Que peut-on y voir ? Grâce à cette visite spécialement dédiée au jeune public, le Haras national de Rodez n'aura plus aucun secret pour ses petits visiteurs ! Durée : environ 1 h 30.

Tarifs : adulte, 6 €; de 3 à 18 ans, 4 €; moins de 3 ans, gratuit.

Départ : Haras national de Rodez (rue Eugène-Loup, Rodez).

Les enfants doivent obligatoirement être accompagnés d'un adulte responsable. Le nombre de participants étant limité, la réservation est obligatoire pour chacune des visites.

Les dates et les horaires des visites sont donnés à titre informatif et peuvent être modifiés exceptionnellement. Informations et réservations : office de tourisme Rodez agglomération, Tél. 05 65 75 76 77, www.tourisme.myrodez.fr

Deux jours de spectacle au haras

Par ailleurs, il ne reste plus que deux jours, aujourd'hui et demain, pour profiter du spectacle de Noël au haras de Rodez. Cette année, c'est un voyage dans l'univers des 1 001 nuits qui est proposé dans le manège du haras aménagé et décoré à cet effet. Le spectacle des 1 001 nuits d'hiver est mis en scène par Marie Desodt, artiste

en résidence. Elle est accompagnée pour cette heure de magie équestre par la compagnie Impulsion, Évelyne Laurent, les agents du haras national et l'école de danse «Dominique Jean». Différents tableaux équestres plongeront petits et grands dans la féerie de Noël. La représentation d'environ 1 heure se poursuit par un goûter en compagnie des artistes.

Renseignements et réservations au Haras national de Rodez, rue Eugène-Loup à Rodez. Tél. 05 65 73 84 03.

Possibilité de réserver et régler en ligne sur Yesgolive : https ://fr.yesgolive.com/harasnationalderodez/spectacle-de-noel.

La Dépêche du Midi

Une école gratuite pour le haut niveau

A force de travail et de sacrifices, Léo Groulard (ici en Irlande en 2014) est parvenu au sommet d'une discipline et d'un milieu très fermés. /Photo DR
A force de travail et de sacrifices, Léo Groulard (ici en Irlande en 2014) est parvenu au sommet d'une discipline et d'un milieu très fermés. /Photo DR

A 19 ans, Léo Groulard se prépare à rentrer dans la prestigieuse cavalerie de la Garde Républicaine. Cavalier émérite, il a travaillé pour les meilleures écuries. Un parcours dont il veut faire bénéficier d'autres jeunes sans moyens financiers, en créant une école gratuite pour les préparer à la compétition de haut niveau.

L'équitation, sport de riches? C'est à relativiser, mais pour parvenir à la compétition de très haut niveau, il faut avoir des moyens financiers hors de portée si l'on n'est pas «bien-né». Léo Groulard en a fait la difficile expérience. A force de travail et de sacrifices, il s'est hissé au sommet d'une discipline, le saut d'obstacles, et d'un milieu très fermés : entre 2012 et 2014, il a été successivement assistant cavalier chez Reynald Angot (champion du monde 2002), cavalier maison dans la famille Lesage puis chez Nicolas Delmotte, l'un des meilleurs mondiaux, où il entraîne les chevaux pendant que le champion court les meetings. Des fonctions qui l'amèneront à voyager à travers le monde, parfois pour monter des cracks de plusieurs centaines de milliers d'euros lors de grosses ventes. Equivalent Galop 8 pour les initiés, il devient un spécialiste du dressage. Parallèlement, il suit des études par correspondance pour obtenir un BTS Conduite et gestion de l'entreprise hippique. Et quand il ne travaille pas, il travaille encore...

Aujourd'hui en vacances dans l'Aude dans l'attente de son incorporation dans le centre d'instruction des futurs cavaliers de la Garde Républicaine (à terme, il compte intégrer le fameux «pas de 12»), le jeune homme s'attache à développer un projet de long terme qui lui tient particulièrement à cœur : créer une école d'équitation gratuite qui permettra à des jeunes sans réels moyens financiers comme lui d'accéder à la compétition de haut niveau, tout en poursuivant des études. «Moi, j'échangeais des heures de travail contre des heures de cours, j'ai fait beaucoup de sacrifices et j'ai eu beaucoup de chance. Une école comme ça m'aurait vraiment aidé», explique-t-il. Attention, les candidatures se feront sur dossier à partir de pré-requis, et il faudra convaincre par sa motivation, son mental, l'envie de réussir et de s'accrocher!

En phase de chiffrage, le projet a déjà reçu le soutien de la Fédération française d'équitation (FFE), de plusieurs cavaliers internationaux et du Conseil Régional de Haute-Normandie. Ben Arramach, le fondateur de la Brigade équestre de Toulouse (police montée municipale), est également de la partie, notamment pour partager avec le jeune entrepreneur son savoir-faire en matière de recherche de fonds. Car pour être totalement financée, l'école devra faire appel à des investisseurs, sponsors, mécènes. Il faudra aussi trouver des propriétaires qui prêtent leurs chevaux, des profs, etc...

Au chapitre Divers dans son CV, Léo Groulard mentionne l'importance qu'il accorde «au fait d'aller au bout des choses». Ce n'est pas un hasard.

Pascal Charras

Même les poneys étaient en rouge

,

Un moment très apprécié au centre équestre.
Un moment très apprécié au centre équestre.

Mercredi 16 décembre, avec un peu d'avance, les jeunes cavaliers du poney club du Centre équestre de la MFR de Terrou ont eu le bonheur de recevoir la visite surprise du père Noël ! Déguisés pour l'occasion et encadrés par les élèves de la MFR ainsi que par les moniteurs du plateau technique équestre, les enfants ont passé une après-midi de fête avec les chevaux et poneys, eux aussi déguisés : promenade sur l'attelage du père Noël, portrait-souvenir des jeunes cavaliers montés sur l'un de ses gentils rennes, pony-games et goûter se sont déroulés dans la bonne humeur ! Étaient présents également les résidents de l'institut Camille-Miret pour une séance d'intégration réussie au sein du club.

Le père Noël a achevé sa visite par une distribution de cadeaux et de bonbons avant de repartir avec sa hotte bien chargée pour continuer sa tournée auprès des petits enfants sages…

La Dépêche du Midi

Fantaisie équestre à Equizones avec «One man chewo»

,

Sandra Ciano, directrice d'Equizones, et Laurent Galinier, clown équestre./Photos DDM, Françoise Demai.
Sandra Ciano, directrice d'Equizones, et Laurent Galinier, clown équestre./Photos DDM, Françoise Demai.


Samedi, en soirée, à l'école d'équitation Equizones, la compagnie Andjaï a joué «One man chewo», spectacle de clown équestre. Plus de 200 personnes ont assisté au spectacle, représenté dans le manège du centre équestre.

L'histoire est celle d'un palefrenier, stagiaire d'une star du spectacle équestre, qui, apprenant à brûle-pourpoint l'absence de son patron, est dans l'obligation immédiate d'assurer la représentation. Les comédiens de ce one-man-show sont Laurent Galinier et les chevaux «Magouille» et «Giboulée». Cette comédie est l'occasion de présenter des numéros de dressage et de voltige : le couché, le cabré, la révérence, assis, voltige cosaque…

Laurent Galinier dresse «Magouille» pour le spectacle depuis dix ans et «Giboulée» depuis quatre ans. Laurent est lui-même clown, comédien et dresseur. «One man chewo» a été créé en 2012 et la compagnie Andjaï le jouera tous les jours, en juillet et août 2016, à Hennebont, en Bretagne.A noter que la compagnie Andjaï est ariégeoise et réside à Unzent.

Contacts : Sandra Ciano, école d'équitation Equizones, Le Bourtol, 09240 La Bastide-de-Sérou, tél. 06 20 74 76 20 ; Laurent Galinier, tél. 06 32 23 08 33 ; andjai@free.fr



 


100 membres actifs au Centre équestre

 

,

Lucile Pérès ouvre la séance./Photo DDM, G. C.
Lucile Pérès ouvre la séance./Photo DDM, G. C.

 

Lucile Pérès, la toute nouvelle présidente, suite à la démission de Phillippa Headdon, a ouvert l'assemblée générale du Centre équestre vicois. «Pour ce qui est du bilan de l'activité de l'année : la fréquentation du centre équestre reste stable avec 100 membres actifs. L'activité de pensions se maintient et permet aux cavaliers de bénéficier d'installations municipales de qualité et rares dans le département (manège couvert, carrière, paddock et pré)».

Des projets pour 2016

La présidente a informé l'assistance que : «La réhabilitation du terrain de cross est prévue afin d'organiser des concours complets d'équitation». Elle a souligné le fait de pouvoir offrir aux membres des installations encore plus complètes pour travailler leurs chevaux dans les meilleures conditions.

Lucile Pérès a ajouté : «2016 devrait aussi être l'année de la réhabilitation du deuxième manège qui a subi une inondation l'année dernière, le sol devrait être entièrement refait, ce qui permettra aux cavaliers de profiter de deux manèges couverts». Elle a conclu : «Enfin, nous avons pour projet l'organisation d'au moins une randonnée de plusieurs jours dans une région de France». Le pot de l'amitié a clos la séance, suivie d'un repas.

Des élus...

Un nouveau bureau a été élu comme suit. Président : Lucile Pères ; trésorière : Marion Bendichou ; trésorière adjointe : Anabel Cabrera ; secrétaire : Nolwen Chevert ; membres du bureau ; Marie-Aude Hemann, Pierre Benichou, Pierre Sabathé et Patrick Hernandez.

La Dépêche du Midi

 

 


Le Père Noël est passé à la ferme équestre

 

,


Le Père Noël et un de ses rennes de passage au Bourdalat, pour la joie des enfants.
Le Père Noël et un de ses rennes de passage au Bourdalat, pour la joie des enfants.

 

Le Père Noël et un de ses rennes se sont invités à la ferme équestre du Bourdalat, dimanche 20 décembre, faisant la joie des jeunes cavaliers. Après une matinée de jeux à poney, les enfants ont eu la surprise de voir arriver le Père Noël qui a fait la distribution de cadeaux avant de partager un bon goûter qui a réuni petits et grands. L'après-midi, les cavaliers ados et adultes ont fait une balade pour rejoindre la vallée du Bergons et y déposer les chevaux qui commencent un repos bien mérité jusqu'à la reprise des cours, le mercredi 6 janvier 2016. Ce début de saison a été très chargé, avec de nombreuses participations et de belles performances en concours, des stages et des cours qui ont permis à chaque cavalier de progresser tout en pratiquant l'équitation dans le respect et l'écoute de leur monture ; mais aussi la bonne humeur que maintient l'équipe dynamique de la ferme. Pour les plus grands, les compétitions reprennent le 17 janvier avec le concours complet de Tartas (Landes). D'autres concours, activités, balades et passages des galops sont aussi inscrits sur l'agenda 2016. Le programme du mois peut être consulté sur le site : centre-equestre-pyrenees.com ou au 05.62.97.16.58. En attendant, toute l'équipe de la ferme équestre souhaite à toutes et à tous de très bonnes fêtes de fin d'année.

La Dépêche du Midi

 


Pierre Passemard nous a quittés

Pierre Passemard, président fondateur des 2 jours de Montcuq.
Pierre Passemard, président fondateur des 2 jours de Montcuq.

Personnalité marquante du monde de l'endurance équestre et de la vie associative de Montcuq, Pierre Passemard est décédé mercredi 23 décembre, à l'âge de 72 ans. Président du Comité d'organisation de la course équestre d'endurance du Lot (COCEEL), il fonde en 1977 Les 2 jours de Montcuq, une épreuve internationale de haut niveau qui attire les meilleurs cavaliers de l'endurance et les plus grandes écuries.

Grâce à un beau parcours très technique, des contrôles vétérinaires réguliers, et une organisation bien rodée, la course de presque 200 km sur deux jours, classée CEI***, a perduré au fil des décennies. À la Toussaint 2015 a eu lieu la 39e édition de l'épreuve, qu'il avait tenu à organiser malgré sa fatigue. Sous son impulsion, une centaine de bénévoles est impliquée dans la préparation et le déroulement de cet événement sportif, dont le succès ne s'est jamais démenti.

Agent immobilier avec son épouse Nathalie, Pierre avait pris une retraite très active. Le couple a également fondé en 2009 le festival La rue des enfants, un des événements les plus marquants du village, où plus de 80 bénévoles n'épargnent ni leur temps ni leur énergie.

Ses obsèques se dérouleront au crématorium de Montauban lundi 28 décembre, à 15 h 15. Nos pensées attristées vont à son épouse Nathalie, à ses enfants, et à tous ses amis.

La Dépêche du Midi

 

 

 


Ils préparent les championnats du monde 2016

Lara Sawaya, directrice exécutive du HH Seichk Mansoor Bin Zayed al Nayan, et son excellence Abdulla al Rayes ont reçu les membres d'Endurance équestre Nègrepelisse à Abou Dabi.
Lara Sawaya, directrice exécutive du HH Seichk Mansoor Bin Zayed al Nayan, et son excellence Abdulla al Rayes ont reçu les membres d'Endurance équestre Nègrepelisse à Abou Dabi.

L'endurance équestre Nègrepelisse à Abou Dabi, le président Gérard Aurel et quatre membres de l'association Endurance équestre Nègrepelisse étaient à Abou Dabi, du 4 au 9 novembre, dans le cadre du festival du HH Cheikh Mansoor Bin Zayed al Nayan, vice-premier ministre des Émirats Arabes Unis.

Ce séjour dans la capitale des Émirats Arabes Unis s'inscrivait dans la perspective de l'organisation du championnat du monde d'endurance des jeunes chevaux, du 22 au 25 septembre 2016. Il se déroulera au domaine de Pousiniès à Saint-Étienne-de-Tulmont et accueillera les meilleurs chevaux et cavaliers (es) de cette discipline. Le président Gérard Aurel et son équipe ont profité de ce festival, qui réunit les professionnels du monde de l'équitation, pour nouer des relations amicales et professionnelles, utiles à la préparation de ce grand rendez-vous sportif international. Nos 5 festivaliers ont assisté quotidiennement aux conférences thématiques. La très bonne organisation s'appuie sur un accueil chaleureux, des intervenants internationaux de qualité et des journées thématiques pleines d'intérêts. Elle fait de ce festival une manifestation en tout point remarquable et un rendez-vous incontournable des professionnels et organisateurs de haut niveau.

Le temps toujours ensoleillé et une température des plus agréables ont favorisé les escapades à la découverte des charmes de cette capitale et du désert. Ces moments de détente ont largement contribué à la réussite de ce voyage culturel, relationnel et touristique dans le cadre du festival du HH Cheikh Mansoor Bin Zayed al Nayan.

Plusieurs rendez-vous sont déjà prévus début d'année 2016 pour une continuité dans l'organisation du championnat mais aussi pour une promotion culturelle et économique des territoires et du département.

La Dépêche du Midi

 

 


Loisirs et sport équestre à un galop de Rodez

Vingt poneys et chevaux pour le centre équestre à dimension humaine./Photo DDM
Vingt poneys et chevaux pour le centre équestre à dimension humaine./Photo DDM

Aux portes de Rodez, à Onet village, sur la route menant au complexe sportif de Vabre, s'est installée comme agricultrice, depuis trois ans, Nelly Degivry. À 42 ans, native de Rodez, Nelly n'a pas hésité à changer de vie professionnelle en faisant de sa passion, son métier. «Depuis mes 7 ans, je rêvais de diriger un centre équestre. Alors j'ai tout fait pour m'en donner les moyens». Diplômée déjà en 1997 du monitorat ( BEES 1er degrés) avec option CSO et du brevet fédéral d'équitation équi-handi en 2013, elle part pour Ondes (haute Garonne) afin de passer son BPREA (brevet de responsable d'exploitation agricole) qui va lui permettre de monter son centre équestre «Poney village».

Vingt poneys et chevaux pour une multitude d'activités

Le centre équestre s'étend sur 5 hectares équipé d'un manège couvert et fermé. Géographiquement centralisé sur Druelle, Sébazac, Bourran, Saint-Felix accessibles par de nombreux chemins de balades pour le plaisir des randonneurs du club petits et grands. «Aujourd'hui, explique, Nelly Degivry, une vingtaine de poneys/chevaux sont à la disposition des 117 adhérents. Je possède une structure à échelle humaine et conviviale, où l'on retrouve avant tout le plaisir de découvrir et de pratiquer l'équitation en toute simplicité». De multiples disciplines comme le horse-ball (Deux tournois de horse-ball sont organisés par an) et le poney-game qui se pratique en équipe permettent une approche plus ludique avec les enfants, en parallèle de l'école d'équitation, CSO et dressage. «Je voulais que mon activité tourne autour d'un support vrai et authentique». Nelly a pour objectif l'organisation d'un CSO pour octobre 2016. Pensions en box avec paddocks de détente aménagés en sable complètent l'activité du centre tout comme un marcheur couvert en cours de construction.

Contact : 06 86 61 14 68. Site internet : www.equitation-rodez-poneyvillage

 

 


Christophe Giroud : médaille d'or équestre

 

 

,


Christophe Giroud recevant la médaille de la ville des mains de Daniel Calas, maire.
Christophe Giroud recevant la médaille de la ville des mains de Daniel Calas, maire.

 

 

Le club équestre d'En Graougnou compte un cavalier qui a remporté la médaille d'or au concours complet d'équitation en coupe de France Pro 2, qui se sont déroulés au parc équestre de Lamotte-Beuvron (41). Christophe Giroud, en selle sur Perianath Graougnou, a décroché l'or.

Entouré de son épouse, Hélène, et de ses animateurs, il a reçu la médaille de la ville de Gragnague lors d'une sympathique cérémonie en présence du conseil municipal réuni au complet pour l'occasion. Le maire, Daniel Calas, a félicité la performance du cavalier en rappelant que le concours complet est l'une des sept disciplines équestres mondiales agréées par la fédération équestre internationale et discipline olympique depuis les jeux de Stockholm en 1912. Il regroupe en une seule discipline trois épreuves bien distinctes : sauts d'obstacles, dressage et cross. Le maire a ensuite rendu hommage à l'ensemble de l'équipe pour le dynamisme du club équestre qui contribue à l'attractivité du village.

La Dépêche du Midi

 


 

Gwendolen Fer - ECURIE DES HOUARN -Ecurie de propriétaires à Toulouse-

Lettre d'information du 15 décembre 2015

Bonjour,
Alors que la saison sportive fait un break de plus de 3 mois. Voici une petite info pour bien clôturer l’année de compétition, il semblerait que la victoire de Gwendolen sur le CIC*** du Pouget avec Romantic soit une première victoire pour une femme française à ce niveau d’épreuve internationale en Concours Complet !
Si le mois de décembre est généralement assez calme, il a tout de même était marqué par le salon du cheval de Paris-Villepinte et le gala fédéral qui sera l’occasion pour notre équipe du Grand National « Antarès – Horselot.com » de se voir remettre le prix pour sa deuxième place au classement général. Fin décembre se déroulera le traditionnel stage de Noël à l'écurie des Houarn. Cette année encore, Karim Laghouag le coéquipier de Gwendolen dans le Grand National nous fait l’amitié d’animer ce stage qui, cette année, se déroulera sur quatre jours. Pendant l’hiver, l’écurie des Houarn continue donc d’être active.
Au mois de janvier, ce sera au tour de Gwendolen et de ses chevaux de tête de prendre le chemin de Saumur pour plusieurs stages de préparation avec l'équipe de France en vue des grandes échéances à venir en 2016.
En attendant, nous sommes très fiers d’annoncer le partenariat signé avec la société BOMACO, une des principales sociétés de construction équestre en France dont le savoir-faire et la qualité des produits sont unanimement reconnus. Nous sommes heureux que Bomaco fasse confiance à Gwendolen en rejoignant le club de partenaire et le cercle vertueux qu’il constitue.
Comme les bonnes nouvelles ne viennent jamais seules, Gwendolen a été désignée marraine de la soirée des championnes de Midi-Pyrénées, organisée par Sport région et les Médaillés de la Jeunesse et des Sports, le 28 janvier 2016.

Nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d’année.
Cordialement
L’Ecurie des Houarn

 

 


L'ouverture d'un nouveau centre équestre

 

 

 

,

Les poneys Shetland font la joie des tout petits./ Photos DDM,  P.M .
Les poneys Shetland font la joie des tout petits./ Photos DDM, P.M .

 

 

 

Maryline et Bertrand Brignol ont ouvert un nouveau centre équestre appelé «Cavalerie Montecristo», en référence à Alexandre Dumas dont Bertrand est un fervent admirateur : trois de ses chevaux ne portent-ils pas les noms d'Athos, Porthos et Aramis !

Avec ce centre équestre, Bertrand, à la tête d'une entreprise de terrassement, accomplit en quelque sorte un rêve d'enfant, lui qui, tout jeune, voulait être jockey. Depuis plusieurs années déjà, toute la famille s'est plongée dans le milieu du cheval : ils élèvent, une dizaine de Lusitaniens, des petits chevaux polyvalents, pour le plaisir de se promener avec leurs trois enfants, Michel, Martin et Mathilde qui ont appris à monter très tôt et qui participent à des concours de sauts d'obstacles.

Devant l'intérêt que portaient les Calmontais à leurs chevaux qui paissaient en liberté non loin du village et surtout à leur transfert d'un pré à l'autre, Bertrand et Maryline ont ressenti une certaine demande : ils ont donc réalisé les travaux d'aménagement d'un terrain, route de Pamiers avec voie d'accès, carrière et abris.

Une monitrice diplômée, Fiona, spécialiste également en éthologie, assure les cours aux débutants à partir de 2 ans et demi, comme aux plus confirmés, sur des poneys Shetland ou sur des chevaux ibériques. Il est possible également d'effectuer des promenades accompagnées, à dos de cheval ou en attelage, de disposer d'un cheval de la Cavalerie à tout moment dans le cadre de la demi-pension, de louer à l'heure ou à la demi-heure ne monture pour se promener librement, de faire de la baby-voltige avec les petits et même de pratiquer le horse-ball, sorte de jeu de ballon avec sangles en cuir. Dans le même temps, ils comptent continuer leur élevage avec leur propre étalon et leurs juments. Le premier bilan est positif, le développement devrait être plus rapide que prévu.

Contact : 06 24 78 22 84 ou 07 81 38 70 67

La Dépêche du Midi

 


Stages au centre équestre

 

 

 

Saint-Lys. Centre équestre du Capricorne. Les monitrices Alexandra Wiorek et Maëva Thomas./Photo DDM
Saint-Lys. Centre équestre du Capricorne. Les monitrices Alexandra Wiorek et Maëva Thomas./Photo DDM

 

 

 

Le centre équestre du Capricorne ouvre un stage pendant les vacances scolaires de Noël. Venez vivre la passion de l'équitation pour tous les niveaux. Un domaine de 12 hectares vous attend, route de Saint-Clar à Saint-Lys.

Inscriptions : Alexandra Wiorek

05 62 14 48 94 ou 06 03 07 29 97 ou equi-capricorne@wanadoo. fr

www. ceducapricorne. fr

Tarifs.1/2 journée : 27 euros.1 journée : 45 euros.

De 10 heures à 12 h 30 et de 14 heures à 17 h 30.

Du lundi 21 au mercredi 23 décembre inclus. Balade de Noël le jeudi 24 décembre matin.

Du lundi 28 au mercredi 30 décembre inclus. Balade du Nouvel an le jeudi 31 décembre matin.

La Dépêche du Midi

 


Roquemeyrine aux normes pour les concours officiels

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

Chloé Viers, la nouvelle présidente explique les objectifs du club.
Chloé Viers, la nouvelle présidente explique les objectifs du club.

 

 

 

Les membres du conseil d'administration de l'association du centre équestre ACE Gourdon ont tenu leur assemblée générale, vendredi 4 décembre. La nouvelle présidente Chloé Viers a fait le bilan des actions menées l'an passé : participations aux médiévales au marché de Noël…

L'association a également mis l'accent pour développer son pôle touristique et faire découvrir les beaux paysages de la Bouriane à cheval.

Le club accorde une importance toute particulière à l'enseignement. Il compte aujourd'hui 95 adhérents et 113 licenciés et accueille 5 shetlands, 8 poneys, 3 chevaux et 9 chevaux en pension.

Les travaux importants effectués cette année avec la réalisation de 2 carrières de dressage (60X25 et 20X30) et la mise en conformité pour accueillir un public de personnes handicapées ont permis à la maison Perce-Neige de venir chaque semaine pour prendre contact avec le monde du cheval.

Les surfaces sont maintenant réglementaires pour organiser des concours officiels.

Le club est ouvert toute l'année et organise cours, stages, animations à la demande ainsi que des goûters d'anniversaire le dimanche après-midi où les enfants peuvent se retrouver pour deux heures d'animation à poney, suivies d'un goûter.

Le bilan financier reste difficile : les travaux ont engendré une baisse de la fréquentation, le coût de la TVA qui est passé à 20 % a alourdi le bilan, la canicule n'a pas permis les balades de l'été en début d'après-midi… Mais le bureau a bon espoir de redresser la barre, il est constitué ainsi : Chloé Viers (présidente), Marie-Pierre Morel (secrétaire), Daniel Patard (secrétaire adjoint), Aline Serafini (trésorière), Richard Moore (trésorier adjoint).

L'assemblée générale s'est terminée par un temps de convivialité autour d'un apéritif offert par l'association.

La Dépêche du Midi

 


Lucie Gayral, une championne honorée en mairie

 

 

 

,


Lucie Gayral, entourée de sa famille, de son entraîneur, Éric Lagarrigue, et de la présidente du Jumping villefranchois, Anaïs Fabre, a reçu les félicitations du maire, Serge Roques./ Photo DDM
Lucie Gayral, entourée de sa famille, de son entraîneur, Éric Lagarrigue, et de la présidente du Jumping villefranchois, Anaïs Fabre, a reçu les félicitations du maire, Serge Roques./ Photo DDM

 

 

 

Sacrée championne de France 2015 d'équitation, à Lamotte-Beuvron, Lucie Gayral vient d'être honorée par la municipalité. La jeune cavalière, âgée de 17 ans, a été reçue à l'hôtel de ville, où le maire lui a remis un superbe trophée. Auparavant, Serge Roques avait salué le talent et l'investissement de la championne. «On n'arrive pas à ce niveau-là sans travail, sans obstination». Lucie Gayral a commencé l'équitation à l'âge de 5 ans. Au fil des années, sa passion pour ce sport n'a fait que grandir. La jeune fille, qui bénéficie d'un soutien sans faille de sa famille, collectionne les titres et les places d'honneur. Son palmarès est éloquent : championne d'Aveyron 2014 en club 2, 9e au championnat de France 2014 en club 2, vice-championne régionale 2015 en club élite, championne d'Aveyron 2015 en club élite et, donc, championne de France 2015 en club 1. À ces succès, il faut ajouter, bien sûr, son cheval, «Lord Trioumet», et son entraîneur, Éric Lagarrique. «Il a su me transmettre toute son expérience», souligne Lucie Gayral. C'est autour du centre équestre d'Éric Lagarrigue que s'est monté, en 1973, le club du jumping villefranchois auquel appartient la jeune championne.

Son titre, elle l'a obtenu à l'issue de trois jours de compétition particulièrement stressants. Conclus par un immense bonheur. Et c'est avec une grande fierté qu'elle a apprécié la réception organisée en mairie. «À travers moi, elle valorise mon sport, l'équitation». Lucie, lycéenne en filière sanitaire et social à François-Marty, sait partager.

La Dépêche du Midi


 

Les écuries d'En Cayla reçoivent le championnat régional de horseball

 

 

 

,


Elisa Dumas du VI Toulousain./ Photo Jeanne Monteis.
Elisa Dumas du VI Toulousain./ Photo Jeanne Monteis.

 

 

 

Dimanche 13 décembre de 9 heures à 17 heures se tiendra aux écuries d'En Cayla à Lasserre une étape du championnat régional de horseball 2015-2016 encadré par le Comité Régional d'Equitation Midi-Pyrénées. Sébastien Falquier, co-organisateur et responsable des équipes du VI Toulousain a répondu à nos questions.

Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est le horseball ?

C'est un sport collectif mixte de contact qui se pratique à cheval. Les règles sont simples : 4 joueurs sur le terrain dans chaque équipe sur 2 mi-temps de 10 minutes et c'est l'équipe qui envoie le plus de ballons dans le cerceau adverse qui remporte la partie.

Quel est le palmarès du VI Toulousain ?

L'an dernier, nous avons remporté 2 titres de champions de France dont les catégories Cadet 2 et Club Senior Excellence 2 à l'occasion du Grand Tournoi de Lamotte Beuvron le 25 mai dernier. Cette saison, nos joueurs vont évoluer dans 4 équipes en catégorie benjamin, minime et senior. Les équipes du VI Toulousain sont basées dans l'ouest toulousain aux abords de la forêt de Bouconne depuis 2007.

Pourquoi organisez-vous cette étape du championnat régional aux écuries d'En Cayla ?

L'association a été naturelle car certains de nos joueurs ont leurs chevaux en pension chez Hélène Demblans.

Comment va se dérouler la journée ?

A l'occasion de cette étape régionale, une quinzaine d'équipes venues de Haute-Garonne, du Tarn, du Tarn-et-Garonne et de l'Aveyron viendront s'affronter tout au long de la journée. Sur place, une restauration sera proposée.

Propos recueillis par K. C.

 


 

Sous le charme du dressage équestre

 

 

 

,


Aurore et Mathilde Thevenot en pleine démonstration de dressage au parc Lannelongue./Photo DDM, J.-J. R.
Aurore et Mathilde Thevenot en pleine démonstration de dressage au parc Lannelongue./Photo DDM, J.-J. R.

 

 

 

Samedi matin, les absents ont eu tort. En effet, les quelques personnes présentes ont pu assister à une démonstration de dressage équestre d'une grande qualité. Cette animation s'inscrivait dans le cadre du Téléthon. Au programme du jour, Mathilde Thevenot et sa sœur Aurore qui font partie du Haras du Bouscassé à Auch. Une démonstration de qualité qui a permis de voir une activité du monde équin. Cette qualité est aussi due aux niveaux des deux cavalières. Tout d'abord Mathilde qui a été deux fois en équipe de France et a participé au championnat d'Europe, en Irlande en 2013 et en Suède en 2014. Au niveau national, elle est aussi deux fois vice-championne de France 2014 et 2015 de dressage.

Quant à sa sœur Aurore, elle vient de participer à la première épreuve de la Tournée des As au Salon du cheval dans la catégorie dressage. Cela pourrait lui ouvrir des portes afin de participer au championnat de France sur poney. Le public a pu ainsi se rendre compte du travail accompli pour arriver à présenter une telle maîtrise où le cheval répond aux moindres sollicitations des cavalières. Cette démonstration a permis aussi de présenter une nouvelle facette du monde équin totalement différent de ce qui est présenté tout au long de l'année sur l'hippodrome de Baron. Cette présentation est aussi due au relationnel qu'entretient Violette Marès-Fleury qui a relancé le Téléthon à Castéra. En rappelant aussi que Violette fait partie aussi de la Société hippique castéroise.

PUBLICITÉ
 

La Dépêche du Midi

 


L'attelage tarnais en assemblée générale

 

 

 

 

Les nouveau containers de stockage matériel installés et décorés par les jeunes de l'AJR sur le site de Cap'Découverte.
Les nouveau containers de stockage matériel installés et décorés par les jeunes de l'AJR sur le site de Cap'Découverte.

 

 

 

 

La saison 2015 se termine pour l'Attelage Tarnais, elle a été riche en événements .

Serge Bermon, Abel Blatge et toute leur équipe, invitent les passionnés d'attelage à l'assemblée générale de l'association. Elle se déroulera le samedi 5 décembre 2015 à 20h30 à la mairie du Garric.

Au programme :

Bilan moral : concours Pro et Amateurs avril 2015 à Cap'Découverte ; concours Amical juin 2015 Cap' Découverte ; 2e concours d'endurance attelée ;6ème Route des vins en août 2015 à Livers Cazelles. Entraînements, formation, sorties loisirs, participation de l'équipe aux concours régionaux.

Bilan financier : planning, animations de la saison 2016.

Vous aimez les chevaux et l'attelage en particulier, si vous souhaitez en savoir plus sur l'Attelage Tarnais et, éventuellement le rejoindre, vous êtes invités à participer à l'assemblée générale, vous y serez les bienvenus.

La Dépêche du Midi

Articles de presse et actualités Janvier

paru le 08/01/2016

Le haras de Rodez au service des éleveurs

 

,

Gilles Flottes, en compagnie de Marie-Louise Flottes, a repris l'élevage familial au Piboul. Il déplore, comme beaucoup d'autres éleveurs , la disparition programmée du haras  de Rodez./Photo Claudia Duffé
Gilles Flottes, en compagnie de Marie-Louise Flottes, a repris l'élevage familial au Piboul. Il déplore, comme beaucoup d'autres éleveurs , la disparition programmée du haras de Rodez./Photo Claudia Duffé

 

Cinquième volet de notre série consacrée aux haras de Rodez. Retour sur le rôle prépondérant joué par Rodez dans l'émergence de grands champions.

Comme nous l'avons vu précédemment la mission première des haras consiste à améliorer les races locales et pour ce faire ils ont mis à la disposition des éleveurs des étalons susceptibles d'améliorer leurs élevages.

Nous avons rencontré Gilles Flottes, éleveur de pur-sang arabes, et Yves Berroche référant chevaux arabes courses et endurance au haras de Rodez pour tout le territoire méditerranéen. Ils reviennent sur le travail accompli au service de l'élevage du cheval arabe en France et dans notre région par les haras nationaux.

Dans le monde des courses, le nom du village du Piboul, sur la commune de Sainte Juliette, est associé à celui d'un cheval qui fut un champion exceptionnel : Magic de Piboul a été le premier pur-sang arabe français dans l'histoire des courses à gagner la prestigieuse Kahayla Classic à Dubaï en 2001, un cheval qui s'est imposé au sommet des courses arabes en ce début des années 2000. Ses éleveurs sont Fernand et Marie-Louise Flottes, des agriculteurs passionnés qui se sont lancés dans l'élevage de pur-sang arabes de courses à la fin des années soixante-dix, une aventure plutôt inédite alors. Ils achètent à Pau une jument, Mona Lisa (par Badr Badur et Maderba), descendant du côté paternel d'une lignée polonaise célèbre et du côté maternel d'une lignée française qui ne l'est pas moins. L'étalon polonais fut à la reproduction en France, aux haras nationaux de 1975 à 1980. Quand à Maderba, il appartient à la lignée de la jument Arca, importée du désert en 1879 par les missions des haras pour améliorer la pure race française.

Comme le souligne Yves Berroche, «On avait une vraie mission de service public. On a été capable d'acheter des reproducteurs polonais, russe, maghrébin qui ont apporté du sang neuf aux lignées françaises. On a investi de l'argent et ainsi préservé la race arabe en France. Combien de pays peuvent se prévaloir de l'avoir gardée ? Ainsi on a pu continuer à faire un cheval de race qui est un améliorateur car même les chevaux de trait percheron et boulonnais ont du sang arabe.»

Les Flottes vont faire saillir Mona Lisa et Biskra, leur deuxième poulinière arabe achetée à la jumenterie du haras de Pompadour, d'abord avec des étalons appartenant à des particuliers puis avec des étalons des haras nationaux, Manganate, à Pau, et Dormane à Rodez. Ces deux étalons qui sont pères et fils vont marquer de leur empreinte l'histoire de l'élevage des chevaux arabes de courses. «Les De Wattrigant, leurs éleveurs, ont vendu ces merveilleux chevaux aux haras nationaux.» rappelle Yves Berroche, «On a ainsi pu valoriser le niveau des chevaux français en course. Le Français est un éleveur de chevaux avec de vrais programmes d'élevage, très professionnel. Les haras, par leur implantation, leur maillage, leur compétence et leur savoir ont pu agir auprès des éleveurs.

En races de chevaux de trait, le berceau est au-dessus de la Loire. L'arabe est particulièrement bien implanté dans le Sud-Ouest grâce à la passion des éleveurs. Il fait partie du patrimoine français.» C'est ainsi que de l'alliance de deux chevaux estampillés Haras Nationaux, Mona Lisa de la lignée M des haras et Dormane, que naquit Magic de Piboul.

Aujourd'hui Gilles Flottes continue le travail entrepris par ses parents. L'élevage de Piboul compte non seulement des galopeurs mais également des chevaux d'endurance. Il revient sur le rôle joué par les haras : «On a eu la chance d'avoir la proximité et la qualité. Grâce aux haras et à leur politique de sélection, nous avons pu garder les bons reproducteurs en France. Dormane, qui était au top en plat, aurait été très compliqué à garder autrement. Les saillies d'un cheval de ce niveau sont deux fois plus chères chez un privé. Cela nous a permis d'avoir un élevage de qualité. En plus des étalons, il y avait également au haras national de Pompadour une jumenterie comprenant vingt-cinq poulinières arabes qui fut une mine pour les éleveurs.»

«Un cheval comme Dormane amenait une clientèle qui découvrait d'autres étalons au haras, comme Kerbela ou Sousse.», explique Yves Berroche. «Savoir ce qu'apporte un étalon, c'est compliqué car il faut une génération pour voir sur le nombre des poulains ceux qui vont être utiles, qui vont gagner. Mais on n'hésitait pas à prendre des risques. On était aussi éleveur grâce à notre jumenterie à Pompadour.».

Yves Berrroche est un homme passionné, toujours sur les routes, à la rencontre des éleveurs. «On ne peut pas faire les choses à moitié. On ne peut pas être conseil et voir les choses de loin. Parce que nous étions responsables de l'identification des équidés nous pouvions voir les juments et leurs poulains. Nous allions à la rencontre des gens. Être éleveur est un métier difficile : il faut se projeter, anticiper, avoir un peu de chance et espérer avoir un cheval qui valorisera l'élevage. Je leur tire un grand coup de chapeau, c'est un métier très dur.»

Grâce à l'implication des Haras Nationaux, il a été possible de maintenir une activité sportive. Ils ont mis en place une véritable génétique au service des éleveurs et ont prouvé leur compétence et leur nature d'étalonneur. Parce qu'ils ont su valoriser le programme d'élevage, celui des chevaux arabes de courses en France est aujourd'hui le meilleur au monde. Il n'y a qu'à regarder les pedigrees des chevaux qui ont gagné les plus grandes courses internationales cette année pour s'en convaincre : une majorité descend de la lignée de l'étalon Denousté (1921-1948), dont le père fut ramené d'Egypte par l'inspecteur Quinchez, qui s'y rendra trois fois entre 1909 et 1914.

Pour Yves Berroche le haras aura aujourd'hui la vocation de transmettre ses compétences par le biais de formation, «Continuer à expliquer les choses simplement afin que ce que l'on sait puisse servir à quelque chose.» Mais avec sa disparition programmée, Gilles Flottes ne peut que s'inquiéter. «On vit sur nos acquis. L'avenir est préoccupant, d'abord il y a l'âge moyen des éleveurs qui va en augmentant, en sachant que c'est une activité qui prend du temps. Ensuite, en perdant les haras, on perd un service, la possibilité de courir et figurer aux côtés des grands élevages internationaux. Au haras, on trouvait des gens de chevaux passionnés et des mines de conseil pour nous éleveurs.

La présence du haras en plein centre-ville à Rodez, c'était comme un poumon. Quel énorme gâchis humain et animal, sans parler des structures.».

Virginie Bauer

 


Animation avec le mérens : rendez-vous repoussé

 

Ski joering  : deux skieurs tractés par un mérens./Photo DDM.
Ski joering : deux skieurs tractés par un mérens./Photo DDM.

 

Demain, le mérens devait faire son cirque au plateau de Beille.

Mais «suite aux conditions climatiques», la station a annoncé hier que «l'animation est annulée et reportée au samedi 12 mars si les conditions le permettent».

La journée prévoyait notamment des démonstrations de traîneau et de ski joering, jeux équestres et chevaux montés sur la neige, baptêmes en traîneau à cheval.

Cette initiative Sherpa-Angaka émanait de la synergie entre des éleveurs du Sherpa et des responsables de l'entreprise Angaka, au plateau de Beille, pour la mise en place d'une activité de promenades en traîneau avec cheval.

La Dépêche du Midi

 


Le Poney-Club labellisé sport-études

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des conseils personnalisés par des moniteurs diplômés.

 

 Des conseils personnalisés par des moniteurs diplômés.

 

 

 

Après de longues démarches, voilà le Poney-Club de Montech labellisé sport-études par la fédération française d'équitation, en relation avec le rectorat et l'inspection académique. Il est le seul établissement dans le département à posséder ce label et ainsi à pouvoir amener les jeunes amoureux du cheval ou du poney à poursuivre leurs études dans cette spécialité. Ils allient ainsi études et sport dans les meilleures conditions.

Pour en arriver à ce stade, Audrey et Lionel ont dû aménager les hectares de terrain en manège couvert (85x25), avec une grande carrière éclairée recouverte de microsable, un club-house, une salle de classe, etc.

Les élèves sont acceptés dès la classe de sixième et jusqu'au bac, avec un cursus original conciliant passion du cheval et études classiques, avec la possibilité de monter son cheval ou un cheval du centre.

Les élèves intéressés peuvent, dès à présent, demander des renseignements et des formulaires d'inscription, soit au 06 87 51 95 42 ou au 05 63 02 91 01, soit sur le site www.poneyclubmontech.com

Stages et activités autour du poney. En parallèle, de nombreux stages sont proposés tout au long de l'année aux cavaliers, débutants ou confirmés. Des stages pendant les petites vacances; des stages d'été avec pension complète; des activités le dimanche, avec entraînement, sauts d'obstacles, concours et préparation à la compétition, en particulier le championnat de France; des balades en forêt et des activités aquatiques.

De multiples activités pour le Poney-Club montéchois à la pointe des animations équestres.

La Dépêche du Midi

 


Les écuries du Quercy «visitées» en pleine nuit

 

 

 

Les écuries du Quercy  au centre d'actes de malveillance./Photo DDM, P. Assemat.
Les écuries du Quercy au centre d'actes de malveillance./Photo DDM, P. Assemat.

 

 

 

Qui veut donc nuire aux destinées du club ? Dans la nuit de samedi à dimanche, les Ecuries du Quercy, à Cahors (Labéraudie) ont été victimes, une fois de plus, d'actes de malveillances. Aux alentours de 3 h 30 du matin, ce sont les aboiements du chien du président de la société gérante du club, Grégory Garcia, qui l'ont réveillé en sursaut. Six boxes contenant autant de chevaux ont été ouverts durant la nuit, libérant de ce fait autant de montures dans la nuit. Certaines d'entre elles appartiennent à des particuliers qui les laissent en pension au club. Fort heureusement, les animaux ont pu être récupérés rapidement sans provoquer le moindre dégât ou accident. Il ne s'agit pas d'un acte de négligence de la part du club, bien que les boxes ne soient pas fermés à clef. En raison de la législation en vigueur, en cas d'incendie, les bêtes doivent pouvoir être libérées très vite. Les services de police de Cahors ont immédiatement été appelés afin de sécuriser les alentours et éviter qu'un autre drame ne survienne. En effet l'été dernier, deux chevaux avaient été libérés de leur enclos en pleine nuit, par un (ou des) individu(s) ayant ouvert la clôture volontairement. Cette fois-là, les deux destriers avaient rejoint la route et causé un accident de circulation avec un blessé grave. Déjà le mois dernier, la porte d'un van a été dérobée et le silo à grains ouvert, faisant perdre une grande quantité de la nourriture pour les chevaux. D'ores et déjà des barrières vont être mises en place autour du club pour le sécuriser et l'engagement de vigiles est à l'étude.

 


Attelage Liberté du Causse sait ménager sa monture

 

 

 

,

Des retrouvailles autour de la coque avant d'entamer une nouvelle saison.
Des retrouvailles autour de la coque avant d'entamer une nouvelle saison.

 

 

 

L'association Attelage Liberté du Causse présidée par Richard Pierron avait rassemblé, vendredi soir à Caussade, une grande partie de ses adhérents et amis autour de la galette des rois, un bon prétexte pour resserrer les liens d'amitié entre ces amoureux du cheval et de la calèche. Parmi les invités, Richard souhaitait la bienvenue à Gérard Delsart, de Pau et trésorier de l'association, Pierre Aymeric, juge national, Jean-Marie Paga, éleveur à Saint-Etienne, Jean Vidal de l'attelage Théo, entre autres, les bénévoles et tous les membres de l'association Chapeau-Caussade qui participent aux manifestations organisées par Attelage Liberté du Causse, tout faisant la promotion du chapeau de Caussade et de sa région. Le président en profitait pour annoncer que 2016 serait une grande année avec l'organisation du concours régional qualificatif pour les championnats de France, les 25 et 26 juin au parc de la Lère de Caussade-Monteils. Ce concours comprend trois types d'épreuve de dressage, de maniabilité et un marathon avec des attelages à un, deux ou quatre chevaux ou poneys. Attelage Liberté du Causse participera aussi aux autres épreuves de ce concours dont le calendrier est très chargé : à Tarbes, puis à Pau (30 avril), à Blaye-les-Mines (16 avril), à Saint-Vivien-du-Médoc (14 mai), Lapalisse (4 juin), Queyssac (6 août), Mirepoix (24 septembre). Une autre discipline est aussi dans les cordes de l'association, à savoir l'endurance attelage à laquelle elle participera à Uzès (Languedoc-Roussillon), Jauldes (Poitou-Charentes), Labastide-Murat (championnat de France), Beaumont-du-Périgord (Aquitaine) et Vazillac (Midi-Pyrénées). La compétition consiste à parcourir entre 20 et 40 kilomètres, à la vitesse moyenne de 10 à 12 km/h, ni trop rapide, ni trop lent pour ménager sa monture. Enfin, pour le plaisir, des promenades en calèche sont organisées autour de Caussade, comme récemment du côté de Servanac, uniquement pour l'aspect détente et bucolique. Internet : http ://attelageliberteducau.wix.com/caussade

La Dépêche du Midi

 

 


L'équitation aveyronnaise au beau fixe

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

Photo DDM)

 

 

 

 

 

 

Photo DDM)

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Samedi 23 janvier à 20 h 30 à la Doline, se tenait l'assemblée générale ordinaire du comité départemental d'équitation de l'Aveyron (CDE12)

Licenciés en forte progression

Un public très fourni prenait place afin d'écouter le rapport moral de Georges Bonnefous (

, président du CDE 12. Ce dernier remerciait l'assemblée de sa présence et de l'intérêt qu'elle porte à l'équitation de son département. Il se réjouissait d'annoncer la progression de 7,50 % de licenciés durant l'année 2014/2015. Ce chiffre place le comité aveyronnais à la seconde place nationale après la Haute Corse et en 6e position pour la proportion de cavaliers fidèles. Avec 56 centres équestres et 9 associations, 2 777 femmes et 603 hommes, le CDE 12 se place en 4e position de Midi-Pyrénees. Le président rendait hommage au «professionnalisme et au dynamisme des enseignants et des cavaliers».

Un comité dynamique

Neuf de ces centres équestres ont participé au Générali Open de France à Lamotte. De nombreuses formations ont été dispensées. Le 5 juillet 2015, près de 200 spectateurs assistaient à Combelles à un spectacle équestre avec la présence de Jean-Yves Bonnet, fondateur de la Route du Sel. Tout au long de l'année, l'association a participé à des concours championnats départementaux ou régionaux ainsi qu'à des réunions et manifestations avec la présence de CDE.

Côté finances

Trois subventions (CNDS : centre national pour le développement du sport, FFE : fédération française d'équitation et du Conseil Départemental) permettent à l'association de maintenir des finances saines.

En fin d'assemblée, de nombreux cavaliers recevaient des récompenses pour les podiums en championnats départementaux, régionaux, nationaux et internationaux et autres, obtenus durant l'année. Un pot de l'amitié était partagé en fin de soirée. Rendez-vous est pris pour le 3 juillet 2016, pour le spectacle équestre annuel à Combelles.

La Dépêche du Midi


Les excellents résultats des cavaliers de La Bride

 

 

 

 

,


Rahel Brennenstuhl et son cheval «Roartur» /Photo DDM.
Rahel Brennenstuhl et son cheval «Roartur» /Photo DDM.

 

 

 

 

L'année 2015 se termine bien pour La Bride capelloise : Rahel Brennenstuhl et son cheval «Roartur» ont brillé en concours de dressage à Entraygues, lors du championnat de dressage indoor : 1re en Club 1 avec 68 % et 1re en Club élite (ex æquo) avec 66,66 %.

Mais leur performance en dressage ne s'arrête pas là car à Rodez, ils se sont classés 2es en Club 1 avec 68,30 % et 1ers en Club élite avec 70,30 %. Le samedi 23 janvier, le comité départemental d'équitation récompensera les cavaliers aveyronnais dont 3 cavaliers de La Bride capelloise : Brandon Muller et élias Perrault pour leurs résultats en saut d'obstacle et Rahel Brennenstuhl en dressage.

La Dépêche du Midi

 


Pechard, le cheval de trait : lui devant et tous derrière

 

 

 

 

,

Pechard, dans les rues de Limoux./Photo DDM
Pechard, dans les rues de Limoux./Photo DDM

 

 

 

 

Plus de 20 ans après sa mort, le dernier cheval de trait de Limoux, Pechard, statufié aux portes de la ville, laboure de nouveaux sillons de sa légende.

Le 23 mars prochain, l'association des Amis de Pechard remettra au centre équestre de Ninaute la somme de 800 euros représentant le reliquat du compte bancaire ainsi qu'un lot de cartes postales,suite à sa dissolution. Une jument de trait comtoise portant le joli nom de Uva de Bel Air rejoindra la structure équestre grâce à ce parrainage, qui mérite que l'on évoque l'histoire de ce cheval pas tout à fait comme les autres.

Mort à l'âge avancé de 34 ans le 18 avril 1994 à 20h15 dans l'enclos qui lui était reservé aux écuries du centre de Ninaute, le dernier cheval de trait de Limoux était un acteur de premier plan de la vie locale. Avant de devenir un combat pour la fin de vie dans la dignité d'un animal – ce qui n'est pas le cas comme l'on sait pour la plupart des humains. Puis une légende, trônant sous la forme d'une statue à l'entrée de la ville. Ses contemporains se souviennent avec tendresse de la démarche bonhomme de ce gros bougon qui, dans les derniers mois de sa vie, avait recupéré son côté fringant, la longue crinière au vent, hennissant de bonheur de se retrouver en bonne compagnie parmi les juments de sa maison de retraite. Ce goût de l'esbroufe et de la parade, qui n'est pas étranger à l'esprit limouxin, influencé peut-être par celui de carnaval, se lit dans le destin de Pechard, résumant dans tous les cas de figure où il a été impliqué une disposition évidente au partage et au bonheur.

Si, avec son maître Henri Santisbèbe, qui ne lui survivra pas plus de trois ans, il s'était echiné aux travaux de la vigne, c'est essentiellement dans ses loisirs qu'il excellait. On l'a vu ainsi ouvrir la marche triomphante des treizistes limouxins au soir de victoires mémorables, ou participer à un thème du matin aux côtés d'une bande de carnaval. On dit qu'il observait l'arrêt au feu rouge de sa propre initiative lorsque son maître s'était réfugié dans les bras de Morphée, succombant au doux balancement de la charrette... Mais ce sont les dernières années de sa longue existence qui ont été les plus riches en rebondissements.

Sauvé par le coiffeur

Promis à une mort dans l'indifférence à la suite de l'hospitalisation de son compagnon à deux pattes, Pechard a été sauvé grâce au coup de pinceau de peintre amateur du coiffeur-barbier Georges Coroir, qui a fêté l'an dernier ses 50 ans de métier. Touché par le sort de l'animal, il lança la reproduction du tableau du cheval et de son maître en cartes postales, qu'il fit éditer avec le concours du syndicat du cru Limoux. Avec l'argent de la vente et par le biais d'un compte spécialement ouvert au Crédit Agricole, la pension de Pechard, les soins afférents à sa santé – il souffrait cruellement de rhumatismes – furent couverts jusqu'à son dernier souffle.

Cette histoire qui fit le tour du monde, reprise par de nombreuses revues nationales et étrangères, eut en la personne de Brigitte Bardot la plus ardente des fans, littéralement conquise par l'initiative du barbier qui reçoit depuis début janvier autant de baisers que d'années au calendrier. Pechard entra dans la légende et sa statue comme celles des héros de l'Indépendance ou des dictateurs fut barbouillée de grafittis. Des croix gammées à la tomate fleurirent une nuit de printemps sur le corps de l'animal figé dans la pierre. Le début de la postérité.

La Dépêche du Midi

 


Lycée Technologique Privé de Nay-Baudreix: à la rencontre du monde équestre

 

 

 

 

,

 

 

 

 

Orientation 65

 

 

 

 

Lycée technologique privé de Nay-Baudrex: à la rencontre du monde équestre
Lycée technologique privé de Nay-Baudrex: à la rencontre du monde équestre

 

 

 

 

Notre établissement

Si vous n'avez de l'enseignement agricole que l'image des tracteurs et des champs, c'est que vous n'avez pas encore fait un tour du côté de Nay. Le lycée Technologique Privé Nay-Baudreix propose cinq formations autour du monde agricole qui vont sans doute ouvrir vos horizons. Chaque année, 260 élèves reçoivent un enseignement théorique et pratique dans l'élevage bovin ou équin, l'horticulture et les travaux paysagers, les métiers du laboratoire et depuis 3 ans les services à la personne.

Dans un cadre idéal pour une éducation humaine, où 160 internes vivent au quotidien dans cet établissement qui ne cesse d'évoluer, le lycée technologique privé propose des formations de la 4e au bac professionnel en 3 ans.

Nos formations

Parmi ces enseignements, le monde équestre tient une part particulière. Ils sont 80 jeunes à découvrir le monde du cheval, dans toute sa palette. L'objectif du lycée est de former des techniciens capables de valoriser le cheval et intervenir dans l'élevage équin. Et pour cela, il ne suffit pas d'apprendre à donner à manger à l'animal. Il faut aussi le monter, lui donner les soins nécessaires et le valoriser, que ce soit dans un élevage privé, public ou dans le monde du sport équestre.

Ainsi, c'est un véritable centre équestre qui a été créé au cœur des installations du lycée. Un centre exclusivement réservé à l'enseignement, et qui offre une pratique et une théorie complémentaire grâce à un enseignement complet réalisé sur un même site: la formation technique à cheval ( du débutant au galop 7, sur plat, à l’obstacle ou en extérieur), une formation théorique sur l'hippologie et les soins aux chevaux, le travail à pied sur longe, longues rênes ou pré-débourrage, le passage des examens fédéraux selon l'évolution de chacun, des compétitions et une spécialité « Tourisme équestre » en bac professionnel sont au programme.

Depuis la rentrée 2008, le lycée Nay-Baudreix propose un CAP Soigneur d'équidés qui offre une formation professionnelle dans le secteur des métiers du cheval. A la sortie, l'étudiant pourra s'orienter vers un bac pro ou vers le métier du monitorat. Il faut souligner que depuis la rentrée dernière le Lycée propose la formation BP JEPS mention équitation pour devenir moniteur.

Le secteur bigourdan et béarnais possédant un secteur professionnel important dans le monde équestre, les stages en entreprise permettent de découvrir au mieux le futur métier des étudiants auprès de grands professionnels.

Par ailleurs, le lycée propose aussi les formations suivantes :

  • une filière métiers de l'horticulture et du paysage avec un bac pro 3 ans Productions horticoles et un CAP Travaux paysagers ;
  • une filière métier du laboratoire avec un bac pro Laboratoire ;
  • une filière services avec un CAP services en milieu rural.
  • classes de 4éme et de 3éme de l’enseignement agricole

Les plus de l'établissement

91% des élèves ont réussi leurs examens en 2015. Un taux de réussite très important qui s'ajoute à une insertion professionnelle forte. Car la qualification professionnelle du CAP et du bac professionnel répond à une forte demande du secteur professionnel. Ainsi, à la fin de l'enseignement dispensé par l'établissement béarnais, les jeunes étudiants pourront entrer dans un élevage privé ou public (Haras nationaux) pour assurer la reproduction des animaux. Dans le monde sportif, ce sont des postes d'entraîneurs qui s'ouvrent à eux. Et pour ceux qui souhaitent poursuivre leurs études, ils pourront partir vers un brevet professionnel de moniteur équestre, ou vers un BTS dans la production animale.

ladepeche.fr

 


Des fonds pour la Route d'Artagnan

 

 

 

 

,

 

 

 

 

Tourisme - Tourisme

L'association AREA, à l'origine du projet de Route Européenne d'Artagnan, réunit le conseil départemental du Gers, Lupiac et l'association d'Artagnan chez d'Artagnan. La Fédération Française d'Équitation et le Comité National de Tourisme Équestre, très actifs dans ce projet, ont répondu à l'appel à projets de la Commission Européenne dans le cadre du programme «COSME 2015» : soutenir une croissance durable et compétitive dans le secteur du tourisme. Candidature retenue : l'Europe soutient financièrement le projet, pour ses atouts — notamment son caractère innovant, sa dimension transnationale et sa pérennité. Cette subvention qui y est attachée, la Route Européenne d'Artagnan assure la mise en œuvre de la Route par le consortium d'organismes publics et privés, locaux et nationaux, en provenance de 5 États européens. Reliant Lupiac à Maastricht aux Pays-Bas, en traversant la Belgique et avec des variantes en Espagne, en Italie et en Allemagne sur les traces du célèbre mousquetaire, la Route Européenne d'Artagnan sera ouverte pour l'été 2017.

Dès 2016, certains tronçons de la Route seront inaugurés, dont entre le 6 et le 14 août, celui vers Lupiac. Le 13 août, veille du Festival d'Artagnan de Lupiac, des randonneurs à pied, en VTT ou à cheval arriveront au village natal du mousquetaire gascon en parcourant les 6 itinéraires différents de la Route d'Artagnan qui sillonnent le Gers. Enfin, la chaîne TV Equidia Life diffuse tous les jeudis un reportage de 52 minutes «1 000 km à cheval» sur la Route d'Artagnan.

La Dépêche du Midi


Chevaux : de la graine de champions à Jouetard

 

 

 

 

,


Marie-Pierre Sisqueille et son mari auront peut-être un cheval né à Jouetard aux Jeux Olympiques./DDM, J.-J. R.
Marie-Pierre Sisqueille et son mari auront peut-être un cheval né à Jouetard aux Jeux Olympiques./DDM, J.-J. R.

 

 

 

 

Il est né en 2008 sur les coteaux de Castéra, chez Marie-Pierre et Patrick, et répond au doux nom d'«Upsillon». Même si cette naissance était passée inaperçue pour beaucoup, ce cheval vient tout simplement de devenir vice-champion du monde de concours complet des 7 ans au Lion d'Angers. Une belle réussite pour ce couple d'éleveurs castérois qui avait déjà eu un cheval, «Ténarèze», vainqueur en 2013 et 2014 dans cette même épreuve. Trois années consécutives sur un podium international, c'est tout simplement exceptionnel. Même si «Upsilon» a quitté Jouetard à l'âge de 4 ans pour intégrer les écuries de Thomas Carlile qui est toujours son cavalier aujourd'hui, il est toujours dans le cœur de Marie-Pierre et Patrick. Une belle aventure humaine aussi puisque Patrick continue de participer à la préparation d'«Upsilon» pour les compétitions, en particulier pour le saut d'obstacles en concours complet. Les autres épreuves étant le dressage et le cross.

«Déjà, poulain, il avait beaucoup de charisme. Aujourd'hui, on dirait un seigneur», explique Marie-Pierre Sisqueille. A 2 ans, il devient «champion suprême» ; à 3 ans, étalon agréé ; à 4, 5 et 6 ans, c'est trois titres de champion de France, puis vice-champion de France et vice-champion du monde.

Cette réussite pourrait lui ouvrir les portes des Jeux Olympiques cet été. Les discussions sont en cours entre Thomas Carlile et les sélectionneurs nationaux pour une éventuelle participation au Brésil, en août.

Bien sûr, cette réussite est aussi due au travail acharné de Marie-Pierre et Patrick qui vouent une véritable passion aux chevaux, sans oublier la compétence, preuve aussi de cette réussite.

Ces résultats sont aussi une image très positive pour les éleveurs castérois qui s'assurent aussi d'une excellente réputation liée aussi à un professionnalisme reconnu par la profession. D'ailleurs, la presse spécialisée a déjà relaté le parcours du couple castérois.

Maintenant, le plus dur va commencer, continuer à dénicher d'autres chevaux de même niveau afin de rester au sommet des podiums.

La Dépêche du Midi

 


Les bons chiffres du comité départemental d'équitation

 

 

 

 

,

L'équitation attire de plus en plus d'adeptes en Aveyron./Photo DR
L'équitation attire de plus en plus d'adeptes en Aveyron./Photo DR

 

 

 

 

Après un bilan adressé par la FFE, le nombre de licenciés pour le comité départemental d'équitation de l'Aveyron a augmenté en 2015 de 7,50 % et ce chiffre de progression, place l'Aveyron, pour l'équitation, au 2e rang sur le plan national après la Haute-Corse. Depuis quelques années le nombre de licenciés augmente régulièrement : 3 380 pour l'année 2014-2015.Un bilan détaillé sur les activités du CDE 12, sera donné lors de son assemblée générale ordinaire qui aura lieu le samedi 23 janvier, à 20 h 30, salle la Doline à Sébazac-Concourès et sera suivie de la remise de récompenses pour tous les cavaliers Aveyronnais ayant obtenu des podiums en concours départementaux, régionaux, nationaux et internationaux et se terminera par le pot de l'amitié.

La Dépêche du Midi

 


Le calendrier de formations de l'IFCE haras national de Rodez

 

 

 

 

,


 

 

 

 

Communiqué. Des formations professionnelles pour les acteurs de la filière équine. Que vous soyez professionnels ou amateurs, ces formations vous permettront de diversifier, sécuriser ou professionnaliser vos pratiques avec et autour du cheval. Ces formations sont encadrées par des experts reconnus dans leur discipline. Elles et s'articulent autour des thématiques suivantes et sont programmées en adéquation avec les saisons.

Gestion et conduite des équidés

Performances économiques, raisonner ses coûts de production, analyse technico-économique, à Toulouse les 15 et 16 février ; reproduction équine, gestion de l'étalon le 19 février ; préparer sa jument à la saison de reproduction le 4 mars ; fin de gestation et poulinage le 1er avril ; sevrage et éducation du poulain le 23 septembre ; alimentation, gestion des pâtures le 11 mars.

Pratique autour du cheval

Comportement et éthologie, méthode Clicker-Training les 4 et 5 avril ; se dépanner en attendant le maréchal-ferrant le 15 avril ; transport des équidés, formation préalable à l'obtention du CAPTAV les 21 et 22 avril, les 20 et 21 octobre.

É quitation

BFE1 TREC (brevet fédéral) pour enseignants, 6 jours d'avril à juin ; BFE CSO (brevet fédéral) pour enseignants, en cours de programmation.

Attelage

Journées d'initiation les 5 et 20 février ; stage de 4 jours, du 23 au 26 février, du 22 au 25 mars, du 26 au 29 avril, du 23 au 26 mai, du 7 au 10 juin ; carte 8 séances (3 h 30 par séance), carte valable un an à utiliser au gré de ses disponibilités ; stage de deux jours pour les adolescents les 19 et 20 avril.

Médiation équine

Découverte du cheval médiateur, en cours de programmation. À noter que la plupart de ces formations font l'objet d'une demande d'agrément auprès du VIVEA hormis les journées d'initiation à l'attelage et les stages adolescents, pour une éventuelle prise en charge totale ou partielle pour les chefs d'exploitation agricole, coexploitant, conjoints collaborateurs, cotisants solidaires, aides familiaux… sous réserve d'éligibilité du candidat. Retrouvez le calendrier sur le blog des haras nationaux en Midi-Pyrénées. Si vous êtes intéressés par une ou plusieurs formations vous pouvez contacter le haras national par téléphone au 05 65 73 84 17 ou par mail à formations.midipyrenees@ifce.fr.

La Dépêche du Midi

 


Parlons cheval : les cavaliers en réunion

 

 

 

 

,


Une scène extraite du spectacle de la manifestation Follement cheval./Photo DDM
Une scène extraite du spectacle de la manifestation Follement cheval./Photo DDM

 

 

 

 

Vendredi 29 janvier à 19 heures se tiendra l'assemblée générale de l'association Parlons cheval parlons Comminges, à la salle de réunion de la mairie de Saint-Martory. L'ordre du jour sera le suivant : Rapport moral et rapport financier 2015 ; vote du budget prévisionnel 2016 ; projets 2016 dont manifestation Follement cheval 2016 ; campagne d'adhésion, tarif des cotisations ; questions diverses.

Cette assemblée générale est ouverte à toute personne souhaitant devenir membre cavalier de l'association ou s'investir comme bénévole ou même seulement adhérer pour la soutenir.

Renseignements au 06 26 01 09 85 ou parlonscheval.parlonscomminges@hotmail.fr

La Dépêche du Midi

 


Le cheval relie Pierre et ses parents

 

 

 

 

 

Pierre, Nadine et le cheval
Pierre, Nadine et le cheval

 

 

 

 

 

Pierre a 17 ans et est atteint du syndrome de West qui le handicape sur le plan mental et moteur. Ses parents, David et Nadine, ont décidé de l'emmener au centre d'équithérapie de la ferme Vivaldi à Vacquiers inauguré cette année. Il y a longtemps que Claude Rous, le président de l'association Marie-Louise, avait ce projet en tête. Mais il lui fallait trouver deux moniteurs avec les diplômes adéquats (équitation et savoir s'occuper des résidents handicapés). C'est fait avec Benjamin et Dolly.

David raconte ce qu'il a vécu avec son fils : «Nous avons pris la décision avec mon épouse Nadine, de commencer une activité équestre avec notre fils Pierre. Nous ne savions pas quel allait être la réaction de notre fils face au cheval. Nous avons simplement proposé à Dolly, la monitrice d'équithérapie, d'imaginer une relation entre le cheval, notre fils et nous. Le comportement de Pierre a été inattendu et au-delà que de ce que l'on pouvait espérer. Nous avons compris qu'il y avait une nouvelle relation à tisser avec notre enfant. Le centre d'équithérapie est une formidable opportunité pour nous, parents d'enfants handicapés. Elle est faîte pour nos enfants, mais aussi nous parents. C'est pourquoi j'ai voulu partager cette expérience unique. Je vous souhaite de tout cœur de vivre ce que j'ai vécu avec mon fils. Nous avons tous eu des galères à n'en plus finir, alors s'il existe une opportunité de capter un peu de bonheur, saisissons-la…»

PUBLICITÉ
 

Recueilli par Jean-Louis Le Tallec

 


Un après-midi très réussi au centre équestre

 

 

 

 

 

,

Ce fut une belle journée./Photo DDM
Ce fut une belle journée./Photo DDM

 

 

 

 

 

Samedi 19 décembre, a eu lieu le goûter de Noël du centre équestre de Bozouls.

Sous un soleil radieux, les familles ont pu venir profiter d'un beau moment de convivialité. Les parents de nos plus jeunes cavaliers ont pu participer à la séance de leur enfant en conduisant les poneys sur de petits parcours. Pendant ce temps, les adolescents participaient à des jeux divers : courses, slaloms, jeux de ballons...

Après les cours, les parents non cavaliers ont été invités par Yves à un baptême à cheval. Ce ne sont pas moins de 40 adultes qui ont joué le jeu et ont eu le courage de tenter l'aventure, devant un public nombreux !

Enfin, tout le monde a pu se réunir autour du goûter : parents et cavaliers avaient apporté de très nombreux gâteaux et l'association a proposé les boissons chaudes. Cet après-midi a été très agréable et l'association s'est réjouie d'une participation aussi nombreuse ! Un grand merci aux moniteurs d'avoir fait participer les parents et aux jeunes cavaliers qui les ont secondés. Merci à la mairie de Bozouls pour notre sapin de Noël, aux parents et adhérents pour tous les délicieux gâteaux et à Sylvie pour le vin chaud.

Nous remercions également notre belle équipe de bénévoles qui a enchanté les enfants avec des balades en main lors du marché de Noël du 20 décembre.

La Dépêche du Midi

 


Les cavaliers se perfectionnent

 

 

 

 

 

,


En quête de perfection, les cavaliers ont profité des vacances de Noël pour suivre le stage organisé par le centre équestre de Bagnères./Photo V.T.
En quête de perfection, les cavaliers ont profité des vacances de Noël pour suivre le stage organisé par le centre équestre de Bagnères./Photo V.T.

 

 

 

 

 

L'école d'équitation de Bagnères-de-Bigorre a mis à profit les vacances de Noël pour organiser un stage de perfectionnement au concours complet. De nombreux cavaliers bagnérais ont répondu présent à la séance qui a eu lieu au centre équestre de La Gailleste afin de suivre les conseils théoriques et pratiques d'un cavalier ex-Cadre de Saumur en matière de dressage, de manipulation du jeune cheval ou encore pour améliorer leur approche du terrain lors de leur pratique de l'équitation. Un stage enrichissant qui contribuera sans aucun doute à la progression des jeunes cavaliers.

La Dépêche du Midi

 

 

 


Rétro 2015 : les Crins de St-Christophe ouvrent

 

 

 

 

 

Le centre équestre reprend du service avec «Les Crins de Saint-Christophe»./DDM, Yves Saint-Arroman.
Le centre équestre reprend du service avec «Les Crins de Saint-Christophe»./DDM, Yves Saint-Arroman.

 

 

 

 

 

Septembre est là, c'est la rentrée des classes et la reprise des activités dans les associations. Une nouveauté, le centre équestre de Saint-Christophe fait peau neuve et annonce sa réouverture. Une jeune équipe se lance dans un nouveau projet en créant l'association «Les Crins de Saint-Christophe». Un nouveau look, une nouvelle identité ; le centre renaît grâce au dévouement de nombreux parents bénévoles, à la confiance et à l'aide que lui ont apporté le Campus et la mairie de Masseube. Fabienne, Amandine, Vivi, Sabine, Karine et Julie, une équipe féminine et dynamique, se sont investies pour permettre aux enfants de continuer ou de découvrir cette activité équestre qui les passionne. Le club dispose de 23 équidés, poneys et chevaux confondus, destinés à l'apprentissage de différentes disciplines (sauts d'obstacles, attelage, dressage, voltige), sans oublier les 2 mascottes, «Toto» et «Obélix», les deux ânes.

Contacts : Fabienne, tél. 06 84 36 43 48, ou Sabine, tél. 06 88 97 89 64.

La Dépêche du Midi

 


Les fêtes à la ferme du Centaure

 

 

 

 

 

 

,


Les cavaliers de la ferme du Centaure ont terminé 2 0 15 de belle manière, et commencé 2 0 16 tout aussi bien./Photo DDM, C.T
Les cavaliers de la ferme du Centaure ont terminé 2 0 15 de belle manière, et commencé 2 0 16 tout aussi bien./Photo DDM, C.T

 

 

 

 

 

 

 

La ferme équestre du Centaure à Sacoué a fêté Noël en accueillant petits et grands cavaliers autour d'un goûter de Noël durant les vacances scolaires, juste avant la reprise. Un bon nombre de cavalières, âgées de 5 à 40 ans, était présent pour se retrouver et participer à un tournoi de jeux pour fêter fin 2015. Tout cela, le temps d'une journée ensoleillée à souhait et très joyeuse, à l'image même de la ferme où règne amitié, rires et échanges entre passionnés.

«Un grand merci aux mamans qui ont participé à la confection du goûter», indique Sophie de Goyon qui en fin de journée a laissé repartir tout le monde en offrant un cadeau personnalisé créé par ses soins et son Olivier, son mari. Responsables de la ferme du Centaure, Sophie et Olivier rappellent que la ferme est ouverte toute l'année, et propose de l'équitation en extérieur, balades et randonnées de plusieurs jours… Animés par l'envie de partager leur passion et leur conception de la relation avec le cheval, ils continuent de travailler avec le cheval en harmonie, avec respect et confiance. Sophie s'est d'ailleurs formée avec Andy Booth, professionnel reconnu de l'équitation éthologique, pour passer ses trois premiers savoirs éthologiques.

À savoir également qu'en parallèle, Anne-Line Vernet, diplômée du BEPJPS équitation et élève instructeur de Philippe Karl aux Écuries de la Morère, intervient régulièrement à la ferme pour donner des cours et initier les cavaliers, propriétaires ou non, à l'école de la légèreté.

Pour plus de renseignements, contacter le 05 62 39 32 52.

C.T

Articles de presse Février

paru le 05/02/2016


Grégory ou l'art de chevaucher

,

Grégory, un futur grand driver./Photo DDM Christian Belarde.
Grégory, un futur grand driver./Photo DDM Christian Belarde.

Le village de Cézan possède une véritable pépite dans le monde du cheval et plus précisément celui de la course hippique. Ce futur joyau se nomme Grégory. Une passion quasi immodérée pour le cheval, et ce, dès l'âge de 7 ans, le conduit tout naturellement à vivre pleinement son inclination. Et ce d'autant plus que son père, Jean-Luc, driver professionnel à cette époque, était là pour le guider et le conseiller. Au départ, Grégory découvre les joies d'un petit centre équestre en vacances puis, de retour dans le Gers, sa décision est prise : «Je veux faire du cheval, je veux aller aux écuries à Ayguetinte». Puis, persévérant dans son désir, tout s'enchaîne. Grégory, dès la 3e, intègre l'école des jockeys à Mont-de-Marsan. Il est actuellement en alternance dans une écurie de chevaux de course dans le Tarn-et-Garonne, chez Bruno Muel. C'est l'animal avant tout qui passionne Grégory, d'autant plus qu'il a longtemps suivi son père sur les hippodromes. Les deux courses auxquelles il a participé (une seconde place et une victoire ensuite) sont des courses-écoles, où les élèves courent entre eux. Mais, maintenant, son patron, Bruno Muel, a fait sa demande de licence d'apprenti, c'est-à-dire qu'il gravit une catégorie supérieure et va courir avec des professionnels. Grégory, à peine âgé de 16 ans, possède les qualités essentielles du jockey : «une bonne main», du calme, du sang-froid pendant la course. Il est adroit, c'est un bourreau de travail, il vit et pense «cheval» en permanence. Il respecte strictement les consignes de son patron d'écurie, ce qui lui permet d'obtenir d'excellents résultats. Il est sérieux et consciencieux, attentif, à l'écoute et rigoureux.

La Dépêche du Midi

 


Jacques Arthuis : «J'ai suivi la diagonale du désert rural»

,

Il a couvert 963 km à cheval de Pamiers à Paris

Plus de 900 km à travers le pays : «La France est magnifique» Mais le milieu rural se désertifie. / Photo DR.
Plus de 900 km à travers le pays : «La France est magnifique» Mais le milieu rural se désertifie. / Photo DR.

Après cette «chevauchée pour le climat» et avec un peu de recul, quelles sont vos premières impressions ?

Je dirais que j'ai d'abord eu de la chance, car en cette quarantaine de jours de traversée de la France, je n'ai pas eu cinq heures de pluie à cheval ! Je n'ai eu également aucun problème, matériel ou de santé, pour mes chevaux ou moi-même. C'est incroyable !

Au final, c'est quoi ce voyage ?

C'est d'abord une sorte de voyage initiatique, c'est ce type d'épopée au long cours dont le but est le même que l'on soit à pied ou à cheval. D'une certaine façon, dans ces circonstances, sur ce type de parcours, on est quelque part à la recherche de soi-même.

Quid de l'accueil de ceux que vous avez rencontrés ?

On a le plaisir d'être extrêmement bien accueilli aux étapes. J'avais volontairement fait le choix de faire halte dans des centres ou des gîtes équestres pour d'évidentes raisons de commodités techniques, notamment d'accueil des chevaux. C'est dans ces circonstances que j'ai pu apprécier la solidarité de la filière. Au-delà, durant ce périple de 963 km, j'ai fait de très belles rencontres. Le cheval est un vecteur de sympathie important, mais à chaque fois que j'ai parlé avec les gens, que j'ai expliqué ma démarche autour de l'enjeu de la Cop 21, je n'ai recueilli que des encouragements chaleureux. Au final, j'ai trouvé beaucoup de Français sensibles aux problèmes environnementaux et attentifs aux solutions qui peuvent être proposées.

À hauteur de cheval, en pleine nature, sur plus de 900 km, quel est votre souvenir global de la France ?

C'est un pays magnifique, surtout au cœur de l'automne. Et ce qui est encore plus incroyable, c'est que cette France rurale, qui souffre, qui traverse une vraie crise, n'offre pas le paysage de la crise : partout les villages sont bien entretenus, partout on trie les déchets. Partout on fait des efforts, même dans les plus petites communes. Mais voilà, dans 90 % des villages que j'ai traversés, il n'y avait plus un seul commerce. J'ai suivi la diagonale du désert rural ! Il y a partout de belles maisons coquettes, mais fermées, des résidences secondaires, celles qui sont ouvertes le sont avec des personnes âgées qui vous saluent. Les jeunes sont partis de partout. Cela m'a d'autant plus surpris qu'il y a trente ans, j'avais fait plusieurs voyages au long cours en France et partout, dans les villages, j'avais trouvé des commerces, des cafés. Le ravitaillement n'était pas un problème. Aujourd'hui il n'y a plus rien. Et j'étais en moyenne à deux journées de cheval de la route nationale 20.

Un regret au bout de cette épopée ?

Le seul regret, c'est de n'avoir pu entrer dans Paris à cheval, mais en mettant de côté les interdictions qui furent liées aux circonstances (attentats), il faut savoir qu'en temps normal on ne rentre pas à Paris à cheval sans autorisation. Même la garde républicaine pour parcourir les rues de la capitale doit demander une autorisation. La présence policière, logique après les événements de novembre, était très importante. Au-delà de ça, je garde un excellent souvenir des actions qui se sont déroulées autour de la Cop 21 : le salon libre au Bourget, l'opération dépôt des chaussures à la place de la grande marche, ou la réunion de Montreuil avec le mouvement Alternatiba !

Jacques Arthuis a traversé la France à cheval, voilà quelques semaines, pour rallier la Cop 21. Il revient avec nous sur ce périple riche d'enseignements à tous égards.

Propos recueillis par Jean-Philippe Cros

 


Haras de Rodez : la fin du cheval dans la ville

,

Le maronnier, âgé de plus de 200 ans, inscrit à l'inventaire des arbres remarquables de l'Aveyron, est un témoin privilégié de l'histoire du haras de Rodez./Photo DDM, Cédric Méravilles
Le maronnier, âgé de plus de 200 ans, inscrit à l'inventaire des arbres remarquables de l'Aveyron, est un témoin privilégié de l'histoire du haras de Rodez./Photo DDM, Cédric Méravilles

Dernier épisode de notre série consacrée au haras de Rodez dont la fermeture devrait intervenir en 2017. Comme on l'a vu au cours de ces dernières semaines, ce sont plus de 200 ans d'histoire qui vont se terminer par un tour de clé.

Depuis le début de l'année, nous vous avons proposé de (re-) découvrir le haras de Rodez. En le replaçant dans l'histoire des haras nationaux, et plus largement celle de notre pays ; nous avons pu suivre l'évolution même de notre société et celle de la place du cheval dans celle-ci.

Le rôle des haras a été primordial pour participer à la protection des races chevalines autochtones. Comme nous le rappelait Yves Berroche, directeur du haras de Rodez, la France est le seul pays au monde à compter neuf races de chevaux de traits. Un patrimoine vivant inestimable.

Nous ne sommes plus aujourd'hui dans une logique de remonte comme à l'époque des guerres napoléoniennes. Même s'il ne faut pas oublier que le cheval reste toujours un auxiliaire militaire comme cela a pu être le cas en Afghanistan avec l'armée américaine. Et surtout qu'il joue un rôle thérapeutique reconnu auprès de ces mêmes vétérans de retour dans leur pays, leur permettant de se réinsérer dans la société plus facilement.

Rodez en pointe

Aujourd'hui le cheval est entrée dans la sphère sportive. Avec plus de deux millions de pratiquants, l'équitation est le troisième sport le plus pratiqué en France derrière le football et le tennis. C'est également le premier sport féminin en France. Que l'on soit compétiteur, randonneur, meneur d'attelage, pratiquant l'équitation au niveau international, national ou en simple amateur, le cheval reste bien présent dans notre société. On a vu que les haras ont joué un rôle important pour promouvoir le sport et celui de Rodez a été précurseur en la matière avec la création du premier centre équestre de l'Aveyron, de la première course d'endurance en France, de la première promotion de maître-randonneurs en France et des premiers concours d'attelage et de voltige.

Dans le sport professionnel, et le monde des courses de pur-sang arabes en particulier, les meilleurs chevaux de plat au monde sont tous d'origine française, nés de souches sélectionnées par les haras nationaux. Si l'on regarde attentivement les résultats des quatre grandes courses internationales qui se sont courues lors du weekend du prix de l'Arc de Triomphe, la majorité des chevaux gagnants ou placés sont issus de chevaux qui étaient à la reproduction aux haras nationaux, y compris à Rodez comme avec Dormane. Actuellement une des pouliches les plus prometteuses s'appelle Worood, elle appartient a la Cavalerie Royale du Sultanat d'Oman et descend de Kerbella, ancien cheval des haras nationaux que nous avons pu voir il y a quinze jours à Rodez lors de la présentation des étalons au haras (cf édition du 14 février).

L'inquiétude des éleveurs et de tous ceux qui s'intéressent de prés au cheval n'est donc pas sans fondement. Elle s'articule sur une notion de service ouvert à tous. Comment avoir accès aux meilleurs reproducteurs et développer un élevage de qualité qui permette de faire bonne figure face aux grands élevages privés internationaux dont les moyens sont considérables ? D'ors et déjà il n'y a plus d'étalons dans nos haras qui ferment les uns après les autres. Ne resteront plus en activité que le haras d'Uzès, Pompadour, l'école du Pin et Saumur, siège de l'IFCE, l'organisme gérant le cheval en France. Le dernier rapport de la Cour des Comptes s'interrogeant sur la viabilité de cette dernière institution, l'inquiétude est d'autant plus grande.

Quel avenir pour le site ?

A Rodez la fermeture est prévue en juin 2017. D'ici là des manifestations vont continuer à être organisées avec le concours de l'institution. Une école d'attelage dépendant du haras d'Uzès, dirigée par Philippe Beaujon, propose une formation pour ceux qui le souhaitent, l'artiste Mathilde Bonneville un spectacle à partir du mois d'avril. Les compétences techniques vont continuer à être également transmises via des formations.

Mais qu'en sera-t-il du site appartenant au conseil départemental ? Jean-Claude Luche dans une précédente édition a dit ne pas vouloir le vendre. Il serait en effet dommage de ne pas prendre en compte la vocation équine et équestre de notre département qui compte plus de trois mille licenciés avec 7,5 % d'augmentation, ce qui le place en 2e position sur le plan national pour les augmentations. Ni l'intérêt de notre population pour les manifestations équestres qui ont fait les beaux jours de Rodez, depuis les arrivées de La Route du Sel aux manifestations organisées par Cit'Équestre, la semaine dédiée au cheval à Rodez.

Le haras de Rodez reste un site exceptionnel. Son histoire est celle de notre région, son activité a contribué à son essor. C'est aussi un sanctuaire pour les oiseaux protégés comme les faucons crécerelles. Six hectares qui forment un poumon vert au centre ville. A l'heure où la protection de l'environnement est plus d'actualité que jamais, souhaitons que ce site demeure le joyau de Rodez.

Virginie Bauer

 


Le temps des conventions

 

,

Le TREC, un moment fort dans la vie de la commune./Photo DDM.
Le TREC, un moment fort dans la vie de la commune./Photo DDM.

 

Convention de partenariat entre la commune et La Chevauchée salvadoise.

L'association La Chevauchée salvadoise, dont le siège est situé à Saint-Salvadou, s'est engagée à organiser les championnats de France de TREC (technique de randonnées équestres de compétition) les 7, 8 et 9 octobre sur notre commune. Pour mener à bien l'organisation de cette épreuve nationale, cette association sollicite une aide du Fonds EPERON (Encouragement aux projets équestres régionaux ou nationaux) qui soutient les projets innovants et structurants. Pour ce faire, La Chevauchée salvadoise propose d'aménager sur la base de loisirs du Lac une plate-forme d'accueil de manifestation équestre et de la mettre à disposition des cavaliers pour des stages de formations diverses. Pour formaliser le partenariat entre la commune et La Chevauchée salvadoise, il convient d'établir une convention adoptée à l'unanimité.

Convention de partenariat entre la commune et l'association Citrus.

Par délibération en date du 18 avril 2014, le conseil municipal avait autorisé la réalisation d'un chantier international avec l'association Citrus pour la réhabilitation du pont de Périé sur La Doulouze.

Afin de poursuivre la restauration de cet ouvrage, le maire propose de renouveler cette expérience cet été 2016 avec l'association Citrus. Un groupe de volontaires sera accueilli du 27 juillet au 17 août.

Demande de subvention association Le Chant des Serènes.

Cette association a été créée en 2011 dans le but de promouvoir la musique classique en milieu rural. Il explique qu'une intervention est prévue en l'église de Morlhon-le-Haut le 23 avril et que les organisateurs sollicitent auprès de la mairie une subvention de 450 €.

Travaux d'agrandissement de la salle polyvalente.

Philippe Guilhena a précisé que les travaux de la salle des fêtes avaient bien avancé, malgré un temps mort pendant les fêtes de fin d'année.

La Dépêche du Midi

 


Le CSO au centre équestre, une vraie réussite

 

,

Michel Espié est venu rencontrer l'équipe du CEV./Photo DDM, G. C.
Michel Espié est venu rencontrer l'équipe du CEV./Photo DDM, G. C.

 

Le concours de sauts d'obstacles du challenge départemental s'est déroulé avec l'Etrier d'Auch, les Ecuries d'Armagnac, le Poney-Club du Petit Péré, la ferme équestre du Gerboy et le Centre équestre vicois, organisateur. «Nous avions une piste de grande qualité grâce à la mairie qui l'a damée quelques jours avant», précise Lucile Pérès, présidente du club. La journée s'est déroulée en 5 épreuves de difficulté progressive. Un parcours de 11 obstacles était à franchir, récompensé par des lots offerts par la communauté de communes et la société Louit. Classements :épreuve 1. Club 3 : 1. Marion Compiègne, 2. Yohan Ploquin, 3. Victoria Lagrange, 4. Camille Nosella (CEV). Epreuve 2. Club 4 : 1. Celia Bottamedi, 2. Emma Coutens, 3. Margaux Doste, 4. Marie Ploquin. Epreuve 3. Club 2 : 1. Ianis Cahuzac (CEV), 2. Clémence Laroze (CEV), 3. Diane Sabathé, 4. Cristelle Menese. Epreuve 4. Club 1 : 1. Amandine Bottamedi, 2. Marlène Garcia, 3. Laëticia Lagnous, 4. Ianis Cahuzac (CE vicois). Epreuve 5. Club élite : 1. Amandine Bottamedi.

La représentante du CDE, Nathalie Rata est ravie : «Le club vicois a su réussir cette journée avec une carrière très bien aménagée. Vic est la plazza du cheval dans le Gers. Les écuries présentes aujourd'hui participeront à la Foire du cheval, les 23 et 24 avril».

Rendez-vous le 1er mai pour un concours de dressage.

La Dépêche du Midi

 


Laurence crée le plus long sentier équestre d'Europe

 

,


Laurence Gonzalez arrive sur son cheval en Andalousie.
Laurence Gonzalez arrive sur son cheval en Andalousie.

 

Il y a quelques années, Laurence Gonzalez a repris le domaine de Bel-Air bas, avec ses chambres d'hôtes, et a aménagé un gîte équestre car elle est une passionnée du cheval. En accueillant des cavaliers randonneurs, elle a eu connaissance d'un village d'Espagne, El Rocio, en Andalousie , qui reçoit chaque année plus de 6 000 cavaliers en habits andalous, une centaine d'attelages et un million de personnes dont 100 confréries pour un pèlerinage dédié à la Vierge. La Romeria del Rocio est l'un des plus importants pèlerinages d'Espagne et le plus grand au monde qui se fait à cheval la semaine de Pentecôte. Pour Laurence, spécialiste de sport équestre et de randonnée (maîtrise STAPS), la question s'est posée de rejoindre ce lieu au sud de l'Andalousie, d'où l'idée de créer un itinéraire équestre. Ce lieu étant dédié à la Vierge, le départ de Lourdes s'imposait. Pendant deux ans, la cavalière a consulté les cartes, cadastres, les diverses mairies et les fédérations équestres pour établir son itinéraire puis le parcourir avec d'autres cavaliers. Long de 1 300 km, cet axe cavalier relie les deux cités mariales Lourdes et El Rocio, franchissant les Pyrénées par le col de Roncevaux puis passant à proximité de Pampelune, Madrid, Séville, avec très peu de goudron, que des pistes et sentiers. Respectant les capacités kilométriques d'un cheval, tenant compte du climat, du relief, de la température et des hébergements, l'itinéraire traverse deux régions françaises et sept régions d'Espagne. Laurence souhaite maintenant faire inscrire el camino del Rocio dans le cadre des grands chemins européens et le relier à la route d'Artagnan, qui va de Lupiac(Gers) à Maastricht (Pays-Bas), ces deux axes équestres devenant le plus long chemin européen nord-dud et, pourquoi pas, réaliser une bretelle par le Portugal. Fin 2016 paraîtra le topoguide et la carte SIM pour smartphone androïde.

Laurence Gonzalez, tél. 06 26 75 10 72, domainedebelairbas@orange.fr.

La Dépêche du Midi


Mademoiselle Julie en point d'orgue

 

,

 

Quand le spectacle équestre investit le haras

 

Jean-Claude Adelin a intégré les chevaux comme des acteurs à part entière dans un acte théâtral./Photo DDM, Cédric Méravilles
Jean-Claude Adelin a intégré les chevaux comme des acteurs à part entière dans un acte théâtral./Photo DDM, Cédric Méravilles

 

Nouvel épisode de la série consacrée au haras de Rodez. À l'heure de la diversification de ses activités, le haras de Rodez est devenu un véritable vivier du spectacle équestre. Michel Clément revient sur cette période.

Les haras royaux puis nationaux avaient pour seule mission l'amélioration des races de chevaux destinés à l'armée, à l'agriculture et au transport. Aujourd'hui, Le cœur de la mission des haras a été profondément modifié en même temps que le statut du cheval au sein de notre société. De bête de somme et de boucherie, on le considère désormais comme un animal de compagnie. Afin d'amener le public vers les haras pour découvrir l'univers du cheval et en faire la promotion, ces derniers ont intégré le spectacle équestre à leurs activités. Dès 2005, le haras de Rodez s'est révélé précurseur en la matière, accueillant des artistes en résidence dans le cadre de la convention passée entre les Haras nationaux et l'industrie du pays d'Arles. Ces artistes sont donc accueillis «en résidence» pour une durée de six mois, renouvelable une fois.

Neuf artistes de 2008 à 2016

Le haras s'est alors investi dans la création de spectacles équestres en invitant également d'autres artistes cavaliers. Les plus connus sont les cabarets d'été et les spectacles de Noël, autant de rendez-vous qui ont rassemblé les Aveyronnais et les visiteurs, curieux et amateurs, désireux de se laisser conquérir. Ces rendez-vous ont connu un large succès auprès du public.

De 2008 à 2016, neuf artistes se sont succédé en huit ans au haras de Rodez, s'illustrant dans diverses disciplines :

Dominique Galet (dressage de chevaux) de novembre 2007 à janvier 2008 ;

Myriam Zouiqueche (dressage de chevaux et de poneys en liberté et dressage de singes, chiens, chèvres et chevaux pour le cinéma) de novembre 2007 à mars 2008 ;

Fleur Buot (dressage en liberté et monté) d'avril 2008 à mars 2009 ;

Pierre Furic dit Pieric (dressage de poneys en liberté et cirque équestre) d'avril 2009 à octobre 2010 ;

Évelyne Laurent (dressage de chevaux en liberté et montés - acrobaties équestres) de janvier 2010 à septembre 2011 ;

Gilliane Senn (dressage de chevaux en liberté et voltige équestre) de mars 2011 à septembre 2013 ;

Jean-Claude Adelin (dressage de chevaux en liberté et montés et théâtre équestre) de mars 2012 à septembre 2015 ;

Marie Desoldt (dressage de chevaux et de poneys en liberté et voltige équestre) de septembre 2013 à décembre 2015 ;

Sarah Piller (dressage de chevaux en liberté et montés) octobre 2014 et septembre 2015.

L'aventure de Mademoiselle Julie

J'ai eu la chance de participer intimement à la genèse et à la création d'un de ces spectacles donné au haras, Mademoiselle Julie. J'avais rencontré Jean-Claude Adelin un peu par hasard. J'avais assisté à son spectacle donné en soirée. Il avait présenté Tesk, une jument frison et Carinio, un cheval barbe espagnol gris très clair (presque blanc) à l'occasion des spectacles de Noël au haras.

Six mois de travail

Cette prestation m'avait emballé et je suis allé le féliciter. Une amitié très forte est née instantanément. L'idée de créer une pièce de théâtre avec Tesk et Carinio nous est venue rapidement. Le choix de la pièce de Strindberg, Mademoiselle Julie, s'est imposée comme une évidence. Mais nous avons décidé de bousculer le texte pour les besoins de la mise en scène. Le drame aurait pour cadre un cirque. Cela nous a menés à réécrire des dizaines de fois les dialogues et à changer radicalement la psychologie des personnages. En fait, j'avais réussi à convaincre Jean-Claude que c'était Christine, la cuisinière dans la pièce originale, une manipulatrice qui poussera Julie au suicide et peut-être Jean. Nous voulions que le drame se termine sur ce point d'interrogation. Réécrire et monter cette pièce nous a pris six mois. Nous l'avons présenté huit fois au haras, trois représentations fin juillet, trois fin août et deux début septembre 2014. Les entrées et une belle subvention de la mairie de Rodez (dans le cadre des Chantiers d'agitation créative) nous ont permis de rester dans le cadre de notre budget prévisionnel.

Bigrement physique

Jean-Claude m'avait chargé de la construction des décors. Je dois dire que nous avons bénéficié de la compétence des agents du haras qui nous ont spontanément aidés. En démarrant cette aventure, je ne soupçonnais pas la complexité de mettre en scène une pièce assez courte, une demi-heure, et la somme de problèmes à première vue insolubles qui se posent jour après jour. Sans cesse tout refaire le lendemain car les autres artistes qui utilisaient le manège déplaçaient le matériel pour travailler leurs chevaux. Jouer la comédie est bigrement physique. Tout cela était pourtant si exaltant que je ne me souviens pas d'avoir été un jour fatigué. Le plus comique de l'histoire est que je n'ai jamais vu une représentation de Mademoiselle Julie. Durant le spectacle, je me tenais dans la coulisse pour récupérer et rassurer Tesk la Frisonne de neuf ans à l'époque et son compère Carinio, l'agité, qui n'étaient présents que pour certaines scènes.

Jusqu'à ces toutes dernières années, les artistes étaient entièrement pris en charge gratuitement par le haras, hormis la location des boxes. Des réductions financières ont forcé le haras de Rodez à revoir ces critères. Aujourd'hui, le haras accueille toujours des artistes mais ils payent au haras l'entretient et la nourriture de leurs chevaux. Ils doivent également trouver à se loger. C'est le cas de Mathilde Bonneville qui dirige au haras sa compagnie équestre Cirka Kana-Valka. Une présence qu'elle poursuivra fin mars prochain par une résidence de six mois au haras. Elle y présentera son spectacle «Pied à terre la tête dans les étoiles».

Pas une simple performance équestre

Mathilde s'est formée à l'école Fratellini qui est considérée comme l'une des plus réputées internationalement. Avec son compagnon Romain Guillot et quatre artistes, elle s'est installée au haras au début de l'année. Romain et Mathilde ont approfondi leur formation au Centre national de l'Art. Pour la jeune femme, il est essentiel de faire se rencontrer en un même lieu la tradition du cirque et le théâtre équestre. Selon elle, le spectacle ne doit pas se cantonner à une simple performance équestre mais doit raconter aux spectateurs une histoire. Une conviction qui l'a menée à travailler avec la troupe de Zingaro créée par Bartabas et le théâtre du Centaure, installé à Marseille. Curieuse de toutes les équitations, Mathilde n'a pas hésité à se rendre en Mongolie rencontrer d'autres traditions équestres.

Nul doute que le public ruthénois découvrira bientôt au haras avec plaisir cette artiste et cavalière entourée de ses complices, un cheval et une jument lusitaniens qui nous mettront, comme Mathilde le dit si bien, la tête dans les étoiles.

Michel Clément

 

 


En selle pour le tour du Tarn à cheval

 

,

Gilbert Ghérardi et Vincent Grancoin.
Gilbert Ghérardi et Vincent Grancoin.

 

Le projet du tour du Tarn à cheval commençait à dater. Il aura fallu attendre une vingtaine d'années pour qu'il aboutisse. En 2014 , le circuit du Tarn à cheval est reconnu circuit d'intérêt départemental. Le classement du Tarn à cheval comme sentier départemental est donc pris en charge par le département qui va en assurer la gestion.

André Roudouleusse, le président démissionnaire du comité départemental du tourisme équestre (CDTE), peut être satisfait : «Le tour du Tarn à cheval est enfin terminé, balisé et bien réel ! ». Il a tenu à remercier lors de l'assemblée générale tous « les acteurs qui se sont investis pour ce circuit ainsi qu'Audrey Regade et Sandrine Carme représentants le CDTE et le Conseil Départemental pour leur engagement dans ce projet». La prochaine étape consiste à éditer une carte du circuit et en faire la promotion.

Démission

André Roudouleusse a annoncé au début de l'assemblée générale qu'il ne terminera pas son mandat et qu'il donne sa démission à l'issue de cette AG. «Une démission motivée par le profond désaccord avec la politique de la FFE qui peu à peu dépossède le Tourisme Équestre de ses prérogatives et de ses missions…». En évoquant la fusion des 2 régions avec peut être un regroupement associatif des professionnels, il a reproché à « l'actuel président du CRE de n'avoir de cesse de nous écarter et de nous marginaliser vis-à-vis de la FFE… Les faits : plus de secrétaire, plus de bureau, refus de verser les sommes dues pour 2014». Le conseil d'administration a accepté la démission d'André Roudouleusse et a validé le nouveau président, Vincent Grancoin jusqu'à la prochaine élection.

Hommage

Marc Lorandi a rendu hommage à Daniel Wolf, disparu le 3 janvier à l'âge de 88 ans. Cette figure emblématique du tourisme équestre et maître-randonneur était un homme du cheval. Il avait créé le centre équestre de la Jalondié, à Montredon-Labessonnié en 1966 où il menait de pair son élevage de chevaux et son activité de tourisme équestre dont le circuit des châteaux cathares qui fera sa renommée.


une boucle de 500 km

Le Tarn à cheval, c'est une boucle de plus de 500 km, ouverte aux cavaliers. De la Montagne Noire au pays des Bastides, en passant par le vignoble du Gaillac, la vallée du Tarn, le Sidobre, les Monts de Lacaune et le plateau des lacs, le Tarn dispose d'une grande variété de paysages et d'une nature préservée. Un itinéraire qui s'appuie en grande partie sur le réseau GR® et qui est à découvrir selon la convenance des cavaliers sur un ou plusieurs jours. À faire absolument avec son cheval ou en se joignant sur une randonnée de l'un des prestataires du tourisme équestres affiliés au Comité Départemental de Tourisme Équestre du Tarn.

www.tarn-a-cheval.com

La Dépêche du Midi

 


Un premier concours hippique sous un soleil printanier

 


Remise des récompenses pour les trois premières du Grand prix.
Remise des récompenses pour les trois premières du Grand prix.

 

Dimanche 21 février, le club hippique souillagais organisait le premier concours de la saison. Le mauvais temps et les inondations qui ont précédé cet événement n'ont pas altéré la qualité du terrain qui reste exceptionnelle, ni la motivation des cavaliers qui ont offert du beau spectacle.

Voici les principaux résultats. Club 3 (épreuve à 75 cm) : 1re, Clarisse Coudert sur Uline (Souillac) ; 2e, Margot Théron sur Magnifico (Souillac) ; 3e, Melaine Delpech (Dégagnac). Club 2 (85 cm) : 1re, Iris Nadaud sur Uline (Souillac) ; 2e, Laura Vigie (Dégagnac) ; 3e, Clarisse Coudert sur Uline. Club 1 (grand prix avec barrage 95 cm) : 1re Océane Fort sur Paddy ; 2e, Liza Hallay sur Pyrrhus, élève de Christelle Manem ; 3e, Morgan Deroubais et Océane. Cette belle journée s'est terminée par les épreuves amateurs avec la préparatoire 95 cm et le Grand prix 105 cm. Justine Couturier, sur Innu, a remporté cette épreuve devant Deborah Halphen sur Cassia, toutes deux monitrices à Souillac. La troisième place est revenue à Alice Tapis sur Orion du parc. Carton plein pour le club local qui va essayer de rester sur sa lancée lors de cette nouvelle saison de concours. Prochain rendez-vous en avril pour une étape du championnat du Lot.

 

Renseignements au 05 65 32 64 62.

La Dépêche du Midi

 


Challenge de CSO

 

 

,

Le saut d'obstacles est au programme./Photo DDM, G. C.
Le saut d'obstacles est au programme./Photo DDM, G. C.

 

 

 

Lucile Pérès, la présidente du Centre équestre vicois, annonce un prochain événement équestre à Vic-Fezensac. Le dimanche 21 février, le Centre équestre vicois organise une manche du challenge départemental de CSO (concours de saut d'obstacles) avec les clubs 4, 3, 2, 1 et club Elite. Les épreuves débuteront à 9 heures et se termineront aux environs de 17 heures. Restauration sur place et buvette seront assurées. Location de box et inscriptions à la FFE. Renseignements et réservations auprès d'Yvette Bouzigue. Plus d'informations au 06 72 77 30 95.

La Dépêche du Midi

 


Les sportives de la région sur le devant de la scène

 

 

 

 

Autres sports - Omnisports. Soirée des championnes de Midi-Pyrénées. Plus de 50 athlètes féminines ont été mises à l'honneur.

 

 

Les championnes  autour d'André Augé. / Photo DDM, Ch.-H. O.
Les championnes autour d'André Augé. / Photo DDM, Ch.-H. O.

 

 

Elles sont championnes de France, d'Europe ou même du monde… Les 56 meilleures athlètes de la région ont été récompensées, individuellement ou par équipe, jeudi dernier au Novotel de Toulouse Purpan.

Cette treizième édition de la soirée «Championne Midi-Pyrénées» était orchestrée par André Augé et André Torbiero, présidents du Comité régional Midi-Pyrénées des médaillés de la jeunesse et des sports et du Comité départemental de la Haute-Garonne. L'occasion pour ces derniers de faire part de leur fierté de contribuer à la promotion du sport de haut niveau féminin depuis 13 ans maintenant. «Il a valeur d'exemple et c'est grâce à lui que le sport en général se développe», comme le rappelle André Augé.

Gwendolen Fer, marraine de cette édition

Le sport féminin est en perpétuel développement. Le président du Comité régional a également ajouté que «les résultats obtenus par nos équipes nationales de foot, de rugby, de basket, de hand ou de volley ont accentué l'intérêt pour le sport féminin». Néanmoins, si les femmes sont de plus en plus nombreuses à être licenciées, elles ne sont que 12,5 % à être à la tête de fédérations.

La marraine de cette édition Gwendolen Fer, n° 1 Française de concours complet et 49e mondiale (classement mixte) sur son cheval «Romantic Love» est en route pour les JO de Rio. D'autres sportives se préparent également pour les Jeux mais certaines ont déjà connu l'expérience olympique comme Perrine Laffont (ski de bosses) qui, à seulement 15 ans, avait participé à sa première finale olympique à Sotchi.

Le rugby et le football en force

La nouveauté de cette treizième édition était la présence de plus de 36 chefs d'entreprise, chargés de remettre les prix aux sportives.

Participer à la promotion du sport féminin offre la possibilité de récompenser les valeurs sûres de la région comme les équipes féminines de football : Rodez Aveyron Club et ASPTT Albi, toutes deux pensionnaires de Division 1. Le rugby était également bien représenté avec notamment le Blagnac Saint-Orens Rugby Féminin, le Stade Toulousain et Toulouse Ovalie (rugby à XIII). Plusieurs athlètes en sport adapté (Marie-Laure Latapie, judo et Vanille Laubouer, natation) et en handisport (Delphine Bernard, escrime) ont également été mises à l'honneur.

Mettre en exergue les performances des meilleures athlètes de la région permet également de faire découvrir des disciplines peu connues comme le roller de vitesse avec Juliette Pouydebat. La joueuse de baseball Mélissa Mayeux était également présente. Cette dernière est entrée dans l'histoire en devenant la première présélectionnée pour jouer en Ligue Majeure de Baseball (MLB).

Avec la fusion des régions, s'est posée inévitablement la question de la prochaine édition. Y aura-t-il en 2017, une soirée «Championnes Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées» ? Rien n'est encore décidé…

Marie Mahé

 

 


Aurore et Amélie, nouvelles commissaires de course

 

 

 

 

 

 

Hippisme

 

 

 

Aurore et Amélie, les deux valeureuses nouvelles commissaires de courses de la société de Castelsarrasin.
Aurore et Amélie, les deux valeureuses nouvelles commissaires de courses de la société de Castelsarrasin.

 

 

 

La société de courses de Castelsarrasin vient de s'étoffer de deux nouvelles commissaires titulaires de courses. Le président Richard Ortega est heureux de cette réussite : «Elle apporte beaucoup à la structure de notre société qui bénéficie ainsi de deux «officielles» de plus. Elles contribuent à notre possibilité d'organisation d'épreuves. Elles étrenneront leur diplôme lors de la compétition du 1er mai à Marchès».

Ce que n'oublie pas de préciser le président, c'est qu'elles ont passé les épreuves en un temps record. Cinq mois pour participer à dix journées, cinq pour le galop, cinq pour le trot, en se familiarisant sur les hippodromes avec la pratique et la technique des différentes courses et apprendre aussi les règles théoriques qui les régissent. Un examen écrit, avec cinquante questions et deux épreuves de validation des acquis, l'une à Vincennes pour le trot et l'autre à France-Galop, à Boulogne-Billancourt pour le galop, ont permis à nos valeureuses dames d'obtenir le diplôme délivré par le ministère de l'Agriculture, appelé «Agrément de commissaire de courses».

Elles n'en ont eu que plus de mérite car parallèlement, elles mènent vie familiale et professionnelle.

Aurore Soupré a commencé à l'âge de six ans à pratiquer l'équitation. Études après la troisième qui l'ont vue obtenir le bac-pro élevage équestre, un BTS agricole à Sainte-Livrade. Elle s'est orientée vers la banque-assurance, conseillère dans l'agriculture. Maman de Naëlle, elle a réussi à tout concilier pour obtenir le diplôme souhaité.

Quant à Amélie, elle est dans le milieu équestre depuis sa naissance, puisque fille du président Richard Ortega. Après un bac scientifique obtenu au lycée Jean-de-Prades, elle a réussi un Master en audit et expertises comptables. Elle exerce la profession de consultante en gestion de projet, à Toulouse. Mère d'une petite Agathe, elle conduit de pair, elle-aussi, toutes ces activités qui lui prennent beaucoup de temps mais lui procurent beaucoup de plaisir.

«La Dépêche du Midi» ne peut que les féliciter pour ce brillant parcours et leur souhaiter une pleine réussite dans leurs nouvelles fonctions sportives.

La Dépêche du Midi

 


Tarn endurance : la relève est assurée

 

 

 

,

Les jeunes ont décroché la 9° étoile.
Les jeunes ont décroché la 9° étoile.

 

 

 

L'assemblée générale de l'endurance équestre a Fréjairolles a mis à l'honneur les jeunes cavaliers qui se sont distingués en août dernier à Lignères avec l'équipe jeunes Midi-Pyrénées en remportant le titre de champion de France. La relève est assurée.

Engagements record

Alors que le nombre d'engagements en France dans les compétitions d'endurance équestre est en baisse, le département du Tarn connaît une hausse de 13,67 %. En 2015, 1006 départs sur les 9 journées contre 885 en 2014. Soit 201 chevaux par organisateurs (5) contre 175 en 2014 et seulement 73 en 2012. Cette hausse constante est due en partie à l'organisation d'un championnat départemental depuis 2013 et le bon comportements des cavaliers tarnais dans les compétions nationales et internationales.

Des cavaliers au top

Le département possède avec Philippe Tomas l'un des plus prestigieux cavalier d'endurance. Son palmarès est impressionnant. En mai dernier, il a gagné la compétition internationale à Aumont Aubrac (120km). Il a remporté deux titres de champion de France (2012/2014). Par équipe, il a été vice champion du monde avec l'équipe de France en 2012 et champion d'Europe en 2013. L'équipe Midi-Pyrénées composée de nombreux cavaliers tarnais a obtenu la 1° place du championnat de France des régions. Elle a remporté deux titres nationaux en catégorie jeunes avec Edmée Merlin, Achille et César Donnais. En catégorie juniors avec Mathilde Felga, Lise Merlin et Livia Robert.

Remerciements

Le CCMRET tient à remercier le conseil département qui par l'intermédiaire du CDE (comité départemental d'équitation du Tarn) apporte son soutien aux organisateurs et à l'équipe jeunes cavaliers.

Le calendrier 2016 : Carmaux (06 mars et 16 octobre). Saint-Beauzille (21-22 mai). Mouzièys-Teulet (22-23-24 juillet). Anglès (06-07 août). Réalmont (06 novembre).

Classement final :

20 km : Découverte. 1° : Laura Arbomont Bonnet. 2 : Magalie Galonnier. 3° : Ophélie Balestan. 40 km : Espoirs. 1° Nora Djourdem. 2° : Cindy Damien. 3° Edwige Bressoles. 60 km : Élite. 1° Léa Trentaz. 2° J-Claude Giorguitti. 3° Gilles Raclin. 80 km : Grand-Prix. 1° Alex Aubertin. 2° Lilou Tomas Arnaud. 3° Livia Robert.

www.tarn-endurance.fr

La Dépêche du Midi

 


L'Attelage tarnais bien présent au salon du cheval

 

 

 

Benjamin Alliaud et son épouse sur le stand de l'association Attelage Tarnais lors du salon du cheval d'Albi.
Benjamin Alliaud et son épouse sur le stand de l'association Attelage Tarnais lors du salon du cheval d'Albi.

 

 

 

Des points positifs pour cette relance du salon du cheval d'Albi ou l'association « Attelage Tarnais» a contribué à la réussite de cette manifestation. Quelques passages sur la carrière intérieure vendredi, samedi, dimanche et une mania combiné le samedi matin sur la carrière du scénith. Un stand très fréquenté où «nos adhérents, précise le président, ont donné des infos sur l'organisation et la vie de notre association».

Benjamin Alliaud de passage

La «cerise sur le gâteau» aura été le passage de Benjamin Alliaud et son épouse sur le stand de l'association. Tous les présents auront pu bavarder longuement avec Benjamin, évoquant son spectacle équestre et son avenir dans le monde de l'attelage.» Benjamin, ajoute le président, «a confirmé sa présence pour notre concours des 16 et 17 avril avec son attelage à quatre pour préparer les joutes internationales. Toujours aussi simple et passionné, Benjamin a ravi son public et fait ainsi l'unanimité».

Après cette première animation «l'Attelage Tarnais» prépare la suite de la saison. Les prochaines animations à venir qui se dérouleront le dimanche 13 mars avec une randonnée et montée sur les chemins Cap Découverte. — Inscription gratuite — circuit balisé de 20 km (possibilité de réduire)- repas sortie du sac- Renseignements 06 85 83 32 56.

Dimanche 27 mars concours endurance attelée sur le site de Cap Découverte. Ce concours sera qualificatif pour le championnat de France.

La Dépêche du Midi

 


Animations au centre équestre

 

 

 

,

Un samedi ludique pour les plus jeunes./DDM, Y. S.-A.
Un samedi ludique pour les plus jeunes./DDM, Y. S.-A.

 

 

 

Carnaval. Samedi 13 février, les enfants du centre "les crins de St Christophe" étaient invités à fêter Carnaval ; tous déguisés, ils ont participé à de multiples activités (travail à pied, voltige…) à l'intérieur du manège, les conditions atmosphériques ne permettant pas l'utilisation de la carrière.

Stages vacances d'hiver. Un programme d'activités diverses proposées par les animatrices Sabine Toulon et Fabienne Marquisseau. Lundi 22 et mardi 23 février, préparation au CSO (Course de sauts d'obstacles) du dimanche 28 février à Preignan : niveaux 1, 2 et 3, de 9 heures à 12 heures ; niveaux 4 et 5, de 14 heures à 17 heures. Mercredi 24, babys (3-6 ans), de 10 heures à 12 heures. Jeudi 25, dressage niveau 3, de 9 heures à 12 heures, et niveau 2, de 14 heures à 17 heures. Vendredi 26, repos pour tout le monde, cavaliers et montures. Samedi 27, trotting et dernière préparation pour le CSO. Lundi 29, babys, de 10 heures à 12 heures. Mardi 1er mars, équifun groupes 1, 2 et 3, de 9 heures à 12 heures ; groupes 4, 5, 6 et 7, de 14 heures à 17 heures. Mercredi 2, perfectionnement groupes 1, 2 et 3, de 9 heures à 12 heures ; groupes 4, 5, 6 et 7, de 14 heures à 17 heures. Jeudi 3, initiation Trec, de 9 heures à 12 heures. Vendredi 4, multi-activités et jeux.

 

La Dépêche du Midi

 


Carla Debard sur la plus haute marche

 

 

 

 

 

,

La jeune cavalière albigeoise à gauche./ Photo DR
La jeune cavalière albigeoise à gauche./ Photo DR

 

 

 

 

 

Deux cavalières se sont illustrées le week-end dernier lors du Jumping international de Bordeaux : Pénélope Leprevost, membre de l'équipe de France de concours de saut d'obstacles (CSO), et l'Albigeoise Carla Debard, des Ecuries du Gô. Il s'agit d'une première. Jamais deux féminines n'avaient réussi à inscrire leur nom sur la première marche de cette prestigieuse épreuve classée 5 étoiles, le plus haut niveau de compétition.

Pénélope Leprevost a remporté le Grand Prix de Bordeaux en dominant ses adversaires lors d'un barrage de haute lutte, tandis que Carla Debard a accompli un parcours sans faute (son 4e du week-end) en dominant 77 concurrents dont 25 cavaliers professionnels. Excusez du peu !

Avec son étalon Rafting des Prés, un crack, Carla a formé un couple invincible lors de la finale Top 10 du Prix des partenaires. «Elle a très bien géré son parcours, analyse son père, Eric, chef d'entreprise et sportif de haut niveau. Carla, c'est la force tranquille avec un tempérament de gagneuse. Elle ne lâche rien».

Toujours plus vite, plus fort… Carla Debard a impressionné d'aisance et fait lever les tribunes où ses supporters étaient venus en nombre. La championne albigeoise travaille beaucoup aux entraînements et fait preuve d'une facilité déconcertante en compétition.

Lorsque sur l'écran géant son nom s'est affiché avec un chronomètre record et que le speaker officiel a annoncé sa victoire, la joie a inondé le clan tarnais. D'autant que, cerise sur le gâteau, Carla a également décroché la troisième place par équipe avec le team Debard Automobiles composé de Lilian Simer sur Renald du Foc et Magali Jalibert sur Traviata Sange.

La Dépêche du Midi

 


 

Source : http://actu.cotetoulouse.fr/nos-publications-papier/


Domaine équestre de la Vaysse : un stage animé par Louis Masbou

 

 

 

 

 

 

M. Louis Masbou entouré des 9 cavaliers stagiaires.
M. Louis Masbou entouré des 9 cavaliers stagiaires.

 

 

 

 

 

 

Le dimanche 31 janvier, le centre équestre du domaine de la Vaysse, dirigé par Mme Estelle Tillet, a organisé un stage de dressage avec comme objectif principal «le travail du cheval dans la rondeur et la justesse». Ce stage était animé par Louis Masbou, instructeur, juge national de dressage, ancien entraîneur de l'équipe de concours complet de la Garde républicaine et membre de la commission dressage du comité régional d'équitation.

Durant toute la journée, 9 cavaliers se sont succédé dans le manège pendant une heure chacun, sous les conseils de Louis et sous l'œil attentif de nombreux spectateurs venus suivre le stage depuis les tribunes. à midi, un repas convivial a été servi au club-house et a permis à chacun de s'entretenir avec le maître de stage. Prochaine étape pour le dressage au centre équestre, un concours qui aura lieu le 28 mars, lundi de Pâques, dans les installations du domaine de la Vaysse. Renseignements au 05 65 64 67 13.

La Dépêche du Midi

 


Des étalons présentés aux écuries d'Envie

 

 

 

 

 

 

,

L'étalon Cadifor Apache, champion régional Midi-Pyrénées des 6 ans ./Photo DDM
L'étalon Cadifor Apache, champion régional Midi-Pyrénées des 6 ans ./Photo DDM

 

 

 

 

 

 

Très récemment, 17 magnifiques étalons, à destination de la jumenterie poney du grand sud-ouest, ont été réunis et présentés aux écuries d'Envie à Livers Cazelles, aux portes de Cordes sur Ciel (81).

Chaque présentation s'est déroulée sous fond de musique individualisée pour chaque étalon qui était présenté soit en main, soit monté. Les 17 étalons présents : Calix de Vuzit (Connemara) ; Call Me Angel Derlenn (PFS) ; Bacchus de Orossen (Pottok) ; Berlioz de Gascogne (New Forest) ; Atomic de la Bancalié (Welsh) ; Cadifor Apache (Welsh) ; Cadlanvalley Conquest (Welsh) ; Volcan d'Outremer (Connemara) ; Tijuana Kersidal (PFS) ; Titouan de l'Hullerie (PFS) ; Twinsor des Bertaines (Welsh) ; Shamrock (Connemara) ; Nanour de l'Ilatte (PFS) ; Murphy Carmantran (Welsh) ; JJ Shakmal (Arabe) ; Gorri II (Pottok) ; Mac Geyver SL (DRPON). Pour créer de l'émulation, 17 saillies gratuites ont été tirées au sort, sélectionnant des étalons présents et 4 autres vedettes nationales : Under Cover Fast (PFS), Un Instant de l'Ourcq (PFS, Box Office du Péna (PFS) et Santju's de l'Ourcq (PFS)... Confié par le Syndicat Linaro à l'Elevage d'Envie pour la saison de monte 2016, l'étalon européen de CSO Mac Geyver SL, tout juste arrivé de Picardie, a clôturé la manifestation ! Le public n'a pas boudé son plaisir malgré le temps maussade : près de 120 personnes (venues pour certaines de Nîmes, d'Agen ou de Clermont-Ferrand) se sont pressées contre la carrière de présentation avant de partager au chaud une auberge espagnole bien fournie.

La Dépêche du Midi

 


Coûteux et inadapté, l'institut français du cheval est sur la sellette

Par
L'IFCE est propriétaire de 2000 hectares répartis sur 23 sites et de quelque 35 bâtiments représentant une surface de près de 200.000 m2.

 

Propriétaire de nombreux haras et d'un vaste parc immobilier, l'institut français du cheval et de l'équitation (IFCE) est en déficit. Il souffre aussi de sureffectifs.

Coup de tonnerre dans l'univers de l'équitation! La Cour des Comptes préconise de fermer l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE), jugé trop coûteux au regard de la faiblesse des missions de service public qu'il assure.

Chargé de favoriser le rayonnement de l'équitation de tradition française, d'organiser des formations aux métiers de l'élevage et des sports équestres, ou encore de mettre à disposition des cavaliers de haut niveau des chevaux dotés des meilleures qualités sportives, l'IFCE connaît un déséquilibre financier structurel. Obligé de le soutenir, l'État a été contraint d'augmenter substantiellement les subventions: elles sont passées de 41,9 millions d'euros en 2014, à 49,1 millions d'euros en 2015 (soit + 17 % sur un an) puis à 50 millions d'euros en 2016. Et pour cause: «l'IFCE a perdu l'essentiel de son activité et de sa raison d'être sans que les ajustements nécessaires aient été effectués, tant pour ce qui concerne les ressources humaines que les implantations territoriales», note la Cour des Comptes.

Un patrimoine immobilier «d'une taille et d'un poids financier démesuré»

Né en 2010, de la fusion des Haras Nationaux et de l'École nationale d'équitation, l'IFCE employait alors un peu plus de 1 100 personnes. Il était prévu, qu'avec la fusion des établissements et la fin de l'étalonnage public (reproduction de chevaux), les effectifs soient fortement réduits, pour tomber à 650 emplois en 2018. Or, cet objectif ne sera pas atteint puisqu'il devrait encore y avoir 745 emplois en 2017. «Alors que les ministères de tutelles avaient demandé de mettre en place une gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences pour anticiper l'évolution des ressources humaines(...), rien n'a été fait sur ce point», note sévèrement la Cour.

Au regard de cette situation, le parc immobilier de l'IFCE, propriétaire de 2 000 hectares répartis sur 23 sites et de quelques 35 bâtiments représentant une surface de près de 200 000 m2, est jugé «d'une taille et d'un poids financier démesurés». Il était pourtant prévu que l'IFCE cède 8 haras et n'en conserve que dix , en sus de ses implantations historiques de Saumur et Pompadour. Mais, seuls deux haras ont effectivement été vendus (Annecy et Blois), un autre l'ayant été partiellement (Compiègne). Au-delà du déficit d'entretien chronique et de la dégradation de l'état général des bâtiments, la Cour dénonce une sous-utilisation très nette du patrimoine de l'IFCE avec un ratio de 20 m2 par agent et un taux d'occupation des boxes de chevaux de seulement 67%!

«Le maintien de l'établissement ne se justifie plus», conclut la Cour des Comptes, qui recommande de supprimer l'IFCE en confiant les activités de service public qui y subsistent au ministère de l'agriculture et au ministère des sports, d'organiser la réaffection des personnels, et d'organiser la cession du patrimoine immobilier.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/02/10/20002-20160210ARTFIG00089-couteux-et-inadapte-l-institut-francais-du-cheval-est-sur-la-sellette.php 

 


La Cour des comptes se prononce pour "l'extinction" de l’IFCE

jeudi 11 février 2016

Le rapport annuel 2016 de la Cour des comptes publié mercredi 10 février provoque une grosse interrogation quant à l’avenir de l’Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE).

cadre noir illustr largeL

Christine Marquenet

Dans le chapitre de son rapport consacré à l’IFCE, intitulé « L’institut français du cheval et de l’équitation : une réforme mal conduite, une extinction à programmer », la Cour des comptes, organe chargé de surveiller l’utilisation des fonds publics, rend un avis très négatif sur l’IFCE et son utilité et formule ses "conclusions et recommandations" de la façon suivante :

« 1. supprimer l’IFCE en organisant la dévolution des activités de service public qui y subsistent, entre les ministères respectivement chargés de l’agriculture (base de données SIRE, recherche, observation du marché) et des sports (formation et équitation de tradition française), voire le Haras national du Pin ;
2. organiser la réaffectation des personnels de l’IFCE ;
3. organiser la cession du patrimoine immobilier de l’IFCE. »

En une vingtaine de pages, la Cour des comptes fait un état des lieux de l’IFCE en montrant du doigt les dépenses de cette institution issue du regroupement des Haras nationaux et de l’Ecole nationale d’équitation (depuis le 22 janvier 2010) et dénonce une réforme mal menée. L’étude de la Cour des comptes se découpe en trois grandes parties présentées dans son introduction : « La pertinence de la fusion cinq ans après n’est pas démontrée (I). Depuis sa création l’IFCE connaît des difficultés de gestion et vit dans un déséquilibre financier structurel (II). Le constat qui peut être dressé aujourd’hui est celui d’une disproportion coûteuse pour les finances publiques entre, d’un côté les ressources humaines et le patrimoine immobilier dont dispose l’IFCE, et, de l’autre les missions de service public qui subsistent. Sa situation n’est pas viable (III). »

La Cour des comptes dénonce une fusion entre les ex Haras nationaux et l’ENE « sans gains opérationnels ou financiers » et l’«échec de l’organisation d’une filière de gestion collective de la génétique équine. » Son constat est aussi assez lucide sur certaines carences. Le GIP France Haras devait transférer les centres d’étalonnage vers les structures privées, ce qui a été fait, mais il devait aussi mettre en place une organisation collective de la filière. Et là, il y a eu un échec. Elle dénonce la disparition incomplète de l’étalonnage public puisque les étalons publics de valeur ont été mis en location, après que les éleveurs se soient opposés à leur vente.
Quand, elle regarde de près la gestion de l’IFCE, la Cour des Comptes dénonce l’absence d’une comptabilité analytique fiable, des contrôles et des audits peu développés. Le paradoxe des constats de la Cour des comptes concerne les recettes de l’IFCE. « L’IFCE subit depuis sa création une détérioration continue de sa situation financière : depuis 2010 son résultat d’exploitation est structurellement négatif et le déficit d’exploitation cumulé sur ses cinq ans d’existence s’élève à 29 millions d’euros. Un tel résultat d’exploitation, systématiquement négatif, s’explique par la décroissance très rapide des recettes liées à l’activité de l’étalonnage. » En effet la cession des étalons publics a entrainé une baisse des produits de 10 millions d’euros en 2009. Or il n’y a pas eu de nouvelles recettes ni de baisse des charges suffisantes. Et dans le cas de l’IFCE, les charges sont principalement issues des personnels.
Ainsi, en 2015, l’Etat a augmenté ses subventions à l’IFCE, 41,9 millions en 2014, 49,1 millions en 2015 et 50 millions en 2016. La Cour des comptes dénonce « des moyens excessifs pour des missions réduites ». Mais aussi « un parc immobilier démesuré et inadapté ».

Les réponses au rapport de la Cour des comptes

A la fin des préconisations de la Cour des comptes, plusieurs réponses ministérielles tempèrent la recommandation de cette institution. Ainsi, le ministre de l’agriculture et le ministre du budget expliquent que « face aux dernières évolutions de l’IFCE, c’est-à-dire une redéfinition et une rationalisation de l’implantation territoriale autour de quatre sites d’intérêt national, Le Pin, Pompadour, Saumur et Uzès et une adaptation du schéma d’emploi de l’établissement (…), l’Etat estime que ces évolutions (…) sont mises en œuvre et qu’il n’est pas opportun d’envisager la suppression de l’IFCE. » Une réponse importante qui peut rassurer quand à l’avenir proche de l’IFCE. Le ministre de sports abonde dans ce sens en ajoutant : « Il convient en outre d’observer que le Cadre noir ne saurait être géré par une administration qu’elle soit centrale ou déconcentrée. »
Le président de l’IFCE propose deux décisions à prendre : « Focaliser l’action de la direction sur la réorganisation de la partie issue des Haras nationaux en fixant des objectifs sociaux et économiques simples et clairs. Mettre en place une nouvelle gouvernance efficace pour le Cadre noir en s’appuyant sur un comité ad hoc. »
La réponse de la FFE est différente : « Il convient de s’interroger sur les missions et l’organisation de l’IFCE. Le service public du cheval doit comprendre les missions que ni le secteur privé, ni la FFE ni aucun organisme fédératif ne peuvent assumer (…). La fédération appelle de ses vœux la mise en place d’une véritable politique du cheval en France à long terme envisageant l’avenir des financements publics de ces activités et des structures qui y sont dédiées. »

Ce rapport de la Cour des comptes qui demande la suppression pure et simple de l’IFCE n’a pas fini de faire réagir la filière du cheval en France. Une filière atypique, mais dont l’évolution doit concilier différents points de vue. Car finalement, le lancement de la réforme des Haras nationaux est né aussi d’une plainte des étalonniers privés pour concurrence déloyale. Puis au moment de la vente des étalons publics de sport, les éleveurs s’y sont opposés. Pas facile toujours de comprendre comment cet univers fonctionne, notamment vu du bureau d’un haut fonctionnaire chargé d’éplucher le fonctionnement financier d’une institution particulière que la passion, le vivant, les compétences font vibrer. On le sent bien, c’est le monde qui évolue et l’implication de l’Etat qui se modifie. Alors quel sera l’effet de ce rapport de la Cour des comptes ? Catalyseur d’énergies pour le bon fonctionnement d’une filière qui a plus besoin d’union que de divisions ?

Claude Bigeon

Source : http://www.leperon.fr/Cheval-de-A-a-Z/Politique/La-Cour-des-comptes-se-prononce-pour-l-extinction-de-l-IFCE

 


200 ans d'histoire : le haras dans tous ses états

 

 

 

 

 

 

,

Quand Mandrin attaque les fermiers généraux./Photo DDM.
Quand Mandrin attaque les fermiers généraux./Photo DDM.

 

 

 

 

 

 

Voici le sixième volet de notre série consacrée au haras de Rodez. Retour sur le bicentenaire du lieu, mis en sons et lumières par le célébrissime Mario Luraschi.

En 2009, le haras national de Rodez fêtait son 200e anniversaire. Pour l'occasion, un grand spectacle retraçant l'histoire du haras et celle des haras nationaux a été proposé à tous les curieux et amoureux du cheval dans notre département et ailleurs. La mise en scène en fut confiée à Mario Luraschi. Avec sa troupe Cavalcade, le célèbre cascadeur avait déjà assuré ceux des haras du Pin, Cluny et Montier-en-Der. Ce spectacle s'adaptait à l'histoire locale de chaque haras. De nombreux bénévoles, des agents du haras mais aussi des cavaliers de la région Midi-Pyrénées ainsi que l'école des courses de l'AFASEC à Mont-de-Marsan, le lycée agricole de Vaxergues à Saint-Affrique et le domaine de Combelles se joignirent à lui et à sa troupe.

De plus, pendant trois jours, de nombreuses animations propres à la filière équine furent également proposées auxquelles il faut ajouter les visites du site, l'exposition de voitures hippomobiles et celle du photographe Philippe Deschamps, «Générations Haras», mettant à l'honneur les différents métiers aux haras. À noter également l'effort fait pour intégrer les personnes souffrant de handicaps grâce à des aménagements appropriés. Ce fut également l'occasion de découvrir les arbres remarquables et emblématiques du parc.

Du 18 au 20 septembre, trois spectacles équestres célébrèrent le bicentenaire du haras de Rodez. Dix-huit tableaux retracèrent son histoire et sa mission : le premier, «Sur la Route de Saint-Jacques-de-Compostelle», revenait sur l'épopée de Béranger de Landorre, l'archevêque de Compostelle parti pacifier l'Espagne du Nord avec une troupe de Salmiechois de ses amis, et le dernier regroupait tous les participants. Entre-temps, l'histoire fut évoquée, avec le passage du Tamerlan, l'étalon de Napoléon à Rodez, l'attaque des fermiers-généraux par Mandrin, celle des moines de la Chartreuse pendant la Révolution ou encore les guerres napoléoniennes ; étaient également évoqués l'engouement des Français pour les courses de galop, le sport et l'équitation, le savoir-faire des haras nationaux, le rôle du cheval dans la vie quotidienne, et ses prouesses en spectacle…

Des juments arabes et anglo-arabes, des chevaux comtois et lusitaniens, des poneys, des chevaux appartenant à des particuliers ou aux haras participèrent également à l'aventure. Étalons, hongres et juments étaient venus des haras nationaux du Pin, de Montier, Pompadour, Rosières aux Salines, Aurillac et s'associèrent à ceux de Rodez.

Des intervenants de ces haras ainsi que de ceux de Villeneuve-sur-Lot et Saint-Lo participèrent donc à la mise en place de ce spectacle aux côtés des figures emblématiques de notre région, à l'image de Jean-Yves Bonnet, pionnier du spectacle équestre, et Gérard Dupuy ancien directeur du domaine de Combelles.

Pendant quatre jours, professionnels et bénévoles se retrouvèrent au haras pour mettre en place les différents tableaux alors que les équipes techniques faisaient leurs essais de lumière et de son. Sous la houlette de Mario Luraschi, ils durent apprendre à travailler ensemble pendant quelques jours afin de présenter au public un spectacle homogène. Et pour répondre aux exigences de la mise en scène, les agents du haras se transformèrent en moines ou en paysans et les cavaliers en sans-culottes. Des salles furent aménagées en vestiaire débordant de costumes chamarrés depuis les uniformes napoléoniens aux robes Belle Époque, en passant par les tricornes à plumes époque Louis XIV et les bonnets des hussards.

Les premiers à découvrir le spectacle équestre et ses dessous furent les élèves des écoles aveyronnaises. Ils eurent, en effet, l'occasion d'assister aux répétitions la veille du premier spectacle. Certains purent même croiser le fer avec Mario Luraschi et découvrir les rudiments des cascades.

Les trois spectacles, deux en nocturnes et un en matinée, rassemblèrent environ 5 300 spectateurs, comme le constatait Claude Mouysset, responsable du haras à l'époque. Un vrai succès. Il faut dire que les 120 cavaliers et 90 chevaux de 15 races différentes n'avaient pas ménagé leurs efforts pour offrir un spectacle de qualité avec de véritables prouesses sportives et des moments forts en émotion. On se souviendra du «Champs des morts» évoquant le lourd tribut payé par les chevaux pendant les guerres napoléoniennes, des attelages de chevaux comtois entrant au grand galop dans la carrière en tirant de lourds canons que les artificiers firent retentir, des uniformes noirs et rouges des agents du haras, dont Marc Hermelin en tandem monté, de Mario Luraschi faisant cabrer un de ses chevaux pendant qu'un peintre, juché sur un escabeau, l'immortalisait sur une immense toile (évoquant ainsi Guéricault et Le Tamerlan), des chevaliers en cotte de maille avec oriflammes à la main, des pèlerins avec leurs ânes et mules escortant l'archevêque de Compostelle, de l'attaque de la diligence, de la voltige cosaque avec l'équipe des cascadeurs de Mario Liuraschi lancée à grande vitesse, de ce XIXe siècle traversé par l'anglomanie quand le cheval est roi des hippodromes où se rendent les attelages promenant des femmes en grande toilette…

Mais au-delà de la nostalgie d'une époque révolue, le spectacle du bicentenaire nous rappelait aussi que le cheval est toujours bien présent dans notre siècle. Les enfants à dos de poneys ou les cavaliers de randonnée découvrent toujours grâce à lui les plaisirs d'une équitation qui dépasse nos frontières, puisque l'équitation western est entrée dans nos mœurs européennes ; sans oublier tous les sports équestres. L'attelage joue aussi un rôle qui pourrait être vraiment important dans notre quotidien, notamment en ce qui concerne le ramassage scolaire ou pour toute autre tâche. Sans oublier le rôle de thérapeutique que joue le cheval, notamment auprès de personnes souffrant de handicap comme cela fut exposé pendant ces trois jours de célébrations. Et bien sûr, il y a les hommes, ceux qui contribuent à maintenir vivante une expertise professionnelle développée depuis des siècles, comme en témoignèrent les cavaliers et agents des haras participant à cet événement. L'anniversaire du haras de Rodez témoignait de la vitalité de l‘élevage en France, du savoir-faire des haras et il est resté dans la mémoire de tous ceux qui participèrent et assistèrent à cette aventure.

Virgine Bauer

 

 


Les chevaux de Mérens au salon du cheval

 

 

 

 

 

 

,

Julien Bosc et Dune à la remise des prix à l'Equitalyon.
Julien Bosc et Dune à la remise des prix à l'Equitalyon.

 

 

 

 

 

 

Lors du salon du cheval d'Albi, du vendredi 12 au dimanche 15 février 2016 au parc des expositions du Séquestre, Julien Bosc, de l'élevage d'Alby à Lamillarié sera présent avec deux belles montures de la race Mérens. Dune, une pouliche de 2 ans, est une habituée des concours avec notamment sa participation au trophée des élites 2015 à Lyon.

Pour Danseur, compte tenu de son jeune âge, ce sera sa première sortie avec une présentation en main.

Leur aptitude au travail et leur réaction dans différentes situations seront jugées au cours de ces démonstrations.

Ce salon donne le coup d'envoi des concours de printemps que prépare activement toute la famille Bosc. Pour les amateurs qui souhaiteraient obtenir des renseignements sur l'élevage D'Alby ou tout simplement mieux connaître les chevaux de Mérens à travers de nombreuses photo rendez-vous sur le site «chevaldemerensdalby.overblog»

La Dépêche du Midi

 

 


L'Attelage Tarnais sera au Salon du cheval

 

 

 

 

 

 

L'Attelage Tarnais sera présent au Salon du cheval d'Albi.
L'Attelage Tarnais sera présent au Salon du cheval d'Albi.

 

 

 

 

 

 

Après 4 ans d'absence, le

L'Attelage Tarnais aura la lourde charge de représenter la discipline attelage au Salon du cheval à Albi. es 12, 13 et 14 février. « Nos démonstrations explique le présidentse dérouleront sur la carrière intérieure le vendredi 12 février à 14 h 30, le samedi 13 février à 14h et le dimanche 14 février à 17h, là ils présenteront individuellement chevaux et voitures hippomobiles. Le samedi, de 10h à 11h, sur la carrière du Scénith, ils présenteront une mania combinée, où vitesse et adresse seront demandées aux attelages. Cette épreuve dynamique devrait plaire aux nombreux spectateurs qui se masseront autour des lices de la carrière». Pour faire connaître l'Attelage Tarnais et ses diverses animations organisées en 2016, l'association tiendra un stand. Les membres du bureau seront présents pour informer et renseigner les visiteurs sur la vie de l'association. «Si vous voulez découvrir notre discipline, ajoute le président, n'hésitez pas à passer sur notre stand».

La Dépêche du Midi

 

 


Les collégiens au Salon du cheval en Avignon

 

 

 

 

 

 

Balade camarguaise pour les collégiens du Montcalm.
Balade camarguaise pour les collégiens du Montcalm.

 

 

 

 

 

 

Accompagnés par le professeur d'EPS (section sportive), la monitrice d'équitation et une assistante d'éducation du collège du Montcalm, les 21 collégiens du pôle équitation ont fait une belle escapade de deux jours en Avignon. Ils ont visité le 31e Salon du cheval, «Cheval passion», troisième du genre en Europe, et, cerise sur le gâteau, ont assisté au merveilleux gala des Crinières d'or. Cette sortie qui s'inscrit dans le projet d‘ouverture culturelle a pu se réaliser grâce à la mobilisation des élèves, tous niveaux de classes confondus, qui ont participé à son financement en vendant des tee-shirts au sigle de la section sportive. Ce festival équestre qui présente les plus beaux chevaux, des concours de multiples disciplines équestres, des exposants, dans une ambiance festive et conviviale, fait d'Avignon la capitale du cheval en janvier. L‘ensemble de la filière équestre est représenté, ainsi que les établissements scolaires qui proposent des formations après la classe de troisième. Quant au gala des Crinières d'or, c'est un son et lumière magique qui met en scène chevaux et cavaliers dans une dynamique esthétique associant la complicité du cheval et du cavalier, les techniques de dressage, les traditions pastorales et les prouesses sportives, avec en tête d'affiche le maître du dressage en liberté : Lorenzo. Le régiment de cavalerie de la Garde républicaine et les percussions de l'orchestre du conservatoire du Grand Avignon ont accompagné chevaux et cavaliers. Somptueux spectacle !

Après une nuit passée non loin du palais des Papes, les jeunes cavaliers ariégeois (niveau galop 2 à 5) ont découvert, à cheval, une manade camarguaise à Méjanes, village proche des Saintes-Maries-de-la-Mer. Et c'est accompagnés des manadiers qu'ils se sont baladés le long de l‘étang du Vaccarès, en lisière de la réserve nationale, où ils ont pu admirer flamants roses et ragondins : encore un beau spectacle.

La Dépêche du Midi

 


Stage avec un champion

 

 

 

 

 

 

,

Quel honneur de poser avec un champion du monde!
Quel honneur de poser avec un champion du monde!

 

 

 

 

 

 

Vingt cavaliers du Poney-Club  de Montech s'étaient donné rendez-vous sur le site à l'occasion d'un stage avec Jacques Bongarçon, cavalier et entraîneur de concours complet et de sauts d'obstacles international, présélectionné olympique et champion du monde par équipe jeune chevaux de 7 ans.

Au programme, deux séances, une sur le plat le matin, dans le grand manège couvert, et une d'obstacles l'après midi.

Les séances par groupes de quatre ou cinq cavaliers étaient adaptées à chaque niveau à partir du galop 4. Les cavaliers, suivant leur niveau, ont sauté de 80 centimètres à 1,40 m.

A 12 heures, lors du repas, les cavaliers ont pu discuter avec Jacques Bongarçon, très accessible. «Le but de ces stages est de ne pas faire peur à son cheval afin d'obtenir du calme et du relâchement, précisait le champion. Découvrir que le cheval se déplace lentement mais est actif n'est pas facile. La confiance établie avec sa monture permet d'évoluer rapidement.» Les élèves ont beaucoup apprécié.

«Nous pensons renouveler l'expérience plusieurs fois par an, confie Lionel, que ce soit pour les cavaliers de sport-études, les cavaliers de concours ou les autres qui apprécient la technique. Ces expériences sont riches et font partie de leur évolution.»

Stages de février

Pendant les vacances de février, sont organisés des stages tous niveaux, adhérents ou non. Confirmés ou débutants, mardi 23 février de 14 heures à 17 h 30, stage. Jeudi 25 de 14 heures à 16 heures, jeux. Mardi 1er mars de 14 heures à 17 h 30, stage.

La Dépêche du Midi

 

 


L'écurie met en selle ses jeunes championnes

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Jeanne, Marie, Camille et Anaïs Championnes de France en P3 cadet 1 Excellence juillet 2015; et Éloïse 2e en As Poney 2D junior en  juillet dernier. / Photo DDM
Jeanne, Marie, Camille et Anaïs Championnes de France en P3 cadet 1 Excellence juillet 2015; et Éloïse 2e en As Poney 2D junior en juillet dernier. / Photo DDM

 

 

 

 

 

 

 

 

Créée en 2008, l'Écurie des Sévennes ne cesse d'évoluer en témoignent les performances sportives de la Team Compétition. Le club démarre l'année en affichant un beau palmarès. Les cavalières de la Team Compétition ont remporté en juillet dernier deux titres de champion de France et une médaille d'argent lors du Generali Open de France-championnats de France d'équitation.

Ce rendez-vous annuel attire près de 16000 cavaliers, soit 2200 poney-clubs et centres équestres, venus de toute la France. Certifié «plus grande manifestation équestre au monde» par le «Guinness World Records» en 2012, le Generali Open de France représente un événement sportif important pour tout participant.

Fière de ses élèves

«Je suis très fière de mes élèves. Sans toute l'équipe, on en serait pas là», confie Cindy Llanas, coach de l'équipe des Écuries des Sévennes. La Team compétition» poursuit ses efforts et se prépare déjà à participer à d'autres concours locaux, nationaux et même internationaux afin de remporter d'autres victoires. Mais le club des Sévennes ce sont avant tout des cours collectifs dès l'âge de 4 ans et stages durant les vacances scolaires. Dressage, obstacle, jeux, Doma vaquera, passage d'examens fédéraux, il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux. Un seul mot d'ordre : l'amour des chevaux et l'envie d'apprendre accompagné de moniteurs diplômés d'État au sein d'installations adaptées à la pratique de l'équitation.

Contacts : 06 45 45 10 58 ou contact@poneyclubdessevennes.fr Facebook : Poney club de Sévennes

La Dépêche du Midi

 

 


Il percute trois chevaux en pleine nuit sur la RD 930

 

 

 

 

 

 

 

,

Il percute trois chevaux en pleine nuit sur la RD 930
Il percute trois chevaux en pleine nuit sur la RD 930

 

 

 

 

 

 

 

Dans la nuit de mercredi à jeudi, à 1 h 30, un conducteur est entré en collision avec un groupe de six chevaux qui s'étaient échappés de leur enclos, en bordure de la RD 930 alors qu'il roulait vers Condom. Au volant de son petit fourgon, le conducteur de 28 ans, un Girondin, n'a pas pu éviter les animaux. L'accident s'est produit tout près du rond-point de La Huré. L'enquête n'a pas encore déterminé comment les animaux sont sortis de leur pacage. Dans le choc, son véhicule a subi de lourds dégâts. Les sapeurs pompiers d'Auch l'ont trouvé conscient, mais incarcéré au niveau des jambes dans les débris de la voiture. Considérée comme étant dans un état grave par les secours, la victime a été transférée vers l'hôpital d'Auch. Trois chevaux sont morts, euthanasiés par les services vétérinaires, et trois autres ont pris la fuite. Les gendarmes d'Auch ont reçu le renfort de la brigade de Vic-Fezensac pour assurer la sécurité de la route.

MC et Cl. R.

 


Le salon du cheval revient après 3 ans d'absence

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

Les chevaux seront les rois du salon qui se tiendra du 12 au 14 février au parc des expositions. / Photo archivesJ-M L
Les chevaux seront les rois du salon qui se tiendra du 12 au 14 février au parc des expositions. / Photo archivesJ-M L

Le salon du cheval revient au triple galop du 12 au 14 février. Après une pause de plus de 3 ans, le parc des expositions d'Albi accueillera à nouveau passionnés et professionnels lors du salon dédié au cheval et son

univers.

Avec plus de 9 000 visiteurs lors de sa dernière édition en 2012, le salon du cheval d'Albi propose, pour ce «come-back», un village d'une centaine exposants dans le grand hall de 5 000 m2, des concours, un cabaret équestre, de nombreuses animations et son grand spectacle en Sons et Lumières «Alarida» mis en scène par Benjamin Aillaud, référence mondiale du monde équestre.

Au programme : de l'obstacle, un concours international de voltige cosaque, un concours de horse-ball, un concours d'équitation de travail, une présentation de races, des chevaux à la vente, un cabaret équestre et des animations pour les enfants. Quelques surprises feront également partie du programme 2016. La grande nouveauté, cette année, c'est l'organisation du premier concours international de voltige cosaque avec, comme référent, le voltigeur Laurent Douziech, indétrônable sur la scène équestre. Discipline impressionnante et incontournable des grands rendez-vous équestres, ce concours permettra d'annoncer que le salon du cheval d'Albi accueillera le premier championnat du monde de voltige cosaque» en 2017 !

Comme les années précédentes, les visiteurs auront à leur disposition des espaces restaurations avec bodéga, bar, restaurant et sa paella géante.

Contact : www.s a loncheva l -a l b i . c om


TREC : championnat de France

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Le parcours en terrain varié, une épreuve fort spectaculaire./Photo DDM.
Le parcours en terrain varié, une épreuve fort spectaculaire./Photo DDM.

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis plusieurs années, Morlhon est devenu un rendez-vous de tous les cavaliers adeptes du TREC grâce à l'implication de nombreux bénévoles qui œuvrent sous l'égide de La Chevauchée salvadoise, présidée par Aurélie Marty, de Gérard Gautié, vice-président et pièce maîtresse de l'édifice. Rappelons que le TREC (techniques de randonnée équestre de compétition) est une discipline sportive née à la fin des années 1980 dans des groupes de cavaliers randonneurs désireux de mesurer leurs chevaux et leurs compétences équestres lors d'épreuves de randonnée. Cette discipline équestre fait partie des diverses disciplines proposées par la Fédération française d'équitation. Elle se compose de quatre épreuves : le parcours d'orientation et de régularité (POR), le parcours en terrain varié (PTV), la présentation du couple (cavalier, cheval), la maîtrise des allures (MA). Cette année, la Chevauchée salvadoise reprend son rôle d'organisateur en relevant un sacré pari : les championnats de France amateur les 7, 8 et 9 octobre. Pour relever ce défi, déjà, tous les responsables de l'association sont dans les nombreux préparatifs : il faudra accueillir quelque 100 cavaliers, près de 50 accompagnateurs, une vingtaine de juges extérieurs, le comité d'organisation et tous les prestataires, sans oublier les nombreux bénévoles qui seront présents sur les parcours. Mais une telle entreprise, qui sera couverte par les journaux locaux et FR3, n'est-elle pas un excellent moyen de faire connaître nos communes. Bien entendu, les organisateurs ont le soutien appuyé des municipalités de Morlhon et de Saint-Salvadou ainsi que des instances régionales de la FFE. Après l'accueil des concurrents et les divers contrôles le 7 octobre, les compétitions débuteront le samedi 8 au matin avec le parcours d'orientation (30 km); le dimanche matin, maîtrise des allures et, l'après-midi, place au PTV. Les organisateurs vous invitent à retenir ces dates afin qu'un nombreux public vienne soutenir tous les concurrents.

La Dépêche du Midi

 


Stage d'attelage au LAP de Touscayrats

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Un meneur et son groom attentuifs aux recommandations de leur formateur, Franck Deplanche.
Un meneur et son groom attentuifs aux recommandations de leur formateur, Franck Deplanche.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dernièrement, le lycée agricole privé accueillait sur ses magnifiques installations vouées aux sports équestres un stage d'attelages dirigé par Franck Deplanche, instructeur national, ancien champion de France de la spécialité, venu du Loir et Cher. Le but de ce stage était, pendant ces deux jours, de perfectionner le travail au sol et la maniabilité des équipages et d'éviter les erreurs et les mauvaises habitudes qui peuvent souvent devenir dangereuses pour les conducteurs comme pour leurs animaux.

Quatorze attelages du département avec leur meneur et leur groom ont bénéficié des enseignements de cette session, dans une atmosphère de franche camaraderie et par un grand beau temps pour la saison, particulièrement splendide et ensoleillé.

Jacques Siméoni, de Viviers lès Montagnes, président de l'association Culture Equestre en Montagne Noire, Michel Fajon, de Saint Juéry, président de l'association les MAC, et tous les participants, ravis, ont remercié leur formateur et Marie-Hélène Vauthier, chef d'établissement, d'avoir mis les installations techniques et hôtelières pour les humains et leurs chevaux à leur disposition pour ce week-end aussi bénéfique que très agréable.

La Dépêche du Midi

 


Aidez Chloé à poursuivre son rêve hippique

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Chloé possède déjà un palmarès sportif impressionnant./Photo DDM
Chloé possède déjà un palmarès sportif impressionnant./Photo DDM

 

 

 

 

 

 

 

 

Chloé Archier, 18 ans, rêve de poursuivre l'équitation, son sport passion, jusqu'au plus haut niveau. Cette discipline et l'amour des chevaux lui ont été inspirés par sa sœur alors qu'elle n'avait que 5 ans. Puis Chloé est devenue totalement «accro», continuant à s'entraîner inlassablement.

Tous derrière et elle devant…

En 2010, un premier poney, Noir Velour, entre dans sa vie avec qui elle gravit tous les échelons jusqu'en compétition nationale. Chloé et Noir Velour intègrent les écuries d'un ancien garde républicain, qui deviendra un véritable mentor pour la jeune cavalière. Depuis plusieurs années, podiums, titres et classements s'ensuivent : champions départementaux et régionaux, 10es aux championnats de France, etc.

En 2013, une petite jument, Up the Hill, rejoint l'écurie pour que Chloé puisse progresser sur de plus grosses épreuves. Après un temps d'adaptation et grâce à une force intérieure, beaucoup de patience et de persévérance, le trio parvient à concourir sur de belles épreuves. La jeune championne explique : «Nous aspirons maintenant à courir notre premier concours international. Mes parents et ma sœur m'ont toujours soutenue et me permettent de poursuivre ma passion, ils me suivent aux quatre coins de la France en compétition, que les résultats soient au rendez-vous ou non. Malgré la pluie, le vent ou le froid, ils me suivent et croient beaucoup en moi. Mais la vie n'étant pas toujours très clémente, ma mère se bat contre une maladie depuis maintenant un an, ce qui l'empêche parfois de me suivre en concours. C'est mon rêve, et c'est devenu aussi le leur ! Je veux réussir, pour moi, pour mes parents, ma sœur, pour tous ceux qui m'ont soutenue et porté jusqu'ici».

À la recherche de sponsors

Mais pour aller au bout de son rêve, il faut de l'argent. Une collecte en ligne a été ouverte (y figure les contreparties). Déjà, plus 800 € ont été recueillis, il en manque 1 000 autres pour que Chloé puisse poursuivre son rêve. Vous trouverez ci-joint le lien vers son site. Elle serait heureuse que vous puissiez aider une sportive de notre territoire. Le compte à rebours a commencé, son site de sponsoring ne sera actif plus que quelques jours : www.sponsorise.me/fr/projet-un-reve-au-galop

La Dépêche du Midi

 

Articles de presse Mars

paru le 03/03/2016

,

Allègres : le haras obtient un délai supplémentaire de 3 mois

Céline et Jean-Baptiste Leonardis au haras de Montauban./Photo DDM.
Céline et Jean-Baptiste Leonardis au haras de Montauban./Photo DDM.

Contrairement au souhait de la municipalité qui demandait une expulsion immédiate, assortie d'une astreinte, le tribunal administratif de Toulouse vient d'accorder un sursis de trois mois au couple de jeunes agriculteurs qui exploite le site depuis un an.

La municipalité a décidé de reprendre la main sur les Allègres. Sans toucher à l'hippodrome, les élus ont estimé que l'heure était venue de mieux organiser ce site aujourd'hui occupé par le centre équestre et la station de monte du haras. Leur but : créer une seule et même structure autour du cheval, à vocation sportive et touristique. Un appel à projets a été lancé en septembre 2015. Même si les résultats n'ont pas été rendus publics, un dossier semble tenir la corde pour remporter la course. Il s'agirait d'un projet porté notamment par Mathieu Albert, premier adjoint au maire de Saint-Nauphary et élu du Grand Montauban, avec deux autres personnes. Joint, hier, le principal intéressé a confirmé son intérêt pour le développement des Allègres.

 

De leur côté, Céline et Jean-Baptiste Leonardis avaient répondu aussi à l'appel à projets. Mais avec beaucoup moins de chance. Leur copie n'a pas retenu l'attention de la mairie. Mieux, le couple de jeunes agriculteurs a reçu, en décembre dernier, une mise en demeure de libérer les installations du haras avant le 31 mars 2016. La collectivité estime qu'ils occupent ces locaux «sans droit, ni titre. »

Et pour cause : Céline et Jean-Baptiste ont débarqué au haras des Allègres, voilà un peu plus d'un an, après avoir signé une convention de partenariat avec la Ciam (coopérative d'insémination animale de Montauban) qui, elle-même, était liée à la mairie par une autre convention... En prenant le relais de la Ciam qui avait totalisé jusqu'à 150 saillies en un an sur le site, le haras privé de Cazals a donc pris ses quartiers au haras de Montauban, utilisant les boxes, le hangar de monte et d'insémination pour accueillir une trentaine d'étalons et de juments. La saison de monte s'y déroule de février jusqu'à fin juillet.

La justice saisie

Alors que la saison 2016 n'a débuté justement que depuis un mois, la ville a assigné en justice la société du haras de Cazals. Dans une requête enregistrée le 18 mars au tribunal administratif de Toulouse, la commune a réclamé l'expulsion immédiate, assortie d'une astreinte de 150 € par jour de retard.

Le verdict vient de tomber. Le juge considère que la convention entre la Ciam et le haras de Cazals ne suffit pas et donne son feu vert pour l'expulsion. En revanche, le tribunal n'a pas retenu le caractère d'urgence demandé par la collectivité. Un délai de trois mois est donc octroyé à l'occupant afin de laisser la saison de monte se poursuivre et de lui permettre de trouver de nouveaux locaux pour continuer ailleurs son activité de reproduction de chevaux.

Les locaux devront être libérés le 30 juin.

En attendant, une chose est sûre : après cette date, les propriétaires ne pourront plus faire saillir de juments au haras de Montauban qui aura été rayé de la carte.


«Une seule structure»

Le débat sur l'avenir du site èquestre des Allègres a longuement été évoqué, mercredi soir en séance du conseil municipal (lire notre édition d'hier). C'est le conseiller municipal d'opposition (groupe Montauban demain) Gaël Tabarly qui s'est inquiété de la situation : «Il semble que la ville a lancé un appel à projet en septembre dernier. Aucun appel à projet n'a jamais été évoqué, aucune information n'a été publiée sur la procédure. L'avenir de ce sire concerne plusieurs centaines de famille de notre bassin de vie. Il nécessite quelques éclaircissements».

Brigitte Barèges maires (LR) s'est plié à l'exercice : «Nous réfléchissons à l'opportunité d'une seule structure qui gérerait le poney club, les boxes. Nous avons réalisé de gros investissements sur ce bâtiment et nous ne sommes pas satisfaits du fonctionnement. L'inséminationale animale n'a jamais marché. Et de jeunes agriculteurs se sont installés sur ce site sans notre accord. Ils lient des boxes, en tirent des revenus et y habitent sans payer de loyer. Nous avons donc saisi le tribunal adminstratif pour demander l'expulsion». Le tribunal a confirmé mardi l'expulsion accordant un délai (jusqu'au 30 juin) aux occupants : «quand les lieux seront libérés, nous ferons part de notre choix, a prévenu Brigitte Barèges. Ce sera un site dédié aux loisirs équestres, au tourisme. Il faudra des gens responsables pour bien s'occuper de ce site».

Thierry Dupuy et L.B.

 

 



,

Du «barrel racing» pour la Foire du cheval

Foires et Salons

Xavier Lorenzon s'entraîne régulièrement./Photo DDM Guy Castagna.
Xavier Lorenzon s'entraîne régulièrement./Photo DDM Guy Castagna.

Le président du comité de la Foire du cheval (qui aura lieu cette année samedi 23 et dimanche 24 avril), Francis Antoniolli, a rendu visite à Xavier Lorenzon, vice-champion du monde, plusieurs fois champion européen et plusieurs fois médaillé de «barrel racing» ces dernières années. Le «barrel racing» est une discipline d'équitation, de western et de rodéo au cours de laquelle le cavalier et sa monture sont jugés sur leur habileté à tourner le plus rapidement possible autour de tonneaux. Si l'équipe fait tomber un baril, elle est disqualifiée. L'équipe qui réalise le meilleur temps gagne. Xavier Lorenzon a prévu la venue cette année, pour la foire, de nombreux «quarter horse», à l'occasion d'un concours officiel de «barrel racing». Ce Vénitien d'origine s'est installé dans le Gers il y a dix ans. Il pratique l'équitation depuis l'âge de 4 ans, une passion transmise par son grand-père maternel : «Le western a pris une envolée en Italie et l'équitation western pour des Latins, c'est la possibilité d'accéder à un sport, sans être un sportif émérite, mais qui demande beaucoup d'assiduité». Xavier Lorenzon a suivi plusieurs stages, notamment à Paris et aux Etats-Unis, et s'est spécialisé dans le «barrel racing», une discipline de vitesse, parmi les 27 disciplines de western. Il est également coach, prépare les chevaux et dirige des cavaliers qui souhaitent accéder à la compétition, dont certains ont été champions de France. Francis Antoniolli et Xavier Lorenzon ont prévu une compétition qui se déroulera sur la carrière : «Plusieurs écuries seront à Vic-Fezensac et la compétition se déroulera en 2 Go, un le samedi et un le dimanche. Chaque cheval effectuera une course par jour». Xavier Lorenzon explique : «Ce sont des courses très rapides, à 70 km à l'heure jusqu'au premier bidon, en 60 mètres. Les «quater horse» sont les chevaux les plus rapides au monde sur 400 mètres». Un classement aura lieu le dimanche. Pour la foire 2016, le président prévoit une forte participation de chevaux de trait et d'attelage, souvent réorientée vers l'élevage de cheval de sport et de loisirs.

La Dépêche du Midi

 



,

Un grand concours d'attelage

Avec les Meneurs et cavaliers occitans./ Photo DDM.
Avec les Meneurs et cavaliers occitans./ Photo DDM.

Le village sera en ébullition les samedi 9 et dimanche 10 avril avec un grand concours d'attelage qui se déroulera sur le pré lorpéen. Un concours organisé par l'association des Meneurs et cavaliers occitans, présidée par Jean-François Person. Une deuxième édition, sous l'égide de la Fédération française d'équitation, qui devrait régaler un large public grâce notamment à la collaboration de la mairie de Lorp-Sentaraille, la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Ariège Cheval (FFE), le conseil départemental et le CRE de Midi-Pyrénées. À noter que cette compétition est ouverte aux engagements club, amateurs II et SHT.

Parmi les nouveautés de cette édition, un marché gourmand et artisanal qui sera en place sous le hangar (face au magasin But) et où l'on trouvera de nombreux produits de bouche 100 % terroir, ainsi que des artisans locaux qui proposeront sellerie, ferronnerie, vitraux, chapeaux, objets en corne et vêtements en mouton, entre autres (entrée gratuite, grillades et buvette sur place).

 

Pour obtenir plus de précisions, contacter Jean-François Person au 06 87 74 46 01 ou meneursetcavaliers.occitans@gmail.com

La Dépêche du Midi

 



,

Une formation de haute tenue pour les cavaliers

Thierry Civel, le «saddle fitter» qui intervenait, a donné des explications magistrales sur la biomécanique du cheval.
Thierry Civel, le «saddle fitter» qui intervenait, a donné des explications magistrales sur la biomécanique du cheval.

Une formation professionnelle exceptionnelle en «saddle fitting» a eu lieu lundi dernier, 21 mars, au centre équestre de Saint-Céré, situé sur la commune de Saint-Jean-Lagineste. Cette séance avait pour but d'améliorer le confort du cheval lors de son utilisation monté, et par conséquent celui du cavalier, en optimisant l'adaptation de la selle à leurs morphologies respectives.

Cette spécialité que très peu de clubs en France connaissent, n'a pas de traduction exacte… Thierry Civel, le «saddle fitter» qui encadrait la formation, a donné des explications magistrales sur la biomécanique du cheval, afin de permettre aux participants de comprendre l'impact de l'emplacement et de la conception de la selle sur la locomotion et la santé du cheval, mais aussi sur le mode de fonctionnement du cavalier. Une formation pointue, très appréciée par les participants parmi lesquels, en plus des trois monitrices du club, une l'éthologue Hélène Roche et le cavalier-ostéopathe Philippe de La Rosa ont pu étayer les propos par leur propre expérience.

 
C'est l'Adear du Lot qui organisait ce stage novateur suggéré par Claire Moinard, dirigeante du club. Les chevaux de Saint-Céré Équitation, directement intéressés par le «saddle fittingé», se sont sagement prêtés à de multiples essayages.

Renseignement : Tél. 06 66 25 33 33.

La Dépêche du Midi

 

 



,

Phoebee Rouzaud, graine de championne équestre

À 11 ans, la jeune Phoebee est sélectionnée pour les championnats de France./Photo DDM.
À 11 ans, la jeune Phoebee est sélectionnée pour les championnats de France./Photo DDM.

Depuis l'âge de 2 ans, Phoebee Rouzaud fréquente les centres équestres et démontre son amour du cheval et de la compétition en participant à de nombreuses épreuves et en accumulant les récompenses (en club 1 et en club 2). C'est au centre Labéda, de Léran, qu'elle s'entraîne trois fois par semaine, en participant en plus à des compétitions le dimanche. Phoebee est en concours officiels depuis trois ans et, pour la deuxième année consécutive, elle vient d'être sélectionnée pour participer aux championnats de France, qui se dérouleront en juillet, à Orléans. Elle participera aux sauts d'obstacles club 2 pour une hauteur de 85 cm, mais d'ici fin juin elle aimerait bien franchir 1 m et changer de catégorie. À 11 ans, Phoebee fait partie des benjamines de sa catégorie et s'entraîne avec assiduité pour obtenir toujours de meilleurs résultats.

La Dépêche du Midi

 



Emission en direct depuis un centre équestre

Le 27 mars 2016, de 9h à 13h, écoutez l’émission de radio « A cheval sur les ondes » présentée par Violette Fleury. Diffusée en direct depuis les écuries du Roquebere à l’occasion de la finale du Challenge départemental CSO du Gers, cavaliers, spectateurs, moniteurs… tout le monde sera invité à témoigner. Vous retrouverez également au micro Jean Henry, Président du CRE MP, Estelle Gaillard, vice-championne de France Junior 2010 et vice-championne d’Europe 2010 en CCE, et les élus locaux : Mme Biemouret, Députée et vice-présidente du conseil départemental du Gers et Monsieur le Maire de Condom. Remercions les organisateurs du concours pour l’initiative, et la radio pour leur collaboration.

Pour écouter l’émission, branchez-vous sur 105.8FM à Condom ; 102.5FM à Castera-Verduzan, et depuis partout sur www.dfm930.com

     

 



Les Écuries de Roquebère, site de la finale du challenge gersois

,

 

 

Le soutien de l'entreprise Sarremejan a permis de doter le club d'une aire de douche./ Photo DDM, J.Roumégoux.
Le soutien de l'entreprise Sarremejan a permis de doter le club d'une aire de douche./ Photo DDM, J.Roumégoux.

 

 

Leur premier concours officiel, l'an passé, n'a pas laissé les cavaliers indifférents. Le comité départemental d'équitation non plus. Après une étape en 2015, c'est donc la finale du challenge départemental de saut d'obstacles que ledit comité a demandé aux Écuries de Roquebère de bien vouloir accueillir. La journée de concours se tiendra dimanche, dès les premières lueurs du jour, car ce sont plus de 200 couples qui devraient fouler la grande carrière du centre équestre condomois. «Cette finale se dispute au terme de sept étapes organisées depuis octobre», explique Mélissa Mayeur, la monitrice des Écuries. «Si le classement du challenge sera réservé aux cavaliers du département, ayant pris part à au moins trois étapes, les cinq épreuves au programme sont ouvertes plus largement. Nous attendons une quinzaine de clubs et entre 200 et 250 cavaliers». Pour relever cette gageure, Mélissa et son équipe peuvent compter sur le soutien de la trentaine de bénévoles de l'association «Tous en selle Roquebère» pour préparer la journée. Le parking des camions et le terrain de concours sont déjà prêts, la buvette prête à être montée et une nouvelle aire de douche vient d'être aménagée pour rafraîchir les jambes des nombreux athlètes équins attendus. «Les épreuves vont du niveau club 4 à club élite. Certains cavaliers courent le challenge mais pour certains jeunes, comme quelques-uns de mes élèves, cette compétition est l'occasion de débuter les concours», précise encore Mélissa Mayeur. Des cavaliers en herbe que leurs proches devraient être nombreux à suivre dimanche. Des spectateurs que les organisateurs n'ont pas négligés non plus. Buvette, service de restauration, stands d'exposants, sellerie, photographe, rien ne devrait manquer. «Nous aurons même une démonstration de travail à l'ancienne par traction animale avec une jument», annonce encore Mélissa. Profitant du long week-end de Pâques, le club propose à tous de prolonger la fête autour d'une soirée dansante, autour d'un repas breton «fait maison».

Renseignements et réservations au 06 21 10 23 36.

La Dépêche du Midi

 

 



Une étape du circuit de la Tournée des As Poneys

,

 

 

Tournée des As Poneys aux écuries d'ulysse./Photo DDM
Tournée des As Poneys aux écuries d'ulysse./Photo DDM

 

 

 

Les samedi 26 et dimanche 27 mars, «Les Écuries d'Ulysse», 421 Chemin des Perrous à Bouloc, accueilleront une étape du Circuit de la Tournée As Poneys (TDA). Organisé pour la première fois en Haute-Garonne, depuis la création de ce circuit d'excellence, les jeunes cavaliers de moins de 18 ans, les plus talentueux, visant leur qualification aux Championnat d'Europe, viendront se confronter pendant deux jours, sur des obstacles allant jusqu'à 1,30 m. C'est dans un esprit sportif et convivial que se déroulera ce concours ouvert au public. Un service traiteur proposera repas et buffet pour grands et petits, midi et soir (sur réservation pour le samedi soir). Pour tous renseignements : 06 75 86 21 93 et www.lesecuriesdulysse.fr.

La Dépêche du Midi

 



Des animations au centre équestre

,

 

 

Animation au centre équestre avec ce premier concours de dressage./Photo DDM, YSA.
Animation au centre équestre avec ce premier concours de dressage./Photo DDM, YSA.

 

 

 

Le centre équestre les Crins de Saint-Christophe organise sur la journée du 28 mars, lundi de Pâques, son premier concours officiel de dressage club et poney, sur sa carrière sablée. Pour les propriétaires de chevaux «entiers» (mâles non castrés), le club prête un box ; le signaler rapidement auprès de l'organisation. Possibilité de détente au sein du manège et sur terrain en herbe. Un carroussel club sera présenté au cours de la journée ainsi que divers stands, dont buvette, restauration (sandwich à 4 €) et la possibilité de prendre le repas de midi sur place avec au menu un poulet basquaise (8 €), sur réservation au 06 84 36 43 48 ou au 06 86 97 89 64. Journée ouverte au public.

Les animatrices Fabienne Marquisseau, Sabine Toulon, Karine Delpic et Julie Delwaulle vous attendent nombreux.

La Dépêche du Midi

 



Lespinet indisponible, Équi'nox ne désarme pas

,

Cet été, l'association Équi'nox proposera un tournoi de chevaliers et un spectacle «surprise»./Photos DR.
Cet été, l'association Équi'nox proposera un tournoi de chevaliers et un spectacle «surprise»./Photos DR.

 

En raison d'importants travaux nécessaires sur les gradins, le théâtre de Lespinet ne pourra pas accueillir la traditionnelle Nuit du cheval d'Équi'nox. Mais l'association offrira au public un tournoi de chevaliers. Un joli et gratuit compromis.

Faute d'une Nuit du cheval, place au tournoi de chevaliers cet été. Même si l'antre de Lespinet est hors-jeu en raison de l'état des gradins, Équi'nox ne dépose pas les armes. Bien au contraire. Oui, cet imprévu est un camouflet. L'association a en effet dû décommander les troupes d'artistes programmées depuis des mois et essuie certaines pertes inhérentes à l'annulation d'un tel événement. Mais les équipes de Michel Birebent, président d'Équi'nox (1), ont trouvé un joli compromis. Toujours en date du 19 août (repli le 20 en cas d'intempéries) et avec le soutien de la municipalité, l'association fuxéenne investira vraisemblablement le boulodrome de Labarre pour offrir gratuitement au public un spectacle de joutes chevaleresques.

Un scénario «maison»

Une prestation assurée par la compagnie équestre Bucéphale, basée dans le Tarn, qui déboulera avec quatre chevaliers, autant d'écuyers et le maréchal de lice, le noble en charge de l'arbitrage. Et malgré leurs beaux costumes et l'ambiance de fête, ils ne vont pas se faire de cadeaux avec leurs lances et autres épées.

Le tout selon un scénario concocté par Jimmy Gadal d'Équi'nox, en partenariat avec l'association théâtrale «Faits et gestes», de Tarascon, qui a également contribué à la bande-son. «C'est une histoire vraiment très sympa qui voit s'affronter des chevaliers dans une carrière et dont le point d'orgue risque de créer la surprise...», glisse Michel Birebent. Qui travaille également à la création d'un autre spectacle qui viendra étoffer les joutes proposées par les Tarnais.

Une représentation qui mêlera les disciplines mais pas forcément en lien avec la thématique médiévale. «Ce ne sera pas du niveau de la Nuit du cheval mais ce sera un beau complément. La renommée d'Équi'nox s'accroît aussi et avec, notre carnet d'adresses...» Grâce auquel la compagnie de spectacles «Le Goupil» sera de la partie.

Sollicitée en Ariège (lire ci-contre) et dans nombre de départements limitrophes, l'association fuxéenne ne manque pas de cordes à son arc. Mais espère, au même titre que d'autres, que son écrin Lespinet sera fin prêt pour l'épisode estival 2017.

Pour l'heure, la municipalité a engagé un prestataire pour mener à bien l'étude de faisabilité des travaux. Patience, donc. Mais il paraît qu'avant le zénith, il y a l'équinoxe.

(1) Plus d'infos sur equi-nox.fr ou au 07 81 31 16 24.


Les rênes de la Georgette d'or

Équi'nox a été sollicitée par le Syndicat hôtelier de l'Ariège pour animer la journée de remise des prix du concours culinaire de La Georgette d'or. Avec Lames d'Ariège, l'association d'escrime, Équi'nox organisera une multitude d'animations, de déambulations de rues et de parades qui verront défiler troupes équestres ou autres cracheurs de feu tout autour du château où aura lieu la remise des prix, le 20 juin prochain.

Géraldine Jammet



À cheval, pourquoi pas ?

Attitudes rando du 1er au 3 avril

,

Des montures pour petits et grands seront disponibles.../ Photo DDM
Des montures pour petits et grands seront disponibles.../ Photo DDM
 

 

Parmi les nombreuses opportunités de randonnées gratuites que propose le salon «Attitudes Rando», la ferme équestre des Centaurées (Caylus) sera présente le samedi et le dimanche avec ses chevaux, avec un stand de permanence pour présenter ses activités et, le dimanche, des promenades équestres seront proposées aux amateurs ou débutants.

«Cavalière depuis mon enfance, explique Agnès, je suis éthologue dans l'âme et donc très attachée au bien-être des chevaux». Spécialiste en activités équestres, de pleine nature, Agnès pratique l'équitation «western» de loisir. Western, c'est dire que la relation avec le cheval ne relève pas d'une ambiance «haute école», mais plutôt d'une proximité où règnent la patience et la tolérance, le respect de l'animal, la confiance et la maîtrise de soi.

Professionnelle du tourisme équestre, Agnès proposera des circuits courts, maximum 1 kilomètre, en tenant le cheval à la bride si nécessaire, afin que cette découverte soit à la portée de tous.

La Dépêche du Midi

 

 

 



Les remerciements de Chloé Archier

,

Chloé avec Up à l'assaut du concours international./Photo DDM
Chloé avec Up à l'assaut du concours international./Photo DDM

 

 

Chloé Archier, qui pratique depuis toute jeune l'équitation, a lancé un sponsoring afin de réaliser son rêve : prendre part à un concours international d'équitation avec son cheval Up. Grâce à des généreux donateurs, son rêve est devenu réalité. Elle souhaite remercier tous ceux qui l'ont soutenue et leur adresse le message suivant : «Je suis arrivée au bout de mon financement. Je vais pouvoir concrétiser mon projet. En route vers un concours international avec Up ! Je tiens à remercier Thomas, Jean-Jacques, Anita, Annie, Francis, Lise et Alain, tatie Gene, Isabelle, Gérald, Jocelyne et tous les autres, mais aussi mes grands-parents, mes parents, ma sœur pour leur participation à la réalisation de mon projet. Ainsi qu'un remerciement spécial à La Dépêche du Midi.

Il reste du travail avec mon cheval Up, mais je serais fière de penser à tout le monde au moment de ce concours tant espéré et je vous tiendrai au courant de notre progression et des résultats. Je veux réussir, pour moi, pour mes parents, ma sœur, pour tous ceux qui m'ont soutenue».

La Dépêche du Midi

 



Journée nationale de l'attelage de loisirs

,

 

 

 

Philippe Bart et Yves Laffite, deux chevilles ouvrières de l'Association des attelages de l'Ariège./ Photo DDM.
Philippe Bart et Yves Laffite, deux chevilles ouvrières de l'Association des attelages de l'Ariège./ Photo DDM.

 

 

 

Après avoir séduit un large public, l'an dernier, au Domaine des oiseaux, à Mazères, l'Association des attelages de l'Ariège remet le couvert cette année en Couserans. À l'occasion de la 13e journée nationale de l'attelage de loisirs (JNAL) qui se déroulera les samedi 16 et dimanche 17 avril, aux portes de la capitale du Couserans, plus précisément du côté de Castillon, l'association ariégeoise organisera une manifestation exceptionnelle à plus d'un titre sous l'égide de la FFE (Fédération française d'équitation).

Bienvenue aux personnes en situation de handicap

Grâce au soutien des différents maires, de nombreuses communes seront traversées, à savoir Audressein, Arrout, Alas, Balaguères, Engomer, Luzenac-de-Moulis, Cescau. Un circuit de près de 18 kilomètres concocté de façon minutieuse par Philippe Bart, éleveur de chevaux de Mérens et de castillonnais en vallée d'Orle, et Yves Laffite qu'on ne présente plus en Couserans, éleveur lui aussi et représentant, entre autres, la société Alegria basée à Caumont.

Une édition pas tout à fait comme les autres puisqu'elle se déroulera pour la première fois en zone de montagne, avec plus d'une vingtaine d'attelages issus de toute la région. Sans oublier les cavaliers, ainsi que les cyclos et les vététistes qui auront, une fois n'est pas coutume, l'occasion de suivre ce «cortège» pour le moins original. Qui plus est sur des chemins de randonnée répertoriés. On pense, entre autres au G3 78, situé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le samedi sera consacré à la maniabilité, où seront par ailleurs bienvenues les personnes en situation de handicap, grâce au comité régional de tourisme équestre (CRTE). Deux journées conviviales, lors desquelles les plaisirs de bouche seront également au menu.

Plus de renseignements et inscriptions en contactant dès à présent le président, Guy Drouet, au 05 61 02 96 54 ou sur le mobile au 06 32 72 81 93. Mail : ass.att.ariege@orange.fr.

La Dépêche du Midi

 



Belle journée à Poney City

,

 

 

 

Lucile et Tockyo.
Lucile et Tockyo.

 

 

 

 

Dimanche dernier avait lieu un concours de sauts d obstacles àPoney City. Cent neuf cavaliers venus de toute la région se sont retrouvés pour se confronter dans les diverses épreuves du programme. Du côté des «jaune et noir», de belles choses pour cette journée, quelques cavaliers et chevaux découvraient ce jour-là le monde de la compétition et tous s'en sont très bien sortis. La belle journée était ensoleillée et rythmée par les sourires des cavaliers et des bénévoles de l'association qui ont su rendre cette journée agréable pour tout le monde.

Du côté des résultats du club dans la club 4, Clémence Lefort termine troisième et quatrième avec ses deux poneys du jour, Tanagra et Tockyo, une très belle performance pour son deuxième concours. Lucile Renaudineau avec Tockyo termine septième, suivie de Lena Molière avec Odyssée. Dans la club 3, Maeva Barcelone termine quatrième avec Tanagra, Camille Berthon avec Horra de Furan huitième pour le premier concours de la ponette, Nolwen Roudier et Infernal dixième, Carla Dosiere et Amboy onzième juste devant Lena Caparros et Vin'cadia. Enfin Marie Portal et Infernal finissent troisièmes de la club 2.

Cette belle journée a été organisée par les bénévoles de l'association sportive. Le prochain rendez-vous aura lieu le lundi 28 mars pour un concours de dressage club et poney et le championnat départemental d'equifeel.

Pour plus d'informations consulter le site du club ou de téléphoner au 05 63 42 06 45.

La Dépêche du Midi

 



Un concours prometteur

,

 

 

 

Au moment de la remise des médailles.
Au moment de la remise des médailles.

 

 

 

 

Le championnat équestre de saut d'obstacles qui a eu lieu à l'ACE de Gourdon, dimanche 13 mars, est d'ores et déjà un concours régional incontournable. Les dirigeants expliquent les aboutissants d'un tel championnat et expriment leur ressenti.

Etes-vous satisfait de cette grosse journée ?

Jean-Marie Laudat, président du comité départemental du Lot de la fédération française d'équitation réponds. «Nous organisons régulièrement, avec le comité et les clubs, des championnats départementaux comme celui d'aujourd'hui. Je vois en cette compétition une réussite dans le présent et très prometteuse pour la suite. Cela permet aux professionnels, jeunes et très jeunes de s'adonner à fond, d'acquérir l'esprit de compétition et de se mesurer, de comprendre leurs difficultés à accomplir un parcours parfaitement en se comparant aux autres concurrents. De plus, tout s'est déroulé dans la bonne humeur.»

Pouvez-vous détailler ce championnat ?

Vincent Halphen, président du jury du concours, détaille les phases du championnat : «Pour un premier concours, nous avons eu 65 participants, ce qui est très honorable. C'est un championnat complet, avec en plus, une belle organisation et un temps exceptionnel. Nous voulions faire participer toutes les tranches d'âge avec quatre épreuves sur la journée, une préparatoires de 60 cm pour les cavaliers 8-10 ans, 75 cm pour cavaliers expérimentés, 85 cm pour les jeunes 12-14 ans, et 95 cm avec barrage pour cavaliers expérimentés.»

Une réussite de plus pour le club ?

Chloé Viers, présidente de l'ACE Gourdon (centre équestre). «Cette compétition était sublime, tous les objectifs ont été atteints. Notre club progresse, nous avons actuellement 87 adhérents tout âges. Organiser des championnats sur le canton est important, pour nous faire connaître et pour donner envie. Nous avons aussi développé une section handicapés avec Perce-neige, ils viennent monter soit en calèche soit à cheval.»

Propos recueillis par notre correspondant Patrick Leleu

 



 

Un article sur Gwendolen Fer dans le Magazine Elle Midi-Pyrénées , Mars 2016.

Cliquez pour voir l'aricle, en page 4

 



«Mérens cheval des neiges» : succès de la première édition

 

 

 

,

Promenade magique en traîneau sur le plateau de Beille, sur fond de paysage féerique…/Photo DDM.
Promenade magique en traîneau sur le plateau de Beille, sur fond de paysage féerique…/Photo DDM.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vingt-cinq chevaux du département étaient réunis samedi à l'occasion de la première édition des animations autour du mérens. Une piste de 100 m de long sur 30 m de large avait été damée et sécurisée par les équipes techniques de la station.

Le ski joëring, avec les chevaux d'Angaka, du Soularac et de Sié, et la participation de B. Lavidalie, un professionnel de cette discipline venu d'Argelès-Gazost, a permis à plusieurs personnes, dont J.-D. Bergès, skieur émérite et président du Syndicat national des chevaux de Mérens, de s'initier à ce sport en «biplace». Deux cavalières, avec leurs chevaux du Soularac, ont également initié quelques jeunes skieurs, sans pouvoir satisfaire toutes les demandes du public. Cette discipline pourrait faire un tabac si elle était proposée sur la station tout au long de la saison.

De nombreuses animations au cours de la journée

Des courses de relais entre skieurs en ski joëring et cavaliers ont été organisées sur deux slaloms en parallèle. Des épreuves de traction de force ont fait participer le public, qui devait arrêter un cheval tractant une longue corde sur laquelle s'arc-boutaient le maximum de spectateurs. L'étalon «Jaffar» a remporté l'épreuve contre dix personnes.

Suivait une compétition de traîneaux avec une course en parallèle menée par deux éleveurs ariégeois : Sébastien Baleydier, avec son cheval «Vipper», et Xavier Paquin, menant «Jaffar». Tous deux étaient habillés en bûcherons, casqués et vêtus aux couleurs de leur traîneau.

Le centre du Fantilhou proposait ensuite des jeux équestres avec course de relais par équipes, course de galop spectaculaire, ainsi qu'un joli carrousel sur neige, composé de seize chevaux. Inès Roussel, Sophie et Sylvie Alzieu coordonnaient l'ensemble des exhibitions montées.

Après la grande parade de clôture de la matinée, les élus présents étaient conduits en traîneau au village d'Angaka pour le visiter. L'après-midi, les chevaux «Tornade» et «Vichnou», guidés par I. Corbières et P. Gomis, ont mené en traîneau les visiteurs sur des pistes, au milieu de la forêt enneigée.

Au micro, l'éleveur Y. Rauzy assurait les commentaires pour un public nombreux, conquis par ce spectacle rare. En raison de l'intérêt porté à cette journée du Mérens à Beille, elle sera reconduite l'hiver prochain. Angaka, la communauté de communes des vallées d'Ax, la station de Beille, le Syndicat des chevaux de Mérens seront là.

La Dépêche du Midi

 


Un grand concours d'attelage en avril

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Une discipline de haut vol./ Photo DDM
Une discipline de haut vol./ Photo DDM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une première session qui a connu un franc succès, l'an dernier à la même époque, et outre les stages d'ethologie proposés par Marc Ardeneus, l'association couserannaise Meneurs et cavaliers occitans (MCO), présidée par Jean-François Person, organisera les samedi 9 et dimanche 10 avril, deux nouveaux concours d'attelage, sur le pré de Lorp-Sentaraille.

Lors de cette manifestation, de nombreux stands ayant attrait à l'artisanat local seront déployés et les visiteurs pourront se restaurer sur place. Le président rappelle que le but de l'association est de développer et de promouvoir l'attelage équestre et l'équitation sous toutes ses formes (sport, loisir, randonnée, compétition, etc).

Une association qui a par ailleurs pour objectif d'organiser plusieurs manifestations dans l'année dans le département et de proposer des prestations afférentes à l'accompagnement d'actions de développement durable, le tout sous l'égide d'enseignants diplômés.

Plus d'infos au 05 61 66 20 77.

La Dépêche du Midi

 


Pony games à Lestonnac

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Pony game...
Pony game...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est dernièrement que les élèves de l'équipe d'Unss de Pony games du Leap Lestonnac et leur professeur ont été enthousiastes de se retrouver (et oui!) afin de perfectionner leur technique et leur stratégie. En effet, elles ont eu la chance de bénéficier d'un stage mis en place par le club d'équitation de Sérignac et de se mêler aux cavalières de ce dernier. Ce fut une journée très ensoleillée, riche en effort, en progression, en partage et en rire. Le lycée possède aujourd'hui huit cavalières motivées prêtes à en découdre lors des championnats départementaux d'UNSS qui se tiendront aujourd'hui mercredi 16 mars, à Sérignac. Cette équipe de quelques mois s'entraîne une heure tous les lundis soirs, après les cours dans ce même village. Leur entraîneur, également moniteur du club, se dit fier de leur progression : «Certaines n'ont commencé l'équitation que cette année, aujourd'hui, elles galopent, sautent... beaucoup ne font pas mieux en plusieurs années de pratique!»

Mais comment est née cette aventure? Et bien de la volonté de la monitrice de former et d'encadrer une équipe et de celle d'une enseignante du Leap Lestonnac d'offrir à ses élèves la possibilité de pratiquer un sport dont ils rêvent et qui n'est pas toujours à leur portée, une aventure à poursuivre, une aventure qui, nous le souhaitons, va porter ses fruits à travers les résultats. Bonne chance à elles!

Nous rappelons également que le LEAP Lestonnac ouvre ses portes toute la journée les samedis 19 mars et 2 avril.

La Dépêche du Midi

 


Les haras de Tarbes et de Villeneuve-sur-Lot en vente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tarbes est le berceau de l'anglo-arabe./DDM
Tarbes est le berceau de l'anglo-arabe./DDM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Neuf des haras nationaux français (sur 22) sont à vendre, des biens estimés à une quarantaine de millions d'euros en tout par France Domaine, a indiqué hier l'Institut français du cheval (IFCE). L'opération doit être bouclée «dans l'année», a précisé Christian Vanier directeur général de l'IFCE.

L'Institut a annoncé lundi aux collectivités locales concernées qu'elles avaient quatre mois pour faire une offre sur le haras de Saint-Lô, dernière vente de haras de la série à être lancée, selon M. Vanier.

Outre Saint-Lô, l'État, qui cherche à faire des économies, vend Compiègne (Oise), Lamballe et Hennebont en Bretagne, Saintes (Charente-maritime), Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), Tarbes (Hautes-Pyrénées, crée en 1806 sous Napoléon 1er), Gelos (Pyrénées-Atlantiques), et Auriac (Corrèze). Une décision qui n'est pas du goût du maire de Tarbes, Gérard Trémège, qui, par le passé, avait annoncé que la ville n'entendait pas se laisser dessaisir de son joyau.

«On est dans une logique d'économies. Là où il y a un projet avec un équilibre financier acceptable pour l'établissement, on peut accepter de ne pas vendre. Là où il n'y a pas ça, on vend», a précisé le DG de l'IFCE.

Interrogé, Lionel Viel de la CGT de l'IFCE a dénoncé une «destruction à petits feux de haras». Le syndicat redoute la suppression d'au moins deux tiers des 120 à 130 emplois que comptent, selon la CGT, les haras à vendre.

La France compte 22 haras nationaux : neuf dont l'État est locataire, 12 dont il est propriétaire et un, le haras du Pin, dans l'Orne, qui est sous le contrôle conjoint de l'État et de collectivités.

Mais plusieurs élus locaux concernés accusent l'État d'avoir lui-même privé les haras de leurs recettes en privatisant ces dernières années leur activité de reproduction des chevaux.

La Dépêche du Midi

 


Chevaux et cavaliers du Bourdalat médaillés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Les chevaux ont brillé.
Les chevaux ont brillé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bilan de cette première moitié de saison de concours est prometteur pour la ferme équestre du Bourdalat. Dimanche 28 février dernier, lors d'un derby cross organisé par le haras de Phylline, à Sedzère (64), la ferme équestre se place à deux reprises sur le podium avec une 3e place en épreuve club 3 pour Mathilde Lafargue et «Quimbas» et une première place en épreuve club 2 pour Nina Martin et toujours «Quimbas»! C'est une grande fierté pour la ferme équestre d'Ouzous, qui voit ses chevaux qui sont nés et ont grandi dans son enceinte, montrer de si belles performances en compétition. La monitrice Céline partage, avec les responsables Gauthier et Stéphanie, la vision d'un travail progressif en douceur,sans brutalité, pour aborder et entraîner les chevaux. Ils s'inspirent notamment de la fameuse «équitation de la légèreté» qui bannit tout recours à la force dans le dressage,en plus d'un travail éthologique continu rendant optimale la communication avec l'équidé. Ainsi,les cavaliers et les chevaux évoluent dans le respect et une confiance mutuelle très efficaces. Le Bourdalat prouve que l'on peut obtenir des résultats en compétition sans effectuer un entraînement qui va à l'encontre de l'intégrité physique et mentale du cheval. La saison de concours continue avec, très prochainement, le 28 mars, un concours simultanés de dressage et de hunter (concours d'obstacles amélioré où tout est noté) à Anglet.

Pour tous renseignements, contacter la Ferme équestre du Bourdalat, tél. 05.62.97.16.58, ou bien le site : www.centre-equestre-pyrenees.com.

Claire Val

 


Bonne performance pour les Cavaliers du causse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Saut d'obstacle réussi./Photo DDM
Saut d'obstacle réussi./Photo DDM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 6 mars, huit clubs de la région ont fait le déplacement pour le premier CSO de l'année à Bozouls, avec pas moins de 130 participants courageux, prêts à affronter les intempéries. Un grand merci à la Bride capelloise, Laguiole équitation, La Goudalie, l'écurie de Bannes, le Ranch du Barrez, Poney village, La Chabraque et les écuries de la Brianelle d'avoir répondu à l'invitation.

L'épreuve poney 4 a été remportée par Zoé Vayssettes pour La Goudalie, suivie par Amélie Renou et Inès Venzac pour les Cavaliers du causse (qui remportent également les 4es et 5es places). Morgane Marot, des écuries de la Brianelle, a gagné l'épreuve poney 3, suivie par Chloé Magne et deux autres cavalières de Bozouls. Elle a d'ailleurs aussi remporté l'épreuve poney 2 grand prix, devant Clara Sahuc, de La Goudalie, et Chloé Magne, des Cavaliers du causse.

Anaïs Miquel, de l'écurie de Bannes, s'est placée 1re et 3e de l'épreuve club 4, Maelle Sabathier se plaçant seconde pour les Cavaliers du causse.

L'épreuve club 3 a été remportée par élodie Orysiak pour La Goudalie, Marion Laborie pour le Ranch du Barrez et Manon Benoit pour La Goudalie également.

Camille Degivry (Poney village) s'est classée 1re de l'épreuve club 2 grand prix, devant Romain Brunet et Tiphaine Palous et quatre autres Cavaliers du causse.

Enfin, l'épreuve club 1 grand prix a été brillamment remportée par élias Perrault pour La Bride capelloise, suivi par Laura et Justine Boémo pour les Cavaliers du causse, classés de la seconde à la onzième place !

D'autres adhérents du club participaient à une course d'endurance à Carmaux sur le site de Cap découverte (course de 40 km : Muriel Ferwarda 2e, Sophie Coppens 4e ; course 20 km : Franck Viguié, 10e Manon Lazarus).

La prochaine course d'endurance du centre équestre est programmée pour le 10 avril. Le club propose des courses de 20, 40, 60 et 80 km. Le second CSO de la saison aura lieu le 24 avril.

Pour plus de renseignements, rejoignez-nous sur facebook et consultez le site du club : http ://club.quomodo.com/centreequestredebozouls/accueil.html

La Dépêche du Mid

 


Bon début de saison pour les Écuries du Quercy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Jules Chaussade sur Tabata Diodès.
Jules Chaussade sur Tabata Diodès.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas moins de 600 cavaliers étaient présents à Vacquiers, en Haute-Garonne, du 4 au 6 mars. C'était le début de la saison officielle pour une partie de l'équipe Amateur des Écuries du Quercy, dont voici les résultats.

Vendredi 4 mars. Préparatoire 1,15 m, 70 partants : sans faute et 1re place pour Grégory Garcia avec Oligard du Brayon. 4 points de pénalité pour Laura Munte avec Queen de Riverland.

Préparatoire 1,20 m, 50 partants : 4 points de pénalité pour Laura Munte avec Mahorn de l'Hoste.

Grand prix vitesse amateur 2 1,05 m, 58 partants : sans faute et 5e place pour Jules Chaussade et Tabata Diodès.

Samedi 5 mars. Amateur 2 grand prix 1,05 m en chrono différé, 65 partants : avec de nouveau un sans-faute, belle 3e place pour Jules Chaussade avec Tabata.

Amateur 1 grand prix 1,15 m en chrono différé, 58 partants : 8 points de pénalité pour Laura Munte avec Queen de Riverland, Nicolas Perrin avec Cassidy d'Hoverlande et Grégory Garcia avec Oligard du Brayon

Dimanche 6 mars. Preparatoire 1,15 m, 38 partants : sans faute et 1re place pour Grégory Garcia et Nicolas Perrin avec Oligard et Cassidy.

Amateur 2 Grand Prix 1,10 m en chrono différé, 62 partants : longtemps meilleur temps de l'épreuve, Jules Chaussade et Tabata, avec 4 points de pénalité, se retrouvent relégués à la 15e place.

Amateur 2 grand prix 1,20 m, 50 partants avec barrage : Laura Munte avec Mahorn de l'Hoste, 8 points de pénalité.

Dimanche 20 mars, le club des Écuries du Quercy organisera un concours à Labéraudie.

La Dépêche du Midi

 


Un Etrier aux petits soins pour les chevaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des boxes adaptés pour les pensionnaires./Photo DDM, J. A.
Des boxes adaptés pour les pensionnaires./Photo DDM, J. A.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De quoi peut rêver un cheval si ce n'est d'être dans un endroit où il se sent bien, avec du confort, de l'espace, une nourriture de choix, loin des grands centres urbains. C'est ce que propose l'Etrier de la Montagne Noire.

Le centre équestre accueille une quinzaine de chevaux en moyenne. Ce sont des propriétaires locaux qui laissent leur animal pour un e nuit ou la semaine, un mois, une année, pour ensuite profiter du site et faire des balades. D'autres sont plus éloignés, de Béziers, Toulouse et même de La Réunion, toujours pour la pratique de la randonnée et le poulinage.

Yann Lehee, moniteur diplômé d'Etat (BEES 1), et Violaine Chouffot encadrent depuis 2012 toutes les activités. Yann peut donner des cours d'équitation individuels et collectifs par niveaux et faire travailler les chevaux. Présents en permanence sur le site, ils assurent une grande sécurité et un suivi constant. Ils disposent d'une écurie en bois de 30 boxes 3x3m avec mangeoire individuelle et abreuvoir automatique, une carrière sablée de 40x20m, point de départ direct vers les grands espaces via de multiples sentiers.

Des randonnées dominicales

Les chevaux vivent dehors de mai jusqu'à la période hivernale, en pâture tournante, et sont rentrés au box l'hiver mais en journée au pré. La qualité de l'herbe, le cadre verdoyant, l'espace (40 hectares) démontrent que le bien-être animal est privilégié.

À l'arrivée du nouveau propriétaire d'un cheval en pension ou en retraite, tous les propriétaires se retrouvent le dimanche pour faire une randonnée ensemble et surtout partager un repas, ce qui renforce les liens de convivialité. Depuis quelques mois, le centre a investi le domaine de La Fontaine, avec sa ferme et ses grandes prairies de la vallée du Laudot. Ce nouveau site, en complément de celui d'En Borrel, accueille nos amis chevaux retraités et ceux destinés au poulinage. L'autre destination sera d'en faire un lieu d'hébergement pour accueillir des vacanciers, une formule étape cavalière.

Pour tous renseignements, téléphoner au 06 13 53 62 91 et etrierdelamontagnenoire@yahoo. fr.

J. Albarel

 


L'association rurale équestre est en pleine forme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'équipe de l'Arel, sacrée championne de France sur le podium en 2015, récidivera-t-elle cette année ?
L'équipe de l'Arel, sacrée championne de France sur le podium en 2015, récidivera-t-elle cette année ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'assemblée générale de l'AREL (Association rurale équestre de Lacaune) a eu lieu fin février, à la Maison des Associations. En présence du maire de Lacaune et des représentants des associations équestres du département, ce sont 45 personnes qui ont assisté aux débats menés par le président Béla Hubner. Avec un bilan financier positif, l'association est fière de ses 46 adhérents dont la plupart ont participé à trois grandes randonnées régionales. Mais la bonne santé du club a été vérifiée en mai 2015, quand une équipe de l'Arel composée de 5 jeunes cavaliers est devenue championne de France de Pony Games à Lamotte-Beuvron. Fanny Culié, Fanny Payré, Jade Sèbe, Magali et Dominique Noguier ont porté bien haut les couleurs de Lacaune. Et le 28 février dernier, à Entraygues, trois équipes se sont distinguées au championnat de l'Aveyron en Pony Games, l'une devenant championne en catégorie Club 1 et les deux autres se classant premières «ex æquo», ce qui est une excellente préparation pour les futurs championnats de France à Pentecôte, toujours à Lamotte-Beuvron.

Pour la saison à venir, une date à retenir : les 10 et 11 juin, sortie week-end sur le Larzac, pensez à vous inscrire !

Après les questions diverses, l'ordre du jour étant épuisé, c'est avec satisfaction que cette assemblée générale fut clôturée par un buffet très convivial et apprécié de tous.

La Dépêche du Midi

 


Elle prend soin des dents de ... chevaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Animaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle prend soin des dents de ... chevaux
Elle prend soin des dents de ... chevaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment êtes-vous arrivée à ce métier ?

Cavalière depuis l'enfance, mon parcours fut interrompu pendant de nombreuses années suite au décès accidentel de ma maman au cours d'une randonnée équestre, j'avais 12 ans. J'ai trouvé le courage de reprendre ma passion et de m'y investir totalement lors d'un long séjour professionnel en Irlande. Je montais 3 fois par semaine et faisais les box le week-end. C'est par hasard que j'ai découvert la dentisterie équine. J'ai eu la chance d'accompagner lors de sa tournée un dentiste remarquable formé aux Etats-Unis, Ciaran Buckley. De retour en France quelques mois plus tard, mon choix était fait et je commençais ma formation à l'Institut International de dentisterie équine au sein du club hippique de Pibrac.

Qu'est-ce qui vous plaît dans cette activité insolite ?

Ma plus grande joie est de travailler avec ces animaux extraordinaires et de voir la confiance qu'ils m'accordent lors d'interventions pratiquées à l'aide de râpes manuelles. Le plaisir de ressentir leur reconnaissance une fois leur bien-être retrouvé est un cadeau des plus précieux.

Comment décrivez-vous votre métier ?-

C'est un métier de passion, il est physique mais très enrichissant, ce qui nous permet de nous remettre sans cesse en question car ils sont le reflet amplifié de notre «moi intérieur». Certains nous décrivent comme des «râpeurs» ou «arracheurs de dents», mais les connaissances requises pour exercer ce métier sont nombreuses et pointues notamment sur l'anatomie de la tête et les règles de l'occlusodontie (science du bon équilibre et fonctionnement de la bouche) pour éviter tout dysfonctionnement et toute compensation sur le corps qui forme un ensemble.

Cécile Bousquet

 


Un cheval tué lors d'un choc avec un camion frigo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Faits divers

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le choc n'a causé que des dégâts matériels au camion frigorifique mais le cheval est mort./Photo DDM, PM
Le choc n'a causé que des dégâts matériels au camion frigorifique mais le cheval est mort./Photo DDM, PM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hier matin, vers 7 heures, alors que le jour n'était pas encore levé, le chauffeur d'un camion frigorifique venant de Calmont et qui circulait sur la RD11 en direction de Nailloux, a été surpris par la présence sur la route, à hauteur du lieu-dit «Le Choyne», de deux chevaux qui venaient de surgir du champ voisin : le choc était inévitable.

Heurté à la tête par le rétroviseur et la vitre latérale du camion, le premier cheval a été déporté et renvoyé contre le parechoc d'un deuxième véhicule, une fourgonnette qui arrivait derrière. Blessé grièvement, l'animal est mort peu de temps après sans que le moindre soin ait pu lui être prodigué. Quant au 2e cheval, il a pu être évité et est sorti indemne de l'accident.

Alertés, les pompiers de la caserne de Mazères sont intervenus rapidement alors que les gendarmes de la Brigade de Villefranche procédaient aux constatations d'usage et assuraient la circulation des voitures nombreuses à cette heure-là.

Les deux animaux, des chevaux des prés plus que trentenaires, s'étaient échappés de l'enclos dans lequel ils coulaient jusqu'alors des jours paisibles. Leur propriétaire est venu récupérer le cheval survivant pour le remettre dans son box et établir avec les chauffeurs des véhicules le constat des dommages qui se limitent à des dégâts matériels.

P.M.

 


Esthétisme et parcours imposés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Passage devant le jury pour  Lysa Montagnol.
Passage devant le jury pour Lysa Montagnol.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cheval est, paraît-il, la plus noble conquête de l'homme. Attelé à diverses tâches, parfois dans d'improbables endroits, l'histoire nous montre combien l'équidé est un partenaire au service de l'homme. Utilisé pour le loisir, il en est de même. Mais plusieurs centaines de kilos de muscles nécessitent que l'on canalise cette force. Le dressage y contribue. La ferme équestre en Val d'Adour est l'un des centres où l'un des premiers rendez-vous, en début d'année, permet de juger des progrès accomplis. «Cela permet de voir où en sont les élèves», indique Bénédicte Dutoit. Et la coach de ne pas ménager sa peine et ses conseils dans le manège, lieu d'échauffement du binôme cheval-cavalier. En marge du tableau des résultats, l'annotation «peut mieux faire», pour certains. Est-ce dans ce parcours de figures imposées que le quadrupède était le moins bien disposé ou la monture qui a le mieux géré le déroulé de la reprise en soignant les allures, la franchise des transitions montantes, la soumission, l'obéissance, sa propre attitude de monte ou la correction du tracé ? Un régal pour les esthètes, une découverte pour les néophytes, un ravissement pour tous, quel que soit le niveau, dans cette carrière baignée d'un soleil printanier avec en toile de fond la chaîne immaculée des Pyrénées, où se sont succédé 54 duos cheval-cavalier.

Classement club 1 dressage

1. Émilie Blanchet (A F P S E) sur «Belline VH Lindenhoff»; 2. Mathilde Baylac (Attelages pyrénéeens) sur «Wyedean Halwyn» ; 3. Marielle Abadie (Eurl du Val d'Adour) sur «Désir de toi»; 4. Nadège Dastugue (Eurl du Val d'Adour) sur «Pandjir» ; 5. Maeva Chianella (Écuries du Bouscarrou) sur «Quercitron Camperdu».

Classement club 2 dressage

1. Lysa Montagnol (Eurl du Val d'Adour) sur «Ariane» ; 2. Alexandrien Tachon (Basacle Compétition) sur «Utopie du Gévaudan» ; 3. Stéphanie Bonifacio (Écuries du Poey) sur «Vertigo du Filhol»; 4. Marion Dye (Eurl du Val d'Adour) sur «Mustang» ; 5. Maeva Chianella (Écuries du Bouscarrou) sur «Quercitron Camperdu».

Classement club 3 dressage

1. Manon Nicolau (Eurl du val d'Adour) sur «Pamp des Deux Tornades» ; 2. Léa Espi (Eurl du Val d'Adour) sur «Pamp des Deux Tornades» ; 3. Morgane Donsolat (Asel Éperon) sur «Flocon»; 4. Claudia Veyrac (Écuries du Pouey) sur «Safira» ; 5. Océane Frazier (Asel Éperon) sur «Pepsi».

Francis Abadie

 


«Les 2 jours garderont leur philosophie»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du 29/10/2016 au 30/10/2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Marc Lamolle, nouveau président, défendra l'esprit de la course et les valeurs portées par Pierre Passemard.
Jean-Marc Lamolle, nouveau président, défendra l'esprit de la course et les valeurs portées par Pierre Passemard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche, Jean-Marc Lamolle a été élu président de la course d'endurance équestre Les 2 jours de Montcuq, programmée les 29 et 30 octobre prochains. Ce vétérinaire belge FEI, 100 % équin, officie à Montcuq depuis 27 ans. Il participe aux contrôles vétérinaires d'endurance principalement en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Il succédera à Pierre Passemard, fondateur de l'épreuve.

Pourquoi avoir accepté cette présidence ?

J'ai découvert Montcuq et sa course d'endurance en 1989. C'est un endroit où je me sens bien et j'y reviens toujours avec beaucoup de plaisir. Pierre était un ami. Je défendrai les valeurs qu'il portait, chaleur humaine, simplicité et amitié. Nous partagions les mêmes idées sur l'endurance et c'est bien volontiers que j'ai accepté la présidence.

Quelle impulsion allez-vous donner à l'épreuve ?

La course des 2 jours gardera sa configuration et sa philosophie. On ne change pas quelque chose qui marche depuis quarante ans. Seul changement : le premier vet-gate du 2e jour ne se fera plus au camping de La Tuque, mais sur la place du Boulvé, comme il y a une dizaine d'années.

Comment expliquez-vous la longévité des 2 jours ?

Cette compétition est une référence dans le monde de l'endurance. Elle offre un parcours varié d'une qualité exceptionnelle, en lien avec les villages et la population locale. Elle permet au cavalier d'évaluer les capacités réelles de son cheval sur une distance classique de 100 km par jour.

La santé du cheval reste-t-elle la priorité ?

Toujours. Il y a trois vet-gate sur le parcours où le vétérinaire s'assure que le cheval peut poursuivre son effort sans risque. La moindre anomalie entraîne la disqualification. Ceci explique le taux élevé de 50 % d'éliminations en moyenne durant l'épreuve. 200 km en deux jours à un rythme soutenu, cela semble extrême. Mais les chevaux sont entraînés pour cela. Ils sont qualifiés et capables d'accéder à ce niveau de compétition.

L'endurance est-elle un sport propre ?

Majoritairement, oui. Les contrôles antidopages sont stricts et systématiques. Les gens tentés par le dopage disparaissent rapidement car il n'y a pas de «produit miracle» qui permette à l'animal de se surpasser à chaque fois et de connaître une longue carrière sportive.

Propos recueillis par notre correspondante Liliane Haussy

 


Horse-ball : championnat régional

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Le horse-ball met le cheval à l'honneur. / Photo DR.
Le horse-ball met le cheval à l'honneur. / Photo DR.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 13 mars, Les Écuries du Goujon 535 chemin du Goujon à Saint-Paul-sur-Save, organisent une étape du championnat Midi Pyrénées de horse-ball. Seize équipes du championnat ( équipes jeunes et seniors ) participeront à cette journée à partir de 9 heures jusqu'à 17 heures.

Le horse-ball est un sport collectif équestre adapté du jeu du «pato argentin», qui se joue avec une balle munie de six sangles avec l'objectif d'aller marquer des buts dans le camp adverse. Le spectacle est garanti et l'entrée est libre.

Pour tous renseignements, contacter le 06 11 78 03 94 ou 06 25 15 62 99.

La Dépêche du Midi

 


Un concours de saut d'obstacles important

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Vous aussi, venez découvrir le saut d'obstacles.
Vous aussi, venez découvrir le saut d'obstacles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'équitation, sport noble, est valorisée sur notre canton par les efforts des techniciens de l'ACE, le centre équestre de Gourdon.

Installations et parcours flambant neufs, des chevaux entraînés avec passion, une liste d'adhérents grandissante et de superbes compétitions toute l'année.

Ce dimanche 13 mars, toute l'équipe de l'ACE vous invite à participer ou à supporter le premier concours officiel de sauts d'obstacles ; il est ouvert à tous et les dernières inscriptions peuvent se faire sur place. Entre 70 et 80 participants sont attendus, venant de toute la région, du Lot et de Dordogne.

Les épreuves commenceront à 9 heures, à Roquemeyrine.

Le concours est organisé sur quatre épreuves, préparatoire 60 cm, club 3, 2 et 1.

Les premiers résultats avec remises des prix seront annoncés vers 12 heures, puis à 16 h 30.

L'enjeu est d'importance : si dimanche la compétition se déroule avec succès, l'ACE visera haut en devenant un championnat départemental du Lot.

Vous pourrez vous restaurer ou vous désaltérer sur place.

Pour contacter l'ACE, composez le 06 07 85 22 17 ou sur leur site www.ace-lotequitation.com.

La Dépêche du Midi

 


À Paris, Maika juge les chevaux comme une professionnelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Salon de l'Agriculture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maika espère monter son club équestre./DDM, P.V
Maika espère monter son club équestre./DDM, P.V

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maika, 18 ans dont 14 de passion pour les chevaux. «Regardez ce cheval breton, il a un bon poitrail, large, une bonne ligne d'épaule et une ligne de dos courte. Il est bien musclé. Je lui donnerais une bonne note si j'avais à le juger». La jeune toulousaine se remet en condition, quelques heures après avoir participé à l'épreuve de «pointage». Une épreuve pour laquelle elle a été sélectionnée au lycée agricole de Mirande, où elle étudie, avant d'être désignée représentante du Gers. Hier, Maika s'est donc essayé au dur métier de juré du célèbre concours général agricole. Face à d'autres jeunes, elle a noté des chevaux bretons, et a terminé à la 7e place (sur 47 à Paris et sur 4 000 au départ). Un peu déçue, elle ne comprend pas très bien le classement, mais n'est pas découragée pour autant.

Ces deux jours au Salon de l'agriculture, elle en rêvait depuis longtemps. La jeune fille se voit déjà à la place de Mathieu, le propriétaire d e Dzara du Crann, ce cheval qui arbore fièrement la cocarde du premier prix du concours. À la fin de ses études, Maika souhaite faire de l'élevage et animer un club équestre. «J'essaie de transmettre ma passion à mon entourage et aux plus petits», avoue la jeune femme. Et sans doute que son premier cheval sera un Pottok, sa race préférée. «J'adore ces chevaux du Pays basque. Ils sont très polyvalents, on peut les monter ou les atteler», explique Maika, sous le regard attendri de son papa.

P.V

 


Herpèsvirose équine : la vaccination pour meilleure prévention

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Cette souche d'herpèsvirose  HVE4 n'est pas celle qui entraîne des risques d'avortement chez la jument . / Photo DDM, archives, S.Lapeyrère.
Cette souche d'herpèsvirose HVE4 n'est pas celle qui entraîne des risques d'avortement chez la jument . / Photo DDM, archives, S.Lapeyrère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec un calendrier des compétitions équestres qui se relance à l'approche du printemps et une saison de reproduction qui démarre, l'annonce de la découverte d'un cas d'hespèsvirose de type 4 dans le Gers a de quoi inquiéter les nombreux propriétaires d'équidés du département. Sans commune mesure avec les conséquences qu'entraîne la fièvre aviaire chez les palmipèdes, l'annonce de ce cas de HVE 4 est néanmoins prise en considération par les spécialistes. Ainsi Jérôme Bergès, éleveur et étalonnier au haras de Lassos à Caussens, entend rester vigilant. «J'ai parfois des chevaux qui arrivent, à deux ans, sans n'avoir jamais été vaccinés. Si les vaccinations sont obligatoires pour les chevaux qui sortent en compétition, les gens qui n'en ont que pour le loisir ne le font pas toujours». Pour les poulinières qui viennent à la saillie au haras, Jérôme Bergès impose des juments à jour de leur vaccination, «grippe, tétanos et rhinopneumonie». Si la prophylaxie s'avère primordiale, pour le docteur Jean-Marc Oberdorff, vétérinaire à la clinique équine de Baulac à l'Isle-Jourdain, «même les chevaux vaccinés peuvent contracter le HVE4, mais sous une forme atténuée. La difficulté actuelle, c'est qu'il y a une rupture au niveau des vaccins de la rhinopneumonie . Pas conte, la maladie n'a pas une morbidité comparable à la grippe. Le risque de mortalité est faible. Elle peut néanmoins faire baisser la compétitivité d'un cheval de sport». Les propriétaires de chevaux doivent donc surveiller l'apparition d'éventuels symptômes. «Il y a d'abord l'abattement avec une hausse de température. Il faut contrôler les symptômes respiratoires puis, sous huit à dix jours, les jetages, signe de l'infection», précise Jean-Mars Oberdorff qui note que ce cas d'HVE4 relevé dans le département témoigne d'une «santé des équidés qui pâtit des difficultés financières des équitants», qu'il observe en tant que praticien.

J.R.

 

 


Course d'endurance à Cap'Découverte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Course d'endurance à Cap Découverte./ Photo www.jingoo.com/franc-olivier.
Course d'endurance à Cap Découverte./ Photo www.jingoo.com/franc-olivier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 6 mars, de 8h à 17h, se déroulera une grande journée régionale d'endurance équestre, sur la base de loisirs de Cap'Découverte : «Ce site permet d'accueillir les camions et les vans dans les meilleures conditions possibles et cela même si Zeus décide de nous arroser toute la journée», précise Bruno Coucoulis, président organisateur de la manifestation et patron du centre équestre du Capimont.

Cette manifestation est organisée par le centre équestre du Capimont qui avait déjà organisé et réussi la course en 2015 avec 138 cavaliers.

Les épreuves sont ouvertes aux clubs et aux amateurs et seront encadrées par une équipe de vétérinaires, des chronométreurs, des officiels et une équipe de 30 bénévoles.

4 épreuves sont proposées, 20, 40, 60 ou 80 km de course, suivant les catégories, le tout sous la houlette de Bruno Coucoulis qui espère un public très nombreux : «L'entrée est gratuite, c'est un beau spectacle à voir en famille».

12 élèves du Capimont coachés par Nathalie Coucoulis participeront à l'épreuve. Côté organisation, tout est prévu pour que la journée soit réussie : «Avec une buvette pour réchauffer les participants et accompagnateurs, une tente pouvant abriter une cinquantaine de personnes est prévue. Quant à nos amis les équidés, un espace naturel sera à la disposition de leurs propriétaires afin qu'ils puissent monter des petits paddocks. Et pour les plus frileux, une vingtaine de boxes pourront être loués pour la journée».

Pour l'épreuve, les 30 km de pistes sont à 90 % des chemins praticables par tous les temps : «Nous avons parcouru la boucle de 20 km sous la pluie avec une dizaine de chevaux de club et une vitesse moyenne de 12 km/h. Tout s'est bien passé, nos chevaux sont rentrés à l'écurie fringants. Ce test nous a permis de tester la fiabilité du terrain et nous pourrons baliser au mieux les quelques passages délicats», précise Bruno Coucoulis, qui qualifie cette épreuve de très ludique : «Compte tenu des paysages et des points de vue que cette ancienne mine de charbon à ciel ouvert reconvertie en base de loisirs peut offrir».

Une bonne idée de sortie et de promenade en famille,

Renseignements aux 05.63.36.82.21/06.61.54.49.01

Entrée gratuite.

La Dépêche du Midi

 


Salon de l'agriculture : Merens et Castillonnais : les chevaux des Pyrénées attirent les flashs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet étalon fait la fierté de son éleveur./DDM, P.V
Cet étalon fait la fierté de son éleveur./DDM, P.V

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La séance photo avec Uquia du Boila dans les allées du Salon a un air de festival de Cannes. En quelques minutes, les visiteurs se pressent autour de l’étalon à la robe noire et dégainent leur téléphone portable pour immortaliser l’instant. Il faut bien avouer que ce cheval Merens a de l’allure. Il fait la fierté de ses éleveurs haut-pyrénéens : Elena Texier et Romain Desbruères.
«On est là pour faire de la pédagogie, de l’éducation. Les Parisiens sont déconnectés du monde rural. On est ni des poètes ni des marginaux», résume Romain. Le jeune éleveur espère bien que ses explications déclencheront l’envie chez les visiteurs d’acquérir un Mérens.
Cette race est en effet menacée. Il y a 10 ans, il y avait 800 naissances, aujourd’hui il y en a 300. Les qualités du Mérens sont pourtant nombreuses. Le fait d’être en estives de juin à novembre forge le caractère de ces chevaux.
«Ils ont le pied sûr, ils sont fiables, ils sont parfaits pour de l’équitation de loisirs», s’enthousiasme Romain.

Un box plus loin, Marie vante les mérites d’une autre race pyrénéenne. Bien droite sur son cheval castillonnais, la jeune fille explique que c’est une espèce très calme et solide. Pour tirer une carriole, faire des travaux dans les champs, ces chevaux sont parfaits! Et pour le prouver, la jeune cavalière fait une démonstration de slalom devant un public conquis.

PIERRE VINCENO

 


Participation record aux épreuves d'endurance équestre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lors d'un contrôle vétérinaire.
Lors d'un contrôle vétérinaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré la bruine hivernale du dernier dimanche de février, cent-quatre-vingt-dix cavaliers ont participé aux épreuves d'endurance équestre.

À la salle communale, les membres du comité des fêtes étaient affairés aux cuisines pour servir les petits-déjeuners et préparer les déjeuners. À l'extérieur Jean-Marie Laudat a mené d'une main de maître l'organisation de cette journée d'endurance.

Les multiples départs aux différents parcours d'endurance ont rythmé la journée comme du papier à musique.

A 16 h 30 a eu lieu la remise des prix en présence de madame le maire et du conseil municipal invités pour l'apéritif.

La Dépêche du Midi

 


Le Poney-Club de Montech marie le sport et les études

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Equitation - Gros plan sur un centre équestre qui cultive l'excellence

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lionel Bruggeman et Audrey Lucas entourés de quelques-uns de leurs meilleurs cavaliers. À droite en selle sur leurs poneys : Léana et Margot, les deux élèves de la section sports-études./ Photo DDM.
Lionel Bruggeman et Audrey Lucas entourés de quelques-uns de leurs meilleurs cavaliers. À droite en selle sur leurs poneys : Léana et Margot, les deux élèves de la section sports-études./ Photo DDM.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«Nous avons atterri ici un peu par hasard. Nous étions à la recherche d'un endroit simple d'accès où nous pourrions développer nos activités. La région de Montauban avait pas mal d'avantages, notamment sa position géographique à la croisée de plusieurs autoroutes. C'était parfait pour nos déplacements. Montech est une belle ville, très dynamique. Nous avons rapidement compris qu'il était possible de faire du bon travail ici et notre rêve s'est transformé en réalité». En 2007, Lionel Bruggeman et Audrey Lucas voulaient changer de vie. Cavaliers de concours complet, ils s'occupaient jusque-là de commerce de chevaux. Pourtant, ils avaient envie de posséder un «chez eux», en développant un centre équestre où ils pourraient vivre pleinement leur passion pour les chevaux. C'est ainsi que le Poney-Club de Montech a vu le jour en septembre de la même année.

En huit ans, le couple a progressivement bâti une superbe structure et désormais, le centre fonctionne à plein régime avec un effectif de 140 enfants, adolescents et adultes licenciés qui ont une trentaine de poneys et plusieurs chevaux d'enseignement à leur disposition. «Nous formons un club familial», explique Audrey. «L'équitation est certes un sport individuel mais notre but est d'inculquer un esprit d'équipe à nos élèves. Et surtout, qu'ils prennent du plaisir quand ils sont en selle ou dans toutes les activités que nous leur proposons.»

Comme ils ont de la suite dans leurs idées, Lionel et Audrey ont décidé de créer une classe d'équitation-études à la rentrée scolaire 2015. «Nous aimons enseigner, lancer de nouveaux projets. Cette classe qui s'adresse à des enfants et adolescents qui montent à poney ou à cheval, nous permet d'aller au bout de notre démarche. Elle est axée sur la compétition mais nous ne recherchons pas l'élitisme, notre philosophie réside dans l'épanouissement personnel de nos élèves. Notre sport-études est adapté à pratiquement tous les jeunes garçons et toutes les jeunes filles. Un certain niveau est requis en équitation mais nous ne demandons rien d'extraordinaire au départ (1). Notre but est de faire progresser tout le monde dans les deux domaines, de façon ludique», poursuit Lionel.

Le label «Sport-études» de la Fédération française

La première étape de cette entreprise ambitieuse, unique dans la région, est passée par le label «Sport-études» de la Fédération française d'équitation. «Des inspecteurs sont venus visiter nos installations, ils ont étudié le projet pédagogique, le projet sportif que nous mettions en place, la qualité de nos infrastructures», se souvient Lionel. «Ce label est gage de sérieux. Nous étions ravis lorsque nous l'avons obtenu !»

Deuxième étape, non la moindre : trouver des établissements scolaires compatibles et intéressés par un partenariat. «Nous avons essuyé plusieurs échecs avant de trouver les bonnes personnes», précise Audrey. «Mais au collège Saint-Théodard de Montauban, le courant est tout de suite passé avec le proviseur, M. Badaire ; ce fut identique avec M. Grac au Lycée Théas.»

L'aventure pouvait commencer et à la rentrée scolaire 2015, la classe a accueilli Léana, 14 ans, élève de quatrième, et Margot, 11 ans, élève de sixième, toutes deux scolarisées à Saint-Théodard. Six mois après, Lionel et Audrey peuvent déjà tirer de riches enseignements de cette première expérience : «Dans un premier temps, Léana et Margot ont eu un peu de mal à gérer leurs emplois du temps mais tout est vite rentré dans l'ordre. Leurs niveaux scolaires et sportifs ont évolué de concert et désormais, elles sont parfaitement bien dans leur peau. Elles prennent plaisir, c'est très gratifiant pour nous.»

Les semaines s'enchaînent donc sur un rythme assez soutenu pour les deux cavalières. Elles vont au collège tous les jours et suivent leurs cours d'équitation le mardi, le mercredi et le jeudi. «Nous les prenons en charge à Montauban vers 15 h 40, nous les véhiculons jusqu'à Montech et elles suivent leur apprentissage à poney de 16 h 40 à 18 h 30 avant de retrouver leurs familles. Le mercredi, nous allons les chercher à

12 h 15. Ensuite, certains week-ends sont consacrés à la compétition. Nous pouvons aussi accueillir des cavaliers propriétaires de leurs montures», note Lionel.

Première consécration, les deux jeunes filles se sont quasi-qualifiées pour les prochains championnats de France de sauts d'obstacle de Lamothe-Beuvron, alors qu'elles n'avaient jamais fait de compétition par le passé.

Comme on peut le constater, l'aventure de cette section sport-études est en train de se concrétiser. Pour la pérenniser, un effectif d'une dizaine d'élèves serait l'idéal à l'avenir. Alors, Lionel Bruggeman et Audrey Lucas seront comblés.

1. Les collégiens doivent avoir le Galop 3 pour être acceptés, les lycéens, le Galop 5.

Des stages personnalisés à la compétition Sur huit hectares

Outre sa section sport-études, le Poney-Club de Montech accueille les enfants à partir de 18 mois (baby-poney) dans une ambiance ludique autour du cheval et de la nature. Différentes activités leur sont proposées : dressage, obstacles, cross, pony games et balades.

La partie compétition est également importante pour ce club de 140 licenciés. La saison passée par exemple, l'équipe des «pipelettes» de Montech composée de Cléa, Manon, Malaury et Mathilde, a pris la cinquième place aux championnats de France poney. Cette année 2016 devrait également apporter ses lots de satisfactions, notamment lors des deux épreuves que le Poney-Club organisera pour la quatrième fois, en mai et en octobre.

«à chaque vacances scolaires, nous proposons aussi des stages pour tous les niveaux», précise Audrey. Pour la partie initiation, les deux entraîneurs préconisent la voltige à poney. Cela peut vous paraître étonnant mais selon eux, il n'y rien de mieux pour faire débuter un enfant. En effectuant des exercices de gymnastique très simples sur le dos de l'animal qui marche au pas tenu en longe, le cavalier débutant oublie totalement la situation dans laquelle il est. Ainsi, il trouve rapidement son équilibre. «C'est radical. En un quart d'heure, les enfants sont parfaitement à leur aise», assure Lionel. «Précisons tout de même qu'ils sont en sécurité sur leur monture. Le poney n'est pas sellé, il est seulement sanglé avec un surfaix de voltige munie de poignets qui assure une bonne assise.» Pendant les vacances d'été enfin, le Poney-Club accueille les enfants et les ados à partir de 6 ans, pour des stages d'équitation en pension complète.

Le site est implanté sur un domaine de huit hectares entre canal et forêt. Il dispose d'un manège couvert de 82x38 m et d'un bâtiment avec une sellerie, permettant aux enfants de préparer poneys et chevaux en toute sécurité. Dans les écuries, les animaux de propriétaires sont accueillis dans des boxes de 3x3,50 m avec mangeoires et abreuvoirs automatiques, donnant par l'arrière, à des paddocks individuels munis de brumisateurs en période estivale.

La carrière de 65x40 m en microsable, sécurisée et éclairée, permet de pratiquer l'équitation toute l'année. D'autre part, le Poney-Club dispose de plusieurs prés avec abris spacieux, garantissant le confort des chevaux. De fait, les cavaliers ont un accès direct et rapide aux berges du canal et à la forêt de Montech. Enfin, le club possède un camion qui peut transporter jusqu'à 17 animaux sur les compétitions. Et pour la convivialité et le repos, un club house confortable est à la disposition de tous. Une salle d'études est également aménagée pour les élèves du sport-études.

Pour tout renseignement : Poney-Club de Montech, 1575, route de Lacourt-Saint-Pierre 82700 Montech. Tél : 05 63 02 91 01 ou 06 87 51 95 42. Fax : 05 63 02 91 01.

Email : contact@poneyclubmontech.com

Site internet : http ://www.poneyclubmontech.com

Jean-Marc Barrère

 


Activités des Jours Heureux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Activités des Jours Heureux
Activités des Jours Heureux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le programme concocté pour les enfants durant les vacances scolaires par à la ferme pédagogique les Jours Heureux à Saléchan se poursuit. Le mercredi 2 mars, de 13 h 30 à 17 heures : randonnée à poney pour les 6-10 ans. Le jeudi 4 mars, de 14 heures à 17 h 30, rendez-vous avec «Anim'ma ferme» pour les enfants jusqu'à l'âge de 12 ans : voltige à poney, chasse aux trésors, goûter et nourrissage des animaux de la ferme. Le vendredi 4 mars, de 14 heures à 17 heures : stage cheval pour préparation des galops 2 à 4. Pour ces journées : 20 € pour les adhérents ; 25 € pour les non-adhérents (sur réservation). À savoir qu'en dehors de ces congés, la ferme reste ouverte aux visiteurs 7 jours sur 7, de 10 heures à 18 heures ; aire de pique-nique à disposition ; possibilité d'effectuer des baptêmes à poney sur réservation ; cours d'équitation pour petits et grands à partir de 3 ans et demi ; après-midi anniversaire sur rendez-vous ; pension chevaux et poneys…

Tél. : 06 83 85 68 85.

La Dépêche du Midi

 


Stages au centre équestre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

Succès du centre équestre du Capricorne de Saint-Lys./Photo DDM Alexis Gronoff
Succès du centre équestre du Capricorne de Saint-Lys./Photo DDM Alexis Gronoff

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une nouvelle session de stages se déroule au centre équestre du Capricorne de Saint-Lys jusqu'au 4 mars. Tous les renseignements sont consultables via le site internet (www.ceducapricorne.fr). Pour les adhérents : 1/2 journée (25€) ; 1 journée (42€) ; 5 jours (187€). Pour les non-adhérents : 1/2 journée (27€) ; 1 journée (45€) ; 5 jours (215€). Horaire des stages : de 10h à 12h et de 14h à 17h30.

Tout au long de l'année, des cours collectifs ont lieu. Pour les enfants, le mercredi (de 14h à 18h) et le samedi (de 9h à 12h et de 13h à 18 h). Pour les adultes, le mardi soir (à partir de 19 h) et le vendredi (à partir de 18 h). Des cours particuliers sont aussi proposés. Des tours de poney en main régaleront les plus petits. Du saut d'obstacles, du cross et des balades. Les anniversaires peuvent être fêtés sur rendez-vous (15 euros par enfant, au minimum un groupe de 5 enfants). Il est aussi possible de mettre son cheval en pension complète ou en demi-pension.

D'autres stages de vacances sont d'ores et déjà prévus : du 19 avril au 30 avril ; du 11 juillet au 12 août.

Contact : Alexandra Wiorek (monitrice) 05 62 14 48 94. 06 03 07 29 97.

equi-capricorne@wanadoo.fr

www.ceducapricorne.fr

La Dépêche du Midi

 

 

 


The Stallion company a ouvert ses boxes

 ,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ken Rehill a ouvert les portes de la Stallion company, samedi, pour présenter ses étalons./Photo DDM
Ken Rehill a ouvert les portes de la Stallion company, samedi, pour présenter ses étalons./Photo DDM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici deux ans et demi que la société privée The Stallion company est installée à Rodez dans la structure des haras de la ville. Spécialisée dans l'insémination de chevaux destinés à faire du saut d'obstacles et des concours complets, l'entreprise comme chaque année ouvre ses portes à tous mais plus précisément aux éleveurs afin de leur montrer le travail des 18 étalons et de l'installation Ruthénoise. Ken Rehill, irlandais d'origine, a choisi Rodez pour sa proximité avec la ville «C'est une chance d'avoir le haras près dans la ville. Cela a largement influencé mon choix pour m'installer ici. La maison mère est ici mais je compte installer des satellites en Afrique du sud, en en Irlande et même en Chine pour compléter ceux de Belgique et d'Allemagne».

Samedi, dès 14 heures et durant deux heures et demie, une présentation des stars olympique et mondiale a enchanté les spectateurs. Un buffet autour d'un vin chaud a mis fin à l'après-midi.

J.-M. N.

 


La Foire du cheval 2016 est programmée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Foires et Salons

Du 23/04/2016 au 24/04/2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président lance l'assemblée./Photo DDM, Guy Castagna.
Le président lance l'assemblée./Photo DDM, Guy Castagna.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président Francis Antoniolli a ouvert l'assemblée générale en remerciant Michel Espié, le maire : «A peine élu, il a souligné l'efficacité et les qualités d'adaptation des services municipaux lors de la mise en place de notre dernière Foire du cheval. Robert Frairet soutient nos foires auprès des collectivités territoriales ; Marie-Martine Dalla Barba nous encourage, et un grand merci à la députée Gisèle Biémouret, qui nous a offerts 2 000 € sur la réserve parlementaire».

Déplacement aux arènes

«Après 40 années, c'était une formule de renaissance, en mettant en avant les chevaux de sport et de loisir, en encourageant le commerce différemment. 2015 a confirmé que ces éléments novateurs interviennent de façon positive. Nous pouvons nous réjouir de compenser le départ des anciens par de nouveaux éleveurs, en majorité ibériques de très haut niveau. Les centres équestres ont conquis le cœur du public durant le spectacle, que David Duretz a monté avec Jean-Pierre Kelly. Nous avions des cavaliers aux titres de champion européen, comme Charlotte Cesi, Mathieu Auger, Vergez et son équipe».

La foire 2016 aura lieu le samedi 23 avril et le dimanche 24 avril, avec une forte participation de chevaux de trait et d'attelage, et des quarter horse, pour un concours officiel de Barrel Racing, avec Xavier Lorenzon, champion européen. Le grand spectacle du samedi soir aura pour thème : «Le médiéval». La randonnée, dont Nathalie Rata a le secret, sera sur 2 jours. Robert Dufréchou représentant le maire soulignait : «La municipalité sera toujours à vos côtés pour vous aider dans vos démarches».

Robert Frairet a apporté la conclusion : «Les racines de la foire sont bien implantées. Toutes les aides sont bien utilisées et vous permettent de garder la seule foire du Gers. Cette manifestation entre dans l'esprit de ce qui est présenté au niveau du Pays d'Armagnac et de ce qu'entreprend le président du conseil départemental en tant que président du comité départemental du tourisme pour promouvoir ce secteur de manière très forte».

La Dépêche du Midi

 


Bolero, un champion pottok de Saint-Cyprien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le pottok Bolero de la Rhune et le naisseur André Czekata.
Le pottok Bolero de la Rhune et le naisseur André Czekata.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Âge 5 ans, poids 400 kg, taille 1,32 m. Voici les mensurations idéales de l'étalon pottok Boléro de la Rhune, sacré champion à Biarritz en mars 2015. Il représente sa race au salon de l'agriculture, jusqu'au 6 mars. Son propriétaire, le naisseur André Czekata, élève, sur une trentaine d'hectares sur les hauteurs de Marcillac, à Saint-Cyprien, dix-huit pur-sang arabes et cinq pottok, Boléro et quatre juments qui vont mettre bas début mars. Présentations.

Qu'a-t-il de particulier, Bolero, pour avoir été sacré champion ?

D'abord il est beau, et il a les caractéristiques physiques et une morphologie conformes au standard de la race. Il a une belle robe pie bai tricolore, avec du brun, du blanc et du noir. Il est surtout bien dans sa tête et possède un caractère en or. Vif et très intelligent, il comprend tout et tient la tête des concours, que ce soit en dressage ou en saut d'obstacles. Et puis c'est un sportif, très robuste, qui porte facilement un cavalier de 80 kg tout en continuant à franchir des obstacles de plus d'un mètre.

Comment se déroule ses journées à Paris, lui qui est habitué à vivre librement en plein air ?

Il est présent sur le stand du Pays basque comme meilleur étalon pottok. Deux fois par jour, il est présenté au public en modèle et allure, dressage, et sauts d'obstacles. Ensuite il devra rendre sa couronne à Biarritz le 12 mars. Car il ne peut être champion qu'une seule année. Mais il pourra continuer à participer à des concours sportifs.

Que représente pour vous cette sélection au salon de l'agriculture ?

Uniquement la fierté. Il n'y a pas de retombées commerciales. Pour l'instant je ne vends pas de saillies, je préfère faire naître de beaux poulains. Les quatre femelles pottok vont mettre bas et en général tous les petits partent très vite, ils sont souvent réservés avant d'être nés.

Avez-vous d'autres graines de champions dans votre élevage ?

Je prépare une jument, Abila de la Rhune, en modèle et allure pour la présenter aux championnats de France des juments suitées (accompagnées de leur petit ndlr) qui se déroulera en mai au Pays basque.

Contact : A. Czekata au 05 65 22 19 35.

Une race très ancienne

Le berceau du pottok (prononcez pottiok) est installé depuis l'époque paléolithique dans les montagnes du Pays basque où il vit librement en troupeaux.

Cette race de poney très rustique et endurant a une morphologie proche de celle du cheval de Prejwalsky. Vif et courageux, très résistant, il était autrefois utilisé dans le travail des mines, l'agriculture et même la contrebande. Ces bons compétiteurs sportifs sont recommandés pour les loisirs équestres et les randonnées, ainsi que l'attelage. Sociables et dociles, fidèles à leur maître, ils constituent d'excellents chevaux de famille pour les enfants qui veulent se familiariser avec le monde équestre.

Propos recueillis par notre correspondante L. Haussy

 


 

Gwendolen Fer - ECURIE DES HOUARN -Ecurie de propriétaires à Toulouse-

Lettre d'information du 2 mars 2016

Bonjour,
La période hivernale touche à sa fin et les derniers regroupements du groupe JO/JEM sont maintenant derrière nous. Ce fut d'ailleurs l'occasion pour la FFE d'organiser une journée presse pour évoquer cette année olympique. Vous trouverez ci-dessous une partie des reportages et interviews tournés à cette occasion.
La saison sportive 2016 va réellement commencer dans quelques jours avec la première étape du Grand National de Saumur les 5 et 6 mars. Pour la troisième année consécutive Gwendolen fera équipe avec son coéquipier de l'équipe de France Karim Laghouag au sein de l'écurie Antares – Horselot .com. Ce concours sera aussi la première compétition pour deux nouvelles cavalières des Houarn coachées par Gwendolen: Jeanne Pegot et Maicke Bleuzé.
Gwendolen va bénéficier d'un joli piquet de chevaux qui s'articulera autour de Romantic et Traumprinz en plus de très bons éléments comme Coco Jumbo, Up Maker ou Curt Cobain et de jeunes chevaux qui sont prometteurs dont l’objectif sera le championnat du Monde des jeunes chevaux de 7 ans.
Le programme de Romantic établi avec le sélectionneur Thierry Touzaint sera le suivant: la première étape du GN à Saumur, puis fin mars le CICO*** de Fontainebleau (24-27 mars), le CCI**** de Badminton du 5 au 8 mai (le plus prestigieux concours du monde) pour terminer par le Grand National du Haras du Pin qui sera la dernière étape avant l’annonce de la sélection. Annonce qui sera faite début juillet.
Nous terminons cette newsletter par une autre bonne nouvelle : Gwendolen sera désormais équipée par la marque "Le Sabotier".
Gwendolen nous en dit plus : "Je suis ravie de devenir une ambassadrice d'une marque française raffinée et pleine de charme comme "le Sabotier". C'est agréable de porter en concours comme à la ville des tenues élégantes et techniques. Nous allons construire une belle histoire autour de ce partenariat qui tire ses origines dans le sud-ouest."

Cordialement
L'écurie des Houarn

» Les dernières actualités

Le Sabotier équipera Gwendolen

Le Sabotier équipera Gwendolen

28 février 2016 - Créé en mai 2012, Le Sabotier propose des tenues de concours haut de gamme pour homme et femme ainsi que du sportswear en séries limitées et ... Lire la suite

interview Gwendolen

interview Gwendolen

22 février 2016 - Interview de Gwendolen lors de la journée presse organisée par la FFE http://www.rideonrio.com/gwendolen-fer-ca-fait-du-bien-davoir-des-filles/ ... Lire la suite

France 3: stage JO/JEM

France 3: stage JO/JEM

20 février 2016 - Reportage France 3, diffusé le 19 ... Lire la suite

 

 

Articles de presse Avril

paru le 07/04/2016

 

 

Jumping 31 à la tâche

Dirigeants, organisateurs et cavaliers lors de la remise des récompenses./Photo DDM
Dirigeants, organisateurs et cavaliers lors de la remise des récompenses./Photo DDM

C'est à l'écurie Sésame que s'est déroulée la première étape du grand régional de saut d'obstacles, Midi-Pyrénées, organisé par l'association Jumping 31 présidé par Émilie Ripoll. Il s'agissait d'une étape qualificative pour les championnats de France. Mille cavaliers étaient engagés pour quatre jours de compétition, les huit départements de Midi-Pyrénées ainsi que les Languedociens étaient au rendez-vous et l'Aquitaine a répondu également présente. Malgré des conditions climatiques difficiles, l'organisation a su mettre en œuvre tous les moyens techniques pour garantir le niveau technique des épreuves. De l'avis général, l'excellence et la rigueur développées pendant les épreuves, aura permis de préparer au mieux les cavaliers pour les grandes compétitions nationales. Jean-François Morand, chef de piste du concours, un des meilleurs mondiaux, a dessiné des parcours sélectifs de grande qualité. Christophe Tomps, de l'écurie Sésame, était au four et au moulin pour s'assurer de la bonne marche des opérations, Emilie Ripoll entourée d'une dizaine de bénévoles a aussi eu une tâche difficile en organisant entre autres la restauration sur place. Quatre jours intenses pleins d'imprévus comme le veut ce genre de compétitions, mais tous sont repartis très satisfaits de cette grande réussite.

La Dépêche du Midi

 


,

Champions de saut d'obstacles

Absolue Le Courtal, jument de 6 ans née dans le Tarn, 3 e au championnat de France 2015 sur 154 concurrents, concourra dans les épreuves des 6 ans.
Absolue Le Courtal, jument de 6 ans née dans le Tarn, 3 e au championnat de France 2015 sur 154 concurrents, concourra dans les épreuves des 6 ans.

Les futurs champions de saut d'obstacles à Livers-Cazelles ! Le samedi 7 mai après-midi et dimanche 8 mai toute la journée, de nombreuses épreuves de saut d'obstacles se dérouleront sur les installations de l'élevage d'Envie à Livers-Cazelles (4 km avant Cordes en venant d'Albi, en bordure gauche de la D600). Les deux premières demi-journées verront concourir les futurs champions de demain, âgés de 4 à 6 ans. Le dimanche après-midi, auront lieu des épreuves poney et club sur des cotes variant de 65 cm à 110 cm. Laurie et Sébastien Feret, propriétaires des lieux et du centre équestre, ainsi que Julie Valade, cavalière professionnelle associée à la structure, vous accueilleront avec plaisir. Vous pourrez découvrir à cette occasion un lieu sportif et éducatif pour vos enfants et pourquoi pas les inscrire pour la saison à venir ! Entrée gratuite, spectacle garanti, buvette et restauration rapide sur place.

La Dépêche du Midi

 


Un beau week-end pour les Écuries du Quercy

Un beau week-end pour les Écuries du Quercy
Un beau week-end pour les Écuries du Quercy

Du 21 au 24 avril, 1 200 cavaliers participaient au Grand Prix Amateur et Pro de concours de saut d'obstacles de Barbaste (47). Les Écuries du Quercy étaient représentées par Laura Munte, Nicolas Perrin et Grégory Garcia.

Jeudi pour le préparatoire 1,30 m (50 partants), sans-faute et 1re place pour Grégory Garcia avec Sioux ; pour le préparatoire 1 m (90 partants), deux belles premières places avec 2 sans-faute pour Laura Munte avec Boston Bolchet et Grégory Garcia sur Oligard du Brayon.

Le samedi pour le préparatoire 1,20 m (80 partants), sans-faute et deux belles premières places pour Laura avec Boston et Nicolas avec Beautiful. Prochaines sorties de l'équipe amateur du 5 au 8 mai à Vacquiers (31) et du 14 au 16 mai à Saint Michel (32) pour le Grand Régional.

Dimanche 24 avril, 20 cavaliers de l'équipe départementale participaient à Souillac à l'avant dernière manche du championnat du Lot de CSO avant la grande finale aux Écuries du Quercy à Cahors le 29 mai. En Club 4 préparatoire 65 cm (38 partants), sans faute et 1re place pour Jeanne Bonnie sur Prima et Lucie Quesada avec Oups. En Club 3 75 cm en temps différé (48 partants), 1re place et sans faute d'Anaïs Bogdanski avec Lila de Montamel ; 3e place et sans faute Luce Maginot avec Lila de Montamel ; au challenge, 1re place pour Anaïs Bogdanski et 2e place Luce Maginot. En Club 2 85 cm en temps différé (33 partants) au challenge, 2e place pour Amélie Havet et 3e place pour Inès Alaoui.

La Dépêche du Midi

 


,

Onze attelages pour la course équestre d'endurance

La course traverse Labastide-Murat.
La course traverse Labastide-Murat.

L'association «Les deux jours du Quercy» a organisé dimanche 24 avril à Labastide-Murat une course d'attelage équestre d'endurance comptant pour le championnat régional.

Venus de l'Aude, du Var, des Hautes-Pyrénées, onze attelages de différentes races de chevaux se sont présentés pour faire une boucle d'une vingtaine de kilomètres sur des chemins de terre. Tous les attelages sont arrivés dans les délais et sont sélectionnés pour la suite. La remise de médailles et de prix à 14 heures sous chapiteau au camping a eu lieu en présence du maire et conseiller régional de la commune Aurélien Pradié.

La Dépêche du Midi

 


,

Sport études : le Poney-Club a un nouveau partenaire

Au Poney-Club de Montech, les élèves travaillent dans une ambiance familiale où ils progressent régulièrement./Photo DDM
Au Poney-Club de Montech, les élèves travaillent dans une ambiance familiale où ils progressent régulièrement./Photo DDM

Le mois dernier, nous vous parlions de la classe de sport études que Lionel Bruggeman et Audrey Lucas avaient mis en place au Poney-Club de Montech. Leur démarche vient de se renforcer avec l'arrivée d'un nouveau partenaire : le collège Saint-Joseph de Beaumont-de-Lomagne, déjà impliqué dans la formation sportive avec une classe de rugby études.

Au centre équestre de Montech, les élèvent bénéficieront d'aménagements d'horaires les mardi, mercredi et jeudi pour la pratique de l'équitation entre 4 et 5 heures par semaine.

Tous les deux à trois semaines une compétition permettra aux cavaliers et cavalières de gagner les points qui leur permettront de se qualifier et de partir aux championnats de France pour clôturer l'année.

Si certaines compétitions sont obligatoires, les championnats de Frances, eux, sont facultatifs.

De nombreuses lignes de bus permettent de rallier l'établissement beaumontois, ce qui allégera l'emploi du temps des élèves.

Le Poney-Club de Montech compte désormais trois partenaires pour le sport études équitation : le collège Saint-Théodard et le lycée Théas à Montauban ainsi donc que le collège Saint-Joseph de Beaumont.

La réputation et les résultats de ces établissements permettent aux cavaliers de bénéficier d'un cadre scolaire propice à la réussite. D'autre part, les résultats réguliers du Poney-Club dans tous les niveaux de compétition, des épreuves de poney 4 à celles de poney 2 en passant par Club élite, promettent une bonne progression et un bon suivit des cavaliers.

Cette année, huit élèves et dix poneys partent à Lamotte-Beuvron, afin de disputer les championnats de France. Une élève du sport études fera partie de la délégation montéchoise.

De bons résultats.

Dernièrement, le Poney-Club de Montech s'est déplacé aux écuries de Cocagne, près de Lavaur, pour y disputer un concours. Dix-sept poneys, dix-huit cavaliers étaient en lice. Ils ont effectué quarante parcours.

Poney4 : 1ère, Arielle R.

Poney 3 : 1ère, Cléa B. ; 4e, Emma G. ; 5e, Léana B.

Poney 2 : 1ère, Luna S. ; 2e, Cléa B.

Poney 1 : 4e, Malaury B.

Poney Elite : 2e, Marylou P.

Club 1 : 2e, Natacha L.

Club 3 : 2e, Laurie J.Club 4 : 1er, Lucas R.

Prépa 80cm : 1er ex-æquo, Manon V., Luna S., Mathildes C.

Prépa 90 cm : 1ère, Marion C.

Concours le 8 mai à Montech.

Le prochain concours est celui du Poney-Club de Montech, le dimanche 8 mai (clôture des inscriptions : lundi 2 mai).

Deux fois par an, le centre équestre ouvre ses portes pour une belle journée sportive.

Une restauration est prévue ainsi qu'une bonne ambiance portée par les cavaliers et les parents.

Pour tout renseignement : 06 87 51 95 42.

Email : contact@poneyclubmontech.com

Site internet : www.poneyclubmontech.com

La Dépêche du Midi

 


,

Haras de Tarbes : «Le site va revivre»

Pour Alexis et Olivier, les techniciens, et Patrick Renon, le responsable du site, c'est un bonheur que le site soit racheté par la ville. Seule ombre au tableau, ils ne pourront pas rester à Tarbes…/ Photo DDM, Laurent Dard.
Pour Alexis et Olivier, les techniciens, et Patrick Renon, le responsable du site, c'est un bonheur que le site soit racheté par la ville. Seule ombre au tableau, ils ne pourront pas rester à Tarbes…/ Photo DDM, Laurent Dard.

D'accord, le rachat des Haras par la ville de Tarbes était dans l'air depuis quelque temps. Du coup, l'annonce faite avant-hier n'a pas eu l'effet d'une bombe. Pourtant, avec le recul, c'en est une… Notamment pour les derniers employés du site, même s'ils vont devoir le quitter pour rejoindre celui de Gélos, près de Pau. «On a vu les gens de la Sovafim qui sont venus visiter notre Haras, raconte Patrick Renon, le responsable du site. D'entrée, ils ont dit qu'ils allaient le scinder en deux, faire une route au milieu, détruire le bâtiment de l'escadron Foch… Tout ça pour y faire de la promotion immobilière. Pour nous, c'était l'abattement. Alors, l'achat par la ville, c'est une excellente nouvelle, c'est super ce que fait le maire, le Haras de Tarbes va continuer à vivre.»

Pour ne pas dire revivre, parce que depuis trois ans, il n'y a plus aucune activité dans l'enceinte. Et parce que la mairie acquiert le site avec quelques idées en tête. «Bien évidemment , confirme Gérard Trémège, on y travaille depuis des mois, avec le comité départemental d'équitation, le comité départemental de tourisme équestre, le conseil du cheval, les Amis de la Maison du cheval, l'association Les Attelages pyrénéens et celle des concours de dressage, les éleveurs. On leur a demandé quels étaient les investissements à réaliser tout de suite pour que des projets puissent naître. À ce propos, même si nous en avons déjà, nous lançons un appel, nous sommes ouverts !»

Une grande fête le 9 juillet

Des projets, quels projets ? «Déjà, un maréchal-ferrant va s'installer, mais aussi une sellière harnacheuse. Ensuite, nous allons rénover le manège, créer une piste tous temps, installer une couverture sur la carrière pour accueillir des spectacles, des manifestations, des concours de saut d'obstacles. Ce que je veux, c'est un site ouvert à tous et animé. Plus tard, un restaurant gastronomique, mais aussi des visites guidées de la Maison du cheval en collaboration avec le musée des Hussards, des liens très étroits avec le Parc des expositions et même avec la CCI, nous réfléchissons à l'installation d‘un centre de formation. Il y a aussi un projet d'équithérapie.» Il se dit aussi qu'une compagnie équestre de haut vol pourrait s'y installer. Et tout reste à imaginer.

Ne reste plus donc qu'à formaliser la vente. «Nous sommes d'accord avec l'IFCE sur la chose et sur le prix (NDLR : 2 M€ et 5 M€ prévus de travaux sur plusieurs années), la vente est dite «parfaite». Il faut maintenant un vote du conseil municipal et nous signons tout début juillet prochain. Après, nous organiserons, le 9 juillet, une grande journée «Portes ouvertes», avec un maximum d'animations, pour redonner en quelque sorte «leur» Haras aux Tarbais. Honnêtement, ça me tarde, j'éprouve un immense bonheur de pouvoir rendre ce site merveilleux à notre ville.»

Un brin d'amertume…

Même si les employés du site sont aux anges que la mairie rachète le site, qui sera du coup préservé, ils le sont moins quant à leur avenir. «Nous sommes contraints de partir à Gélos, l'IFCE est inflexible, regrettent Olivier, contrôleur sanitaire, et Alexis, responsable de l'identification, alors que l'on pourrait très bien assurer nos missions depuis ici. Il nous suffit d'un local, d'une connexion internet et d'une voiture puisque nous allons sur le terrain, à la rencontre des éleveurs. Alors, d'ici ou de Pau… Et puis, ça aurait fait une animation de plus au Haras de Tarbes… C'est dommage.» D'autant que le site de Gélos est lui aussi en vente et sera fermé dans un délai maximum de trois ans… Patrick, l'un des hommes de l'entretien, a choisi lui aussi de partir à Gélos, «par choix, j'ai une opportunité d'évolution de carrière», alors que Jean-Pierre, lui, va rester là. De même que Serge Coustarot, le régisseur. Pour assurer la transition et accompagner la résurrection.

Christian Vignes

 


,

Passion, tourisme, spectacle, commerce autour des équidés

Francis Antoniolli devant les cavaliers ouvre la foire 2016./Photo DDM, Guy Castagna.
Francis Antoniolli devant les cavaliers ouvre la foire 2016./Photo DDM, Guy Castagna.

La Foire du cheval a connu un samedi animé avec la présentation de races d'équidés. L'inauguration par les personnalités a été ressentie par beaucoup comme une reconnaissance de cet événement qui depuis 2 ans subit une météo défavorable. Francis Antoniolli a ouvert la foire 2016 en remerciant tout particulièrement son équipe de bénévoles.

Michel Espié, le maire, a remercié le comité de la foire pour son implication totale lors de cette manifestation annuelle, comme celui de la municipalité.

Les conseillers départementaux, avec Marie-Martine Dalla Barba, ont souligné une nouveauté : «L'exposition de 12 artistes lancée par la Varangue, une très bonne idée, les artistes valorisent cette foire en mettant en avant le cheval».

Une belle vitrine

Robert Frairet a parlé d'adaptation et de mutation : «C'est une réalité car vous êtes la vitrine du cheval à Vic-Fezensac. Vos bénévoles et votre comité sont crédibles à travers le sérieux de votre organisation et de votre gestion».

Ce dernier a rappelé que Robert Perrussan a marqué le territoire local en étant un fervent défenseur de l'élevage du cheval.

Gisèle Biémouret, députée du Gers, a remercié le président, Nathalie Rata et les bénévoles : «Vous nous faites partager votre passion car autour du cheval, s'il y a le tourisme, le commerce et beaucoup de choses, il existe de nombreux passionnés». En raison d'une pluie intense, le spectacle du samedi a été reporté au dimanche.

Le Barrel Racing, sous la houlette du coach Xavier Lorenzon, a été apprécié, comme dans les arènes, le concours de tri du bétail. La restauration régionale de Bernard Ospital a été fort prisée. Le grand spectacle médiéval, dirigé par David Duretz, d'Equivolt, a connu un succès mitigé. Les centres équestres vicois du Petit Péré, des Ecuries d'Armagnac et du Gerboy ont été applaudis. La voltige cosaque d'Equivolt a été fort appréciée, comme les jeux équestres médiévaux avec Event' Art.

Le comité pense déjà à l'édition 2017.

La Dépêche du Midi

 


,

La ville de Tarbes achète le Haras

Gérard Trémège, le maire de Tarbes (au centre), affiche une mine réjouie. Il est entouré de Franck Barlet (à droite), adjoint au directeur général de l'IFCE, et de Michel Garnier, directeur de l'OT./ Photo DDM, Laurent Dard.
Gérard Trémège, le maire de Tarbes (au centre), affiche une mine réjouie. Il est entouré de Franck Barlet (à droite), adjoint au directeur général de l'IFCE, et de Michel Garnier, directeur de l'OT./ Photo DDM, Laurent Dard.

Le haras de Tarbes ne tombera pas en déshérence. Le site va être racheté par la ville de Tarbes a annoncé, hier, le maire Gérard Trémège, qui a toujours exprimé son attachement à ce «joyau» du patrimoine. La vente sera signée le samedi 9 juillet prochain. Et pour inscrire cette journée dans le marbre, «ce sera ‘'Portes ouvertes'' pour tout le monde».

Ce site, il fallait le préserver, le perpétuer, souligne l'élu qui, tout souriant, affirme : «On a trouvé un bon accord». Il s'agissait de préparer l'avenir de ce parc classé de 8 ha, composé d'un bel ensemble de bâtiments de facture classique. Dont l'IFCE n'avait plus l'utilité et qui sera ouvert à tous.

Napoléon, qui avait besoin de chevaux, l'avait créé en 1806, va rappeler Franck Barlet, adjoint au directeur général de l'Institut français du cheval et de l'équitation. Qui revient sur l'historique et donc la mission première du site : la reproduction. Au fil du temps, entre agriculture, courses hippiques, sport et loisirs, les besoins ont évolué.

L'année 2008 a été déterminante car marquée par une fusion avec l'école d'équitation. Puis, en 2012, l'IFCE, qui a eu besoin de redéfinir ses implantations, a transféré l'étalonnage à un exploitant privé. Ne subsistait en 2013-2014 que le volet «valorisation patrimoniale et touristique», grâce à la Société des Amis de la Maison du cheval.

«Nous n'avions pas vocation à rester sur le site de Tarbes», réaffirme ce responsable. De son côté, le maire estime qu'il avait le devoir de s'y intéresser et de l'acheter. Comme il l'a fait pour le site de l'Arsenal. «J'ai de bonnes relations avec l'IFCE. J'ai préféré négocier directement», raconte-t-il. Refusant d'imaginer une découpe éventuelle de ce lieu, qui fut le berceau de l'anglo-arabe, il n'a pas traité avec la Sovafim (société immobilière d'État utilisée pour pratiquer des actes de défaisance).

Cabaret équestre

Le rachat, dont le coût n'est pas officiellement révélé, se situe très en deçà des 5,5 millions d'euros estimés par les Domaines. Le maire s'est déjà fixé des priorités en matière de travaux : rénovation du manège, création d'une piste tout temps, d'une carrière semi-couverte, mais aussi rénovation et entretien du bâtiment du directeur.

«Le Haras, c'est l'histoire de notre ville», considère l'élu, qui se dit ouvert à toute proposition et a déjà accueilli un maréchal-ferrant. Dans ce lieu, dont la ville va conduire les destinées, se poursuivront les visites avec les Amis de la Maison du Cheval. L'organisation de séminaires d'entreprises et de mariages est envisagée, ainsi que la création d'un restaurant gastronomique (dans la maison du directeur). Bien entendu, toutes les activités liées à l'équitation vont être privilégiées : cabaret équestre, concours hippiques, attelage, stages et formations pour des spectacles. «Du 19 au 25 juillet, pour Equestria, la ville accueillera les Tarbais chez eux», se réjouit Gérard Trémège qui envisage, d'ores et déjà, de réactiver la police à cheval.

Josiane Battoue

 


,

Ecuries des Galopins : l'équipe des poussins horse- ball championne régionale

Les poussins champions régionaux de horse-ball.
Les poussins champions régionaux de horse-ball.

L'équipe des poussins des Ecuries des Galopins, à Rabastens, invaincue toute la saison, a remporté dimanche dernier à Réalmont le championnat Midi-Pyrénées de horse-ball.

Entraînée avec brio par son coach Corinne André l'équipe composée de 4 filles et 2 garçons âgés de 7 à 10 ans a su mener des actions collectives d'attaques et de défenses face à des équipes adverses également passionnées et remarquables pour de jeunes joueurs.

Le horse-ball est un sport équestre collectif mélange de rugby et de basket (originaire du pato argentin) : un ballon entouré de six anses, 6 joueurs (quatre sur le terrain, deux remplaçants), un terrain de 70x30 m et deux buts aux extrémités. Les joueurs ne doivent pas garder le ballon plus de 10 secondes dans les mains, trois passes sont essentielles avant de marquer, une sangle de ramassage reliant les deux étriers permet au joueur de ramasser le ballon à terre sans descendre du cheval ou du poney pour les enfants. Le cheval et le joueur forment un couple livrant à eux deux un engagement physique, la rapidité, la maniabilité, la technicité. Le joueur et l'animal sont en totale adhésion, se respectant l'un et l'autre.

L'équipe cadets (entièrement féminine) des Ecuries des Galopins encore en matchs en championnat Midi-Pyrénées brille aussi par ses résultats. Les deux équipes poussins et cadets seront présentes à Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher) pour les championnats de France qui se dérouleront du 14 mai au 16 mai.

Les supporters envoient leurs encouragements aux joueurs qui représenteront avec fierté les couleurs des Ecuries des Galopins.

Pour engager ces deux équipes sur 3 jours aux championnats de France, nous faisons un appel aux dons (équipements, engagements, restauration, …). Si vous souhaitez faire un don vous pouvez envoyer un e-mail à l'association EquiTeam Rabastens equiteam.rabastens@gmail.com . Nous vous remercions pour votre générosité.

Pour tout renseignement concernant le centre équestre des Ecuries des Galopins et le horse-ball (équipes poussins à seniors à Rabastens), Ecuries des Galopins, La Trémège-Basse, 81800 Rabastens galopins.rabas@free.fr

La Dépêche du Midi

 

 


,

Les attelages de la Mgne Noire à la mer

La plage, un terrain inconnu et surprenant pour les chevaux des attelages sud-tarnais..
La plage, un terrain inconnu et surprenant pour les chevaux des attelages sud-tarnais..

 

Les 14 attelages de l'association Culture équestre en Montagne Noire qui a son siège à Saint Affrique les Montagnes et pour président Jacques Siméoni ont été invités à goûter les charmes d'une ballade sur le littoral languedocien. Invités par le club local du président de Lespignan, Jean-Louis Izard, dans l'Hérault, la cinquantaine de tarnais ont reçu un accueil amical très chaleureux et festif. A leur arrivée, ils ont apprécié la convivialité d'une soirée jazzy dans un bistrot du village avant d'aller prendre leurs quartiers dans les chambres d'hôtes du coin. Ensuite, après le pique nique de midi, ils ont été invités au repas de la fête locale célébrant le carnaval du lieu

Ils ont découvert à raison de 30km par jour pendant leur séjour le dépaysement des trajets et des pistes autour de l'étang de Vendres et du massif de la Clape.

Ils ont même pu accéder à la plage, dépeuplée de baigneurs à cette époque de l'année. Une surprise pour les chevaux, quelque peu apeurés par les vagues soulevées par le vent marin.Dimanche, retour au bercail pour les équipages du club sud-tarnais se promettant de rendre la pareille à leurs hôtes pour leur faire découvrir les paysages de notre Montagne Noire.

La Dépêche du Midi

 


Les résultats de la 4e manche

 
Léa Garvi (Souillac) en compagnie de Déborah et Vincent Halphen a terminé 2e de cette 4e manche mais reste en tête au général avant la finale / Photo J-C.Cristol.
Léa Garvi (Souillac) en compagnie de Déborah et Vincent Halphen a terminé 2e de cette 4e manche mais reste en tête au général avant la finale / Photo J-C.Cristol.

 

 

Avec cette 4e manche du championnat départemental qui s'est déroulée à Souillac ce dimanche 24 avril, les près de 150 jeunes cavaliers Lotois approchent du dénouement pour l'obtention du titre départemental, avant la finale du 29 mai prochain à Cahors. Ce dimanche, sous une température un peu fraîche mais avec un beau soleil, les jeunes cavaliers ont pu donner un aperçu de leur talent. L'équipe des directeurs du centre équestre Souillagais, Déborah et Vincent Halphen, avait bien fait les choses avec une compétition d'un bon niveau, supervisée par le président du jury Jean Louis Tillet, assisté du chef de piste Vincent Halphen, du chronométreur Michel Gardes et de la secrétaire Maïté Louradour.

Voici les principaux résultats de cette 4e manche du championnat départemental.

Dans l'épreuve pour les plus jeunes, barre à 65 cm : sont sans faute et 1er exæquo : Juliette Roudier, Marion Renaudie, Ariane Coudert/Villalongue, Océane Guglielmone, Anouk Keller. Toutes les cinq de Souillac avec Anaïs Giscard de (Cheval Rando Creysse) et Mathilde Girard (Cahors/Bégoux).

Club 3 (barre à 75 cm) : épreuve de vitesse : 1re Anaïs Bogdanski (Cahors) ; 2e Basilice Plenert (Grand Lac Martel) ; 3e Luce Maginot (Cahors).

Club 2 (barre à 85 cm) : 1re Mathilde Couturier (Souillac) ; 2e Hélène Picaud (équi- Périgord) ; 3e Annaelle Fort (Souillac).

Club 1 (barre à 95cm) : 1re Julie Zawalick (St-Maurice) ; 2e Léa Garvi (Souillac), en tête du championnat départemental ; 3e Bastien Della-Vedova (Creysse).

La prochaine compétition à Souillac sera le grand concours National annuel qui aura lieu du 19 au 21 août 2016.

La Dépêche du Midi


 


,

Concours de dressage réussi

Le dressage trouve, sur le site du centre équestre Laureen Dubarry, le calme nécessaire à la maîtrise.
Le dressage trouve, sur le site du centre équestre Laureen Dubarry, le calme nécessaire à la maîtrise.

 

 

Le centre équestre Laureen Dubarry propose de nombreuses activités. Un concours de dressage vient de se dérouler. De nombreuses écuries ont fait le déplacement et ont contribué à la convivialité de cette rencontre.

«Poly», le poney Shetland, a fait découvrir le dressage à deux des très jeunes cavaliers du club, Aygline et Sacha, qui ont été très applaudis. Les chevaux du club, «Comette» et «Désire», ont initié les cavaliers débutants en compétition.

Le team dressage de compétition du club a remporté sept victoires, une bonne préparation pour le championnat de France à Lamotte-Beuvron.

Le club de Genebrières développe de nouvelles activités, dont l'équifeel. Pour les cavalières et cavaliers de tous les niveaux et aussi pour les non cavaliers qui aiment les chevaux, l'équifeel se pratique à pied, avec un cheval ou un poney, sous forme de tests ludiques, afin d'acquérir, d'accroître ou de perfectionner les relations cheval-cavalier et de donner au cavalier davantage de compréhension du poney ou du cheval, de réflexion et de ressenti dans ses interactions avec lui.

Le premier concours d'équifeel aura lieu à Genebrières, le 1er mai. Des stages d'initiation auront lieu le 28 avril.

Prochaines manifestations. Le championnat départemental de dressage le 29 mai, avec deux nouvelles disciplines : l'équitation de travail et le travail du cheval aux longues rênes.

La Dépêche du Midi

 

 

 


,

Les bons résultats de La Bride

Ludivine Maton e «Léo du Colombier» /Photo DDM
Ludivine Maton e «Léo du Colombier» /Photo DDM

 

 

Le week-end dernier, les cavaliers de La Bride capelloise avaient décidé de se scinder en deux groupes, l'un participant au CSO des écuries de Bannes à Trémouilles, l'autre s'engageant dans le concours de dressage à la Madeleine, à Faycelles. Le club a encore brillé par ses bons résultats.

Au concours de saut d'obstacles, le couple Yvette Maussion et «Quick Blue» a remporté l'épreuve club 3, puis Brandon Muller et «Tarzan» ont gagné l'épreuve club 1. Concernant l'épreuve club 2, Brandon et «Tarzan» se sont classés en 3e position et Émilie Garric et «Untango du Bruyeras» sont 5es.

Concernant les cavaliers de dressage, Ludivine Maton et son fidèle «Léo du Colombier» se hissent à la 2e place en club 3 grand prix et à la 3e place en club 2 grand prix. Enfin, Rahel Brennenstuhl et Roartur ont remporté le club Élite grand prix.

La Dépêche du Midi

 

 

 


Endurance équestre : l'élite mondiale en lice, à Pousiniès

Equitation - Événement : un championnat du monde jeunes chevaux très prometteur, en septembre prochain

Les installations de Pousiniès, au top niveau mondial, accueilleront ces championnats du monde, en septembre prochain./Photos DDM, D.B.
Les installations de Pousiniès, au top niveau mondial, accueilleront ces championnats du monde, en septembre prochain./Photos DDM, D.B.

Evénement planétaire dans le calendrier 2016 des sports équestres, le championnat du monde d'endurance équestre réservé aux jeunes chevaux sera organisé pour la première fois dans le département, aux portes de Montauban. C'est en effet le domaine de Pousiniés, à Saint-Étienne-de-Tulmont, qui accueillera cette compétition organisée par l'Endurance Équestre de Nègrepelisse, du jeudi 22 au dimanche 25 septembre 2016. En avant-première, nous avons rencontré le président du club nègrepelissien. Gérard Aurel nous parle de cet événement qui réunira ce qui se fait de mieux dans l'endurance équestre mondiale :

Gérard, on vous imagine très heureux. Organiser un tel événement à Pousiniès, c'est génial...

En effet, nous sommes très heureux. C'est un événement sportif majeur pour le monde de l'équitation ; une belle consécration pour notre association et pour notre région. Nous avons été choisis par la fédération internationale d'équitation, une belle reconnaissance pour la qualité de notre site et surtout, notre savoir-faire.

La compétition se déroulera sur quatre jours. Sur quels temps forts s'articulera-t-elle ?

Nous attendons environ vingt-cinq nations, plus de 200 chevaux et autant de cavaliers. Les épreuves se dérouleront sur les communes de Saint-étienne-de-Tulmont, Nègrepelisse, Vaïssac, et Genebrieres. Sur une distance de 120 km, les parcours seront variés, vallonnés, champêtres et forestiers. Nous pourrons les emprunter grâce à l'aimable participation des municipalités et de nos amis propriétaires. Trois épreuves très techniques opposeront les meilleurs chevaux et les meilleurs cavaliers du moment dont certains sont auréolés de glorieux titres internationaux. Ces championnats se diviseront donc en trois parties : le 23 septembre, l'épreuve du championnat du monde ; le 25 septembre, l'épreuve CEIO 120 km des Ladies, réservé aux cavalières, et l'épreuve CEI** 120 km. Le centre équestre de Pousiniès accueillera un village d'exposants et de multiples animations qui feront vivre le site pendant la durée de cette compétition.

Organiser un championnat du monde doit être un véritable défi pour une petite association telle que la vôtre ?

Avec une équipe de bénévoles passionnés, L'Endurance Équestre de Nègrepelisse s'est engagée à relever ce défi : celui d'un rendez-vous exceptionnel, sportif, fraternel et festif, que nous souhaitons partager avec le plus grand nombre, autour de la plus belle conquête de l'homme, le cheval. Accueillir le championnat du monde d'endurance, c'est en accepter l'enjeu avec clairvoyance et détermination. Nous prenons conscience de la nécessité de tout mettre en œuvre pour être à la hauteur des attentes de la fédération équestre internationale mais aussi de l'ensemble des acteurs qui participent à la promotion de cette discipline. Nous nous sommes déplacés à de nombreuses reprises à Abu Dhabi pour rencontrer l'exécutif de l'organisation, en la personne de Lara Sawaya. Nous avons participé à de nombreuses conférences internationales. Pas mal de monde soutient notre projet. Là aussi, c'est une grande satisfaction.

C'est difficile de mobiliser du monde autour d'un tel événement ?

Il s'agit d'un championnat du monde. La mobilisation est générale. Nos partenaires locaux du premier jour sont là, nous pouvons compter sur eux. Cette formidable aventure ne serait pas possible à organiser sans le concours de nos partenaires, notamment le soutien de l'organisation du Festival d'Abu Dhabi de SA Cheikh Mansoor bin Zayed Al Nahyan. Nous tenons d'ores et déjà à remercier les acteurs économiques qui sont à nos côtés dans cette aventure : l'équipe institutionnelle de Pousiniès, les entreprises et les collectivités territoriales, municipalités et conseil départemental. Cette 17e édition sera exceptionnelle à plus d'un titre.

Que pourriez-vous dire aux néophytes pour les inciter à venir sur le site, en spectateurs ?

Cet événement sportif est l'occasion rêvée pour le grand public, de venir rencontrer les meilleurs cavaliers mondiaux de la discipline et d'admirer les plus beaux chevaux du monde avant le départ des épreuves et sur les parcours, notamment aux points d'assistance et de contrôles vétérinaires. C'est un rendez-vous à ne pas manquer car une telle manifestation ne se reproduira pas de sitôt sur notre territoire. L'endurance Équestre de Nègrepelisse et ses bénévoles vont mettre tout en œuvre pour vous accueillir dans les meilleures conditions afin que chacun puisse profiter du cadre rural agréable qu'offre ce magnifique site. Une opportunité inespérée pour vivre une grande aventure faite d'exploits sportifs et de fête. Ce championnat du monde des jeunes chevaux, c'est un rêve à vivre en pleine nature, un sport spectaculaire qui vous étonnera...

Le programme

Championnat du monde jeunes chevaux du 22 au 25 septembre :

Jeudi 22 septembre.

17 heures : contrôles vétérinaires des chevaux ; 18 heures : cérémonie d'ouverture avec défilé des différentes nations participantes.

Vendredi 23 septembre.

7 h 30 : départ de l'épreuve du championnat du monde (120 km). Arrivée à partir de 16 heures.

Samedi 24 septembre.

10 heures : finale nationale d'élevage de chevaux d'endurance, mâle et femelle de 2 et 3 ans. 11 h 50 : arrivée aérienne du trophée du championnat du monde sur le site, avec la participation des parachutistes du Parachutisme Occitan de Moissac ; 12 heures : remise des prix par les officiels pour l'épreuve du championnat du monde ; 14 heures : finale nationale d'élevage de chevaux d'endurance (deuxième partie). De 15 heures à 16 h 30 : contrôles vétérinaires pour les épreuves du dimanche (CEIO 120 km Ladies).

Dimanche 25 septembre.

7 heures : départ du CEIO Ladies. 7 h 30 : départ de l'épreuve CEI du cheikh Mansoor Bin Zayed Al Nahayan; 19 heures : remise officielle des prix.

La santé des chevaux avant tout

L'endurance est une course de fond pratiquée à cheval, en pleine nature. Le but est de parcourir une longue distance, de 20 km à 160 km, en une journée. Cette course chronométrée doit être réalisée le plus rapidement possible tout en conservant une monture en parfait état de santé. Des contrôles vétérinaires obligatoires sont effectués de façon régulière tout au long du parcours. Ils garantissent la bonne santé du cheval. En cas de doute (épuisement, boiterie, déshydratation…), le cheval est disqualifié. Tout au long de l'épreuve, l'effort de l'animal doit donc être maîtrisé. Pour concourir en endurance à partir d'un certain niveau, il est préférable de choisir une monture adaptée à la discipline, comme le pur-sang arabe.

Ce 17e championnat du monde qui se déroulera sur le site de Pousiniès, s'adresse à des jeunes chevaux âgés de 4, 5 et 6 ans. Il se disputera sur 120 km.


,

Les Viatés, un centre familial

Les cavaliers de tous niveaux sont accueillis aux Viatés. C.T
Les cavaliers de tous niveaux sont accueillis aux Viatés. C.T

 

 

Ouvert il y a 4 ans, le centre équestre «Les écuries des Viatés» à Pointis de Rivière a pris racine dans un cadre verdoyant. «Nous avons aujourd'hui une cinquantaine de licenciés et des adhérents à la semaine», indique Florian Duchevet, responsable de ce centre orienté sauts d'obstacles et dressage. Aux Viatés, on peut également mettre cheval et poney en pension, côtoyer le poney club pour pratiquer l'équitation loisir ou en vue de concours hippiques, passer des examens fédéraux. «Je pratique le coaching et l'encadrement en compétition hippique», indique Florian dont le centre équestre est équipé d'une carrière extérieure sablée, d'un manège intérieur, d'un spring garden pour échauffer ou balader chevaux et poneys de propriétaires, d'un camion pour chevaux de 7 places permettant le transport ou le déplacement en compétition, d'une écurie de propriétaires fonctionnelle et tout confort de 11 box (3 sont actuellement disponibles), et d'une écurie poneys avec un espace de préparation.

Centre équestre ouvert tous les jours de l'année, vacances scolaires et jours fériés. Renseignements au 06 08 30 58 44 ou consulter le site ecuriesdesviates.fr

La Dépêche du Midi

 

 

 


,

Cécile Totain s'adjuge «La Chevauchée de Murat»

 

 

Organisée par l'association «Les deux jours du Querçy» que préside Stéphane Fleury, la deuxième édition de la course d'endurance de Labastide-Murat s'est déroulée samedi 16 et dimanche 17 avril.

Le samedi matin il y avait onze participants sur la ligne de départ de «La Chevauchée de Murat.

À l'aide de leur «road- book», les cavaliers ont parcouru 160 km. L'effort est intense… Au fil des heures, la fatigue se fait sentir. Les écarts se creusent.» La Chevauchée de Murat» se transforme en véritable hécatombe. De nombreux abandons sont à déplorer.

«C'est une course de l'extrême. Il faut adapter sa vitesse à sa technique de course» précise Jack Begaud.

Au bout de dix heures d'effort, le public qui est venu en nombre au château de Labastide-Murat pour assister au spectacle, voit arriver en tête la Paloise Cécile Totain avec sa jument espagnole Lyrical Breeze. Un peu plus loin, les deux autres places sur le podium se disputent au sprint. C'est au final Lydie Dubois qui devance de peu sa camarade Melissa Bisoffi. Seules ces trois cavalières sont parvenues au terme de cette course très éprouvante.

Après un tel succès les organisateurs ont déjà la tête tournée vers la troisième édition. «On rempile en 2017.C'est une vraie réussite. Il faut en faire une course mythique. On a le terrain pour ça et des bénévoles formidables», insiste Marie Bégaud.

Dimanche 17, une soixantaine de chevaux ont participé avec un départ à 8 heures à la course des 90 km.

La Dépêche du Midi

 

 

 


,

Six cavaliers champions Midi-Pyrénées

Champions Midi-Pyrénées seniors, Hugo Averous, Etienne Rigaud, Patrick Pays, Mickael Vincent, Lucile Calmels et Elea Doucet.
Champions Midi-Pyrénées seniors, Hugo Averous, Etienne Rigaud, Patrick Pays, Mickael Vincent, Lucile Calmels et Elea Doucet.

 

 

Les cavaliers du Mazamétain affiliés à l'Ecurie des 4-Saisons de Noailhac viennent de remporter de belles victoires. Une équipe de six sportifs est en effet championne régionale Midi-Pyrénées de horse-ball, catégorie seniors.

Un sacré défi relevé après trois journées de championnat à Limogne, en Quercy, dans le lot, Saint-Paul-sur-Save, en Haute Garonne, et à Réalmont pour les finales. Invaincus toute la saison à l'issue de rencontres remportées haut la main avec, sur le dernier tournoi, des scores de 10/0 face à Campsas, 11/0 face à Entraygues, ils ont rencontré des équipes de toute la région, Rabastens, Entraygues, Rodez, Toulouse et Lartigue. Ces cavaliers émérites ont associé à leur triomphe Rémi Jodet et Claire Labadie, de l'Ecurie noailhacaise des 4 Saisons. Un centre qui se porte bien et propose activités équestres classiques et horse-ball. Une équipe y est également créée pour les plus petits qui peuvent l'intégrer rapidement. Des stages sont également ouverts durant les vacances comme actuellement, pour tous les niveaux, débutants ou confirmés, dressage, saut d'obstacle, initiation etc. Le horse-ball est ouvert à tous.

Tous renseignements, Ecurie des 4 Saisons à Noailhac, Rémi Jodet 06 78 07 06 05 ou www.ecurie-4-saisons.fr.

La Dépêche du Midi

 


 

 

 

 

Au programme, de nombreuses animations gratuites :

SPECTACLE LES AVENTURIERS DE L’IDOLE PERDUE

Le capitaine Richardson et le professeur Stone recruteront chacun quelques jeunes aventuriers et s’affronteront pour la quête de l’idole perdue…

LE CHANTIER DE FOUILLE ARCHÉOLOGIQUE

Les enfants, équipés comme de véritables archéologues, aideront une égyptologue à mettre à jour les vestiges d'un monument égyptien enfoui sous le sable. Etant chacun responsable d’une zone à explorer, ils recueilleront et déchiffreront les objets du passé qui les mèneront à une énigme à résoudre.

LE BUREAU DU PROFESSEUR HECTOR-GUSTAVE

Venez découvrir, dans le somptueux bureau du professeur Hector-Gustave, l'histoire et ses grands défis, ceux qui ont conduit les plus grands explorateurs à sillonner le globe, pour mieux connaître le monde !

LE CABINET NATURALISTE

Les enfants y apprendront les bases de la zoologie, puis reproduiront l'empreinte de l’animal de leur choix. Par la suite, ils rempliront leur fiche d’identité, entourée d’un cadre qu’ils agrémenteront de décorations naturelles, œuvres qu’ils pourront ramener à la maison !

PARCOURS D’AVENTURE ET TIR À L’ARC

Parcours d’obstacles, exercices d’agilité, tir à l’arc… Ici les enfants pourront tester leur habilité, et voir surtout s'ils sont assez courageux pour devenir de vrais explorateurs… Que le meilleur gagne !

ET AUSSI : CARICATURISTE - SILOUHETISTE - TRIO DE JAZZ

 

 



,

Promenades équestres aux Bastides

La traversée de Montricoux
La traversée de Montricoux

À quelques semaines des vacances de printemps, un petit clin d'œil sur une activité qui a de quoi séduire petits et grands : le domaine équestre des Bastides. Nous avons rencontré Delphine qui nous parle de son domaine :

Depuis quand le centre équestre fonctionne-t-il et quels sont les horaires? Il est ouvert depuis 2006, nous avons 20 chevaux et poneys sur 10 hectares. Nous accueillons toute l'année enfants et adultes pour leçons, stages, balades et randonnées. Toutes les activités sont encadrées par une monitrice diplômée d'État. Nous sommes affiliés à la Fédération française d'équitation et avons obtenu les labels qualité, poney club de France, École française d'équitation, centre de tourisme équestre, gîte d'étape équestre.

Durant l'année, avez-vous un programme et quel est celui des vacances? Nous accueillons les enfants au Poney-Club les mercredis et les adultes pour des leçons ou balades toutes les semaines (lundi/jeudi/samedi). Durant les vacances scolaires, des stages d'équitation pour enfants et adolescents sont organisés du débutant au confirmé. Nous proposons aussi de la location de poneys pour enfants à partir de 3 ans, sur un circuit balisé au cœur de la nature (activité très prisée). Durant tout l'été, nous accueillons les touristes où les Tarn-et-Garonnais en vacances pour de très belles balades à la découverte du patrimoine.

Avez-vous aussi un programme pour la saison de randonnées équestres? Oui du printemps à l'automne, c'est la saison des randonnées équestres, voici le programme détaillé : le 17 avril : Combes, crêtes et causses, demi-journée; le 22, randonnée nocturne au clair de Lune; 8 mai : compétition de Trec; le 21, randonnée nocturne au clair de Lune; le 22, sur la route des châteaux, journée; le 29, apéro, les pieds dans l'eau, demi-journée; le 5 juin, Cazals et les gorges de l'Aveyron, journée; le 12, Bruniquel par les chemins de crêtes, demi-journée; le 19, sur la route des châteaux, journée; le 26, apéro, les pieds dans l'eau, demi-journée.

Tarifs des randonnées : 49€ demi-journée, apéro compris; 79€ journée repas compris; groupe de six cavaliers maxi.

Tel. 05 63 67 56 44, 06 15 65 49 85.

La Dépêche du Midi

 



,

La saison 2016 est lancée pour l'Attelage Tarnais

La saison 2016 est lancée pour l'Attelage Tarnais
La saison 2016 est lancée pour l'Attelage Tarnais

Après une première randonnée très réussie le 13 mars, sous le soleil, et le concours d'endurance en attelage fin mars, l'association organise son 11e concours national d'attelage.

Le site de Cap'Découverte est propice à ce genre d'événement avec sa carrière équestre, prête à accueillir les équipages (Club, Club Élite, amateurs, préparatoire), au nombre de 68 l'an dernier.

Les épreuves du samedi seront essentiellement consacrées au dressage et maniabilité, à partir de 10h. Le dimanche, épreuves de marathon (toute la journée). Des meneurs de renom sont attendus (Benjamin Alliaud, Frédéric Bousquet, Françoise Dubos, etc.)

Le spectacle est toujours au rendez-vous. L'équipe organisatrice espère un public nombreux.

11e concours national d'attelage organisé par l'Attelage Tarnais samedi 16 et dimanche 17 avril de 10h à 17h, espace festival de Cap'Découverte. Entrée libre et gratuite.

La Dépêche du Midi

 



,

Journée nationale de l'attelage en Couserans

De beaux attelages dans un environnement préservé./Photo DDM.
De beaux attelages dans un environnement préservé./Photo DDM.

Cette année, l'Association des attelages d'Ariège prend de la hauteur pour la journée nationale de l'attelage de loisir, qui aura lieu à Castillon, ce week-end.

Un parking sera mis à disposition pour caravanes, camions, et vans. Un espace est prévu pour les chevaux (ne pas oublier piquets et clôtures). Deux voitures seront à disposition demain et dimanche après-midi pour les personnes en situation de handicap.

Au programme

Demain après-midi, au camping de Castillon, une maniabilité sera proposée. Le soir, possibilité de dîner en ville et de profiter d'une animation organisée par une association castillonnaise (soirée jazz, renseignements à ass.att.ariege@orange.fr, tél. 05 61 02 96 54).

Dimanche, après la remise des dossiers, départ du camping à partir de 9 heures pour une boucle de 17,5 km (groom et freins obligatoires) avec traversée des villages de montagne typiques. Au retour, apéritif et repas (au plus tard 13 h 30). Pensez à vous inscrire (repas, 15 €).

Inscription à la randonnée, 10 € par attelage et cavalier ; gratuit pour les vététistes.

La Dépêche du Midi

 



,

Atelier pour enfants avec des poneys

Valérie Fontana prépare le cheval aux parcours ludiques. / Photo DDM
Valérie Fontana prépare le cheval aux parcours ludiques. / Photo DDM

Pendant les vacances scolaires, les écuries d'En Cayla et Nouvel Acte proposent mardi 19 avril un atelier spécial enfants d'équicoaching de 10 h 30 à 12 heures et de 15 heures à 17 h 30. L'objectif pour les enfants est de découvrir le plaisir de la relation avec le poney, prendre confiance et apprendre en s'amusant grâce à des exercices ludiques à pied. Cavaliers ou non, cet atelier s'adresse à tous les enfants désireux de mieux connaître l'univers du poney et sera assuré par Valérie Fontana, spécialiste de l'équicoaching.

Inscriptions et renseignements au 06 80 28 20 10.

La Dépêche du Midi

 



,

La saison démarre bien pour Equiloisirs

 
La Valencienne Romane Bergès lors du concours./Photo Michel Bony
La Valencienne Romane Bergès lors du concours./Photo Michel Bony

Le soleil était au rendez-vous sur la base d'Equiloisirs. Dimanche dernier, avait lieu, sur les magnifiques installations d'Equiloisirs, une réunion qui a rassemblé 200 participants. Cette journée fut synonyme de réussite, quand le soleil est présent, il ne peut en être autrement, les différentes épreuves bénéficient des meilleures conditions pour les chevaux et les cavaliers. Pour une telle journée et la remise des prix, la municipalité était bien représentée avec le maire Jacques Bousquet et deux adjoints, Bernard Groussou et Annie Combes. Un nombreux public avait également répondu présent.

Résultats de la journée des vainqueurs des épreuves clubs : Club 4 : Clémentine Daumas (Lauzerte); club 3 : Margot Fiegen (Montauban); Club 2 : Charlotte Delbreil (Valence); Club 1 : Lycia Wane (Montauban), Club Élite : Marion Foucault (Valence).

Épreuves poneys : Poney 4 : Naël Rigaud (Montauban); poney 3 : Naël Rigaud (Montauban); poney 2 : Pauline Besse (Auch-Preignan 32); poney 1 : Romane Burnot (Grenade 31); poney Elite : Romane Raspide (Grenade 31).

Épreuves amateur : Amateur 3 : Emeline Dusseau (Valence); amateur 2 : Alexis Lemoine (Bessières 31); amateur 1 : Alexis Lemoine (Bessières 31).

Le prochain rendez-vous sur le site d'Équiloisirs est fixé au week-end du 25 juin pour le 20e anniversaire de la création du club. Mais nous reparlerons le moment venu sur cet événement qui marquera dans les annales du club.

La Dépêche du Midi

 



,

Première au centre équestre : un concours de dressage

 
Une grande complicité du cavalier avec sa monture, c'est le dressage./Photo DDM Yves Saint-Arroman.
Une grande complicité du cavalier avec sa monture, c'est le dressage./Photo DDM Yves Saint-Arroman.

A l'occasion de son premier concours de dressage, le centre équestre associatif Les Crins de Saint Christophe, présidé par Fabienne Marquisseau, a organisé dernièrement une réception pour tous ceux qui s'intéressent à l'équitation de loisirs. Ce centre équestre, au cœur du canton de Masseube, entre les mains d'une équipe jeune et dynamique, regroupe plus d'une centaine de pratiquants et est aussi un support éducatif et formateur pour les jeunes du campus de l'option hippologie (l'étude du cheval dans sa globalité). Le dressage est une des nombreuses disciplines du sport équestre. Peu pratiqué dans la région (au moins sous sa forme de compétition où dominent les concours de sauts d'obstacles), il consiste à faire évoluer les chevaux afin de montrer l'élégance de leurs mouvements et leur facilité d'emploi. Dans les compétitions, les évolutions se font sur des reprises composées de mouvements classiques et de figures imposées ou libres, le cheval évoluant dans les différentes allures. Il a pour conséquence de le rendre calme, souple mais aussi confiant, attentif et brillant, démontrant la plus grande complicité possible avec son cavalier. Le dressage constitue aussi une base pour toutes les disciplines équestres visant à développer la relation cavalier-cheval et à faire progresser les qualités du cheval comme la locomotion, la souplesse et l'équilibre. Ce premier concours a réuni 55 participants sur la carrière.

La Dépêche du Midi

 

 



,

Compétition relevée au Club de Nayrac

Une jeune cavalière figeacoise prête à concourir.
Une jeune cavalière figeacoise prête à concourir.

 

 

 

 

 

 

Le Club figeacois du poney et du cheval organisait les 1er, 2 et 3 avril, un grand concours de sauts d'obstacles sur ses installations. Plus de 300 cavaliers étaient inscrits sur les différentes épreuves. Trois jours de sport mais aussi de convivialité autour de deux soirées cavaliers, grâce à l'implication des bénévoles du centre équestre.

Côté performances des cavaliers figeacois, notons samedi, en club 3, Andréa Labascoule qui finit 2e et 3e, Lætitia Redon 4e et 5e, Lilou Humez 6e et Isabelle Moreau 8e. En club 1, Célia Pradelle est 2e. Dimanche, Justine Andrieu prend la 1re place ex-æquo de l'épreuve préparatoire 95 cm, comme Naomi Lacoste, Marion Delmon, Charlène Palat Manon Moncet et Émilie Geraert sur la préparatoire 60 cm. Du côté des moniteurs, Audrey Missegue est 7e ex-æquo de la préparatoire 1 m, Martin Moreaux termine 5e ex-æquo de la préparatoire 1,25 m avec ses deux chevaux, 4e de la Pro 2 Grand prix 1,30 m et 7e de la plus grosse épreuve du week-end la Pro 2 grand prix 1,35 m qui a donné un beau spectacle pour les spectateurs avec six cavaliers méritants au barrage.

 

La Dépêche du Midi

 

 

 

 

 

 

 



,

Le club hippique Le Bousquet a 20 ans

L'un des chevaux du club hippique Le Bousquet
L'un des chevaux du club hippique Le Bousquet

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche, le Club hippique du Bousquet organisait une fête pour ses vingt ans d'existence. La grande famille du cheval s'est donc réunie pour célébrer une belle tranche de vie. Michelle, présidente du club, et sa fille Vanessa encadrent avec expérience et bienveillance un ensemble logistique important et exigeant. En effet, le site regroupe, sous un toit de 4000 m², une grande écurie chevaux et poneys et un double manège de 1900 m². Il y a aussi une carrière de 2500 m² éclairée, une autre carrière de 1200 m², un cross et plus de 10 ha de prairies qui regroupent les paddocks pour les chevaux et le pré des poneys. L'équipe pédagogique est constituée de trois moniteurs et monitrices diplômées d'État. L'entretien des écuries et les soins journaliers des chevaux sont assurés par deux palefreniers.

Le centre accueille régulièrement des jeunes en formation. Pour ses différentes activités, le club hippique peut compter sur ses 36 chevaux et 23 poneys. Le mérite de la structure est récompensé fort légitimement par les labels École Française d'équitation, Poney Club de France, et Cheval Club de France. Mais en ce moment, tout le monde est concentré sur les préparatifs du prochain championnat de France des Clubs qui est pour dans quelques semaines à Lamotte-Beuvron.

La Dépêche du Midi

 

 

 

 

 

 

 

 



Deuxième raid équestre de l'ACE du Quercy blanc

Les cavaliers lors de leur passage à Lascabanes.
Les cavaliers lors de leur passage à Lascabanes.

Dimanche 3 avril, l'association des cavaliers d'extérieur du Quercy blanc (ACEQB), fondée il y a 25 ans et présidée par Thierry Appriou, a organisé sa course d'endurance équestre à Labastide-Marnhac pour la deuxième année consécutive. L'épreuve, ouverte à tous les cavaliers munis d'une licence FFE, clubs et amateurs, leur a permis de sillonner les chemins blancs et les beaux paysages du Quercy blanc, sous un soleil printanier. Les regroupements ont eu lieu dès le début de la matinée devant la salle des fêtes, 110 participants ayant pris le départ de ce raid qui offrait plusieurs formules. Le 80 km se composait d'un 2x30 km et d'un 22 km, et le 60 km de deux boucles de 30 km. Le 40 km proposait 2x22 km et enfin le dernier circuit faisait 20 km. Les engagés étaient issus de toute la région, le Lot bien sûr, mais aussi les départements limitrophes, Dordogne, Aveyron, Cantal, Tarn-et-Garonne, Haute-Garonne. Une équipe de six vétérinaires assurait des contrôles réguliers tout au long de l'épreuve, avec trois vet-gates sur le 80 km, et seize chevaux présentant des problèmes d'allure ou de métabolisme ont été disqualifiés. La course, qualificative pour les épreuves nationales et internationales, a permis à plusieurs cavaliers de se distinguer.

En catégorie amateur, Emilie Cazajus, en selle sur Valkiri Decantaranne, remporte le 80 km vitesse libre, et Pierre Le Berre le 80 km vitesse limitée sur Tara de Liouc. Margaux Carteret finit en tête du 60 km sur Wafa Al Jawahir. Julie Lepot est première du 40 km sur Keops de Marjolaine et Mélanie Lombard remporte le 20 km avec Alzubra la Lizonne.

En catégorie club, Anne Chenu remporte le grand prix club élite de 60 km sur Naos Armor. Marine Charrel finit en tête du 40 km club élite sur Polak de Fontanel. Enfin, pour la dernière distance, Eva Lombard sur Keep Walking finit première du club 2 (12-15 km) et Clara Boutin remporte le club 3 (10-12 km) sur Tivavit.

La Dépêche du Midi

 



,

Un grand show sur l'Ouest américain cet été

Comme si vous étiez au far-west./ Photo DDM
Comme si vous étiez au far-west./ Photo DDM

Depuis plusieurs années, la ferme équestre du Coumariau, située dans un cadre grandiose, sur les hauteurs d'Oust, propose des spectacles équestres divers et variés à destination des petits et des grands. 2016 n'échappera à la règle, avec un tout nouveau show qui retracera la grande aventure de l'Ouest américain. De 1803 à 1853, ce monde nouveau attire des milliers d'aventuriers : trappeurs, fermiers, cow-boys, chercheurs d'or, etc. C'est une véritable ruée vers un territoire immense avec des découvertes et des espoirs, mais aussi des dangers et des rêves brisés. Domestiquer l'Ouest n'a pas été simple et des millions d'Indiens en ont payé le prix. Ainsi, à travers six tableaux différents, cavaliers et chevaux du Coumariau feront revivre cette extraordinaire épopée ; et le moins que l'on puisse dire, c'est que le cadre s'y prête (notre photo). Lorena Sala et ses équipiers travaillent actuellement la chorégraphie et la mise en scène de ce fabuleux show (ce qui n'est pas une mince affaire) dont la première représentation aura lieu le samedi 11 juin, à 15 h 30, à l'occasion des transhumances de Seix ; d'autres spectacles suivront dans le courant de l'été. Les spectateurs redécouvriront à cette occasion Kit Carson, Buffalo Bill, Jessie James, Billy the Kid, Calamity Jane, autant de personnages légendaires qui ont écrit l'histoire de l'Amérique, mais aussi le caroussel des Indiens, les chercheurs d'or, la vie dans les saloons et pour terminer Lucky Luke et les Dalton, personnages de BD, qui ont véritablement existé. On a hâte d'y être !

La Dépêche du Midi

 



,

Randonnée équestre : L'Etrier renoue avec la compétition

Passionnée, motivée et solidaire, toute l'équipe de L'Etrier montredonnais espère accueillir, le 17 avril, un nombreux public de simples spectateurs comme d'amateurs et de cavaliers./Photo DDM, M.-A. D.
Passionnée, motivée et solidaire, toute l'équipe de L'Etrier montredonnais espère accueillir, le 17 avril, un nombreux public de simples spectateurs comme d'amateurs et de cavaliers./Photo DDM, M.-A. D.

 

 

 

 

 

 

 

En organisant, le 17 avril prochain, le championnat départemental de concours de TREC (techniques de randonnée équestre en compétition), l'association L'Etrier Montredonnais renoue avec la grande tradition de pratiques équestres qui ont fait la réputation du Pays montredonnais. Créée en 1989 par Jean-Pol Vérita, cette association loi 1901 située à Montredon-le-Château propose des cours d'équitation toutes disciplines, stages et journées plaisirs autour du cheval, de la balade au saut d'obstacles, pensions pour chevaux, débourrage et dressage.

Depuis 2010, Nathalie Boyer préside l'association, entourée d'une solide équipe de bénévoles et de Cédric Degardin, enseignant d'équitation. Le club fait évidemment partie de la FFE et compte 100 licenciés. «C'est Cédric, notre moniteur, passionné de tourisme équestre et de TREC, qui nous a poussés à organiser cet événement exceptionnel et peu courant dans le Tarn, explique Nathalie Boyer. Ce concours nous a demandé beaucoup de travail, administratif tout d'abord car il est de plus en plus compliqué de monter des dossiers, d'obtenir des autorisations. Beaucoup de travail aussi pour aménager le terrain et les structures, pour le repérage, l'intendance ou encore la recherche de sponsors.»

À quelques jours du concours, toute l'équipe espère accueillir une cinquantaine de concurrents pour cette journée d'épreuves en pleine nature. Au programme : le parcours d'orientation et de régularité contrôlé tout au long de parcours de 5 à 15 km selon le niveau ; le parcours en terrain varié constitué d'une douzaine de difficultés reproduisant des situations rencontrées par le cavalier et le cheval (haie, gué, portail, fossé, branches, escalier…) ; deux épreuves seront consacrées aux connaissances et à la technique équestre : la présentation du couple visant à contrôler la tenue, l'harnachement et l'équipement ; la maîtrise des allures pour évaluer la technique du cavalier et le dressage du cheval. En espérant que ces épreuves spectaculaires attirent un nombreux public, tout a été prévu sur place pour l'accueillir au mieux : parking, buvette et exposants. La journée commence à 10 heures, à Montredon-le-Château (renseignements au 06 15 95 69 66).

Marie-Anne Dufet

 

 

 

 

 

 

 

 



,

L'Attelage tarnais en effervescence

Camille Salge et Nathalie Gaubert représenteront les couleurs bleu et blanc.
Camille Salge et Nathalie Gaubert représenteront les couleurs bleu et blanc.

L'Attelage tarnais est en pleine effervescence. La saison 2016 est maintenant bien lancée avec déjà à son actif une randonnée et un concours d'endurance attelée tous les deux sur le site de Cap'Découverte.

L'Attelage tarnais, fidèle à sa tradition, œuvre pour la promotion de l'attelage sous toutes ses formes. Toute l'équipe de l'attelage tarnais a les yeux rivés sur le grand événement de la saison, à savoir son concours national d'attelage qui se déroulera les 16 et 17 avril sur le site des grands festivals à Cap'Découverte.

Dans la lancée de 2015, les concurrents découvriront de nouveaux obstacles aménagés où vitesse et technique seront obligatoires pour obtenir de bons résultats. Ce concours maintenant renommé dans tout l'Hexagone de l'attelage devrait voir les meilleurs meneurs nationaux (Aillaud-Bousquet-Lefort-Dubost, etc.) en découdre.

Un public nombreux est attendu aux abords de Cap'Découverte, en particulier dimanche 17 avril, sur l'épreuve de marathon où tout le monde devrait être enthousiasmé par vitesse et adresse des chevaux et la maîtrise des meneurs.

L'entrée du site de Cap ‘Découverte est entièrement gratuite pendant les deux journées où se dérouleront les épreuves.

Pour plus de rens 06 85 83 32 56.

La Dépêche du Midi

 



,

32 concurrents au concours du centre équestre de la Vaysse

 
Le concours s'est déroulé sous un beau soleil./Photo DDM, archives.
Le concours s'est déroulé sous un beau soleil./Photo DDM, archives.

Ce lundi 28 mars, s'est déroulé au centre équestre de la Vaysse un concours de dressage.

Trente-deux concurrents ont présenté leur reprise sous les yeux du juge national Louis Masbou. étaient représentés les clubs du centre équestre de la Frégière, les écuries de Rouby, le centre équestre de la Bride capelloise, le centre équestre du Château de Laumière et le centre équestre du domaine de la Vaysse.

Les résultats

Club 3 préliminaire : 1re Ludivine Maton sur Léo du Colombier (Bride capelloise).

Club 3 grand prix : 1re Solène sur Galopin d'Aveyron (La Frégière) ; 2e Céline Vayssette sur Poebus des Grèzes (La Frégière) ; 3e Amandine Huta-Bruel sur Galopin d'Aveyron (La Frégière).

Club 2 préliminaire : 1re Laurie Bretaus sur Quilran du Vallon (domaine de la Vaysse).

Club 2 grand prix : 1re Karen Robinson sur Overland (Château de Laumière) ; 2e Laurie Bretaud sur Quilran du Valon (Domaine de la Vaysse) ; 3e Céline Brugel sur Soucis du Mourau (Domaine de la Vaysse).

Club 1 préliminaire : 1re Karen Robinson sur Overland (Château de Laumière).

Club 1 grand prix : 1re Natacha Erckelboult sur Sibelle (La Frégière) ; 2e Jean-Louis Tillet sur Farenheit du Pécos (Domaine de la Vaysse) ; 3e Sandrine Santoro sur Nelson de Tourette (Domaine de la Vaysse).

Club élite grand prix : 1re Rahel Brennenstuhl sur Roartur (Bride capelloise).

Joëlle Sanchez, adjointe à la mairie de Cransac, a fait la remise des prix de la matinée, suivie d'un apéritif convivial servi à tous les participants.

Un grand merci à Estelle Tillet et toute son équipe pour la parfaite organisation de ce concours qui a continué l'après-midi sous un beau soleil.

La Dépêche du Midi

 



Ecuries de la Brianelle : les bons résultats

Les cavaliers de la Brianelle sont performants./Photo DDM
Les cavaliers de la Brianelle sont performants./Photo DDM

 

 

 

 

 

 

 

Les cavaliers des écuries de la Brianelle ont concouru au CSO organisé par les écuries de Briounas. Dans l'épreuve CSO poney 3 grand prix, Stecy Munier s'octroie les 1re et 3e places avec «Lord du Puech» et «Natty de l'Ouysse». Dans l'épreuve CSO poney 2 grand prix, Lison Rozières prend la 2e place avec «Vodka». Dans l'épreuve CSO préparatoire, Rosa May Gomes de Oliveira prend une 1re place ex æquo avec Aliénor. Dans l'épreuve CSO préparatoire, éva Enjalbert prend la 1re place avec «Safran» devant Maëlys Rey, 2e ex æquo avec «Une de Mai». Enfin, dans l'épreuve CSO poney 1 grand prix, Lison Rozières se classe 2e avec «Vodka». Ce dernier week-end, ce sont les cavaliers de horse-ball qui étaient à la ferme équestre du Badour à Entraygues-sur-Truyère. Le matin, en seniors, Brianelle et Entraygues II font match nul, 3 à 3 ; les cadets, quant à eux, ont joué contre Rabastens et se sont inclinés 5 à 1.

L'après-midi, les seniors Brianelle remportent le match contre Entraygues, 8 à 2, et les cadets, malheureusement, cumulent une deuxième défaite contre Entraygues, 11 à 0.

Le prochain rendez-vous pour les cavaliers de horse-ball est à Réalmont.

La Dépêche du Midi

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Belle réussite pour le centre équestre

Les lauréats de la compétition./Photo DDM
Les lauréats de la compétition./Photo DDM

La journée avait pourtant mal commencé : pluie, changement d'heure, et le camion qui ne démarre pas (nous remercions chaleureusement M. Bernard Puech pour son efficacité à trouver la solution pour le camion). Ces petites anicroches ont visiblement poussé les cavaliers de Bozouls à se surpasser : leurs résultats nous ont permis de remporter le challenge du meilleur club de la journée ! Voici les résultats des Cavaliers du Causse au CSO de Combelles, organisé par le centre équestre du Moulinou : Poney 4 : 1. Amélie Renou ; 2. Ilona Sabathier. Poney 3 : 2. Maëlle Sabathier ; 3. Océance Guernalec ; 4. Flavie Puech.

Poney 2 : 5. Océance Guernalec.

Club 2 : 3. Romain Brunet ; 5. Lola Dubois.

Club 1 : 1. Marine Combet ; 4. Alexia Plantier.

Après les excellents résultats obtenus au CSO de Briounas, voilà la confirmation d'un très bon début d'année pour les Cavaliers du Causse.

Prochain rendez-vous : la course d'endurance à Bozouls, le 10 avril.

http ://club.quomodo.com/centreequestredebozouls/accueil.html

La Dépêche du Midi

 



,

Les cavaliers montéchois en forme

La valeur n'attend pas le nombre des années.
La valeur n'attend pas le nombre des années.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche dernier, le Poney-Club de Montech, avec quinze élèves et quinze poneys, s'est déplacé en Haute-Garonne, aux écuries d'Ulysse, pour participer à un concours national faisant partie du circuit Tournée des As. Cela a permis aux cavaliers du Poney-Club de Montech de se frotter à de la concurrence sérieuse venant de tout le Grand Sud. Malgré la présence de plus de 500 cavaliers, les élèves d'Audrey et Lionel n'ont pas démérité, prenant de nombreuses places sur le podium.

«Ce concours a permis aux cavaliers du poney-Club de glaner les dernier points de qualification pour les championnats de France qui se dérouleront au mois de juillet, en Sologne, précise Lionel. Les trois prochains mois vont servir à peaufiner la technique et à améliorer le mental des cavaliers.»

Résultats.Poney 4. 3. Théa G.; 4. Agathe T.

Poney 2. 3. Manon V; 5. Marylou P.; 6. Malaury B.; 9. Luna S.

Poney 1. 5. Manou D.; 9. Malaury B.

Poney élite. 4. Manou D.

Poney E élite. 1. Clara M.

Club 2. 2. Mathilde D.Club 1. 1. Mathilde D.

Des stages pendant les vacances

Des stages seront organisés pendant les vacances de printemps, pour tous les niveaux, à la journée ou à la demi-journée.

Les inscriptions pour les stages d'été en pension complète sont désormais ouvertes.

Renseignements complémentaires sur www.poneyclubmontech.com, au 06 87 51 95 42 ou par e-mail : contact@poneyclubmontech.com

La Dépêche du Midi

 



"On passe à table" de L'éperon TV

 

Emission du 5 avril avec Gwendolen Fer

Tournée aux écuries des Houarn

 

Cliquez pour voir l'émission

Articles de presse Mai

paru le 04/05/2016

,

Le mauvais temps a contrarié les concours de l'AJV

/ Photo DDM
/ Photo DDM

Si, samedi, les diverses compétitions du premier concours de l'année organisé par l'association Jumping villefranchois se sont déroulées dans de bonnes conditions, il n'en a pas été de même dimanche où les cavaliers ont fait preuve de beaucoup de courage pour participer.

Les résultats : épreuve lycée Francois-Marty prépa 85 cm : 20 cavaliers sans faute sur 33 ; épreuve Cammisar prépa 95 cm : 8 cavaliers sans faute sur 21 ; épreuve Viguié prépa 105 cm : Lucie Gayral, Inès Gayral (écuries d'Acoeur) et Marine Combet (Cavaliers du causse, Bozouls) : sans faute ; épreuve Castes grand prix 105 : 2e, Jeanne Cassagne ; épreuve L'Entre nous prépa 110 cm : 7 cavaliers sans faute sur 10 ; épreuve centre de reproduction équine spéciale 120 au chrono : 1re, Laurence Lacombe ; épreuve Leclerc Villefranche prépa 125 cm : Laurence Lacombe et Éric Lagarrigue, sans faute ; épreuve jeunes chevaux 95 cm : 6 cavaliers sans faute sur 12 partants ; épreuve jeunes chevaux 105 cm : Nina Lacombe est seule sans faute sur 6 partants ; épreuve Les Arcades club 4 GP : 1re Marion Barria (écuries du Moulinou) ; épreuve Rouergue pièces auto club 3 vitesse : 1re, Zoé Galtié (Cavaliers du causse) ; 2e, Romane Barthe (écuries d'Acoeur) ; 3e, Maëlis Martin (écuries d'Acoeur) ; épreuve Piraud travaux club 2 vitesse : 1re, Inès Gayral (écuries d'Acœur) ; épreuve Soviferm club 1 vitesse : 1re, Marine Combet (Cavaliers du causse) ; épreuve Pari brune club élite GP : 1re, Inès Gayral (écuries d'Acœur) ; épreuve conseil départemental amateur 2 spécial 110 : 1er, Adrien Pujol-Ruffié ; 2e, Éric Lagarrigue ; épreuve mairie de Villefranche amateur GP 120 : 1er, Éric Lagarrigue. Coline Privat remporte le challenge club 2 prépa 85, Lola Dubois le challenge club 1 prépa 95 et Inès Gayral le challenge club élite prépa 105.

La Dépêche du Midi

 

 


,

Des échanges autour du cheval

Echanges entre éleveurs équins./Photo DDM.
Echanges entre éleveurs équins./Photo DDM.

Depuis plusieurs années, les élèves de bac pro Gestion de l'entreprise hippique partent à la découverte de nouveaux savoir-faire en Normandie, terre d'élevage du cheval. Dans cette région, le monde professionnel agricole dans la production équine est particulièrement important alors que dans notre région, l'atelier équin est souvent une activité complémentaire.

Les lycéens de Sées, département de l'Orne, ont pu découvrir : l'élevage de chevaux anglo-arabe de course chez M. Davezac à Ladevèze-Rivière, l'élevage de chevaux de picadors chez M. Bonijol, l'élevage de chevaux d'endurance aux roulottes d'Escapa à Estipouy et pour conclure l'un des plus beaux élevages d'Europe de chevaux de dressage lusitaniens «Le Haras de la Gesse».

Deux soirées d'échanges et de rencontre entre les lycéens ont permis de comparer les stratégies et les finalités de leurs entreprises hippiques.

La dernière soirée s'est conclue par la présentation des grands sites touristiques et valeurs propres à la Gascogne comme la «gascognomie», chère à M. Daguin. Pour résumer leur séjour, les Normands ont apprécié la sérénité, l'accueil et le professionnalisme des éleveurs rencontrés. L'accent chantant les a également surpris ainsi que la qualité gastronomique des produits dégustés comme la croustade de l'entreprise Mendez.

Cette première initiative d'échange interrégional entre lycées agricoles pourrait amener dans l'avenir à un échange de stagiaires et de maîtres de stage afin d'amener nos apprenants à enrichir leur culture professionnelle et à débattre ensemble des différentes pratiques rencontrées dans le monde du cheval.

N'oublions pas qu'il n'y a pas une mais des équitations et qu'elles sont toutes liées à l'évolution du monde et de la société.

La Dépêche du Midi

 

 

 


Elise et Rachel vice-championnes de France

Rachel Bellegarde (à gauche) et, à côté d'elle, Elise Denis : deux Tarnaises médailles d'argent aux championnats de France de horse-ball (minimes 1). Une discipline très physique et technique où l'audace va de pair avec le self control.
Rachel Bellegarde (à gauche) et, à côté d'elle, Elise Denis : deux Tarnaises médailles d'argent aux championnats de France de horse-ball (minimes 1). Une discipline très physique et technique où l'audace va de pair avec le self control.

C'est une superbe performance qu'ont réalisée à Lamothe-Beuvron, les deux jeunes tarnaises Rachel Bellegarde, de Couffouleux, et Elise Denis, de Teyssode. Dans les phases finales des championnats de France de horse ball des jeunes, elles ont gagné la médaille d'argent en catégorie minimes 1. Un titre de vice-championnes de France qui consacre un talent, une pratique précoce du cheval et de la discipline (dès l'âge de 4 ans en selle et de 7 ans sur un terrain de horse pour Rachel) et des séances régulières d'entraînement au club de Saint-Selve, en Gironde. Elles s'y rendent avec les parents une fois par mois, n'ayant pas trouvé sur place d'équipes suffisamment performantes dans leur catégorie d'âge. Les deux partenaires (au sein d'une équipe de cinq comprenant deux garçons), après avoir été opposées l'une à l'autre dans un championnat international de benjamins, se retrouvent peu de temps après côte à côte, chacune avec ses qualités. Elise Denis est une très bonne attaquante, vive et très pressante sur l'adversaire (la «mouche») pour l'empêcher de remonter la balle, Rachel Bellegarde est intraitable en défense et avec une bonne vision du jeu dans les relances. Les entraînements leur permettent de travailler les combinaisons d'attaque, les replis collectifs en défense, et la connaissance du règlement (éviter notamment les «travers» qui pénalisent). Les séances font toujours une part importante à la «cavalerie», la relation au cheval (entretien, sellerie…). Car le horse ball, c'est une équipe, mais aussi des couples »cavalier-monture». Cette médaille d'argent donne aux deux jeunes tarnaises l'envie d'aller plus loin et surtout plus haut : il reste encore une marche à gravir sur le podium national.

La Dépêche du Midi

 


,

Un concours de sauts sous le soleil

Toujours plus vite, toujours plus haut./Photo DDM
Toujours plus vite, toujours plus haut./Photo DDM

Le traditionnel concours annuel de la Bride capelloise a eu lieu sous un temps plutôt clément. Malgré un temps mitigé le matin, le soleil a fait son apparition et les cavaliers ont pu briller au-dessus des obstacles. L'épreuve club 3 a été remportée par Chloé Seguin avec Viou du Bruyeras (Bride capelloise) suivie d'Alexis Teixeira avec Nuage (La Chabraque) et, en 3e position, Émilie Garric avec Untango du Bruyeras (Bride capelloise). Ce dernier couple s'est encore illustré en remportant l'épreuve club 2 qu'il a dominée, suivi de Maéva Antoire avec Albertine (écuries du Jaoul) et une 3e place pour Maysan Jupille avec Randori d'Urfe (écuries de Sever). Enfin, l'épreuve club 1 a été gagnée par Brandon Muller avec Opium du Repère (Bride capelloise), suivi par Maysan Jupiller et Randori d'Urfe pour les écuries de Sever. Maël Alet et Priska prennent la 3e place. Les épreuves poney ont été remportées par Julie Seguin avec Néole du Bruyeras (Bride capelloise) en poney 3, puis Marion Jeanjean avec Domino pour le centre équestre du Bruel en poney 2. L'épreuve poney 1 a été gagnée par Noémie Barreau avec Étoile.

La Bride capelloise tient à remercier les sponsors qui ont permis d'offrir de beaux lots aux cavaliers et, bien sûr, un grand merci à tous les clubs qui ont fait le déplacement.

La Dépêche du Midi

 


,

L'Ariège se met au galop vers le succès

Le comité départemental de tourisme équestre multiplie les actions pour accueillir au mieux cavaliers et montures afin que l'Ariège reste, selon René Birebent, «une vraie destination touristique pour les cavaliers» / Photo Jaky Ducos.
Le comité départemental de tourisme équestre multiplie les actions pour accueillir au mieux cavaliers et montures afin que l'Ariège reste, selon René Birebent, «une vraie destination touristique pour les cavaliers» / Photo Jaky Ducos.

Le tourisme équestre est une activité en plein essor. Le nombre, connu, de pratiquants a augmenté et les structures s'organisent pour accueillir les cavaliers extérieurs au département. Le comité départemental multiplie donc les actions pour que la randonnée équestre poursuive son développement.

Si le nombre de pratiquants est difficile à comptabiliser avec précision, de savants calculs établis par la fédération française d'équitation permettent d'estimer à 7 000 le nombre de personnes qui s'adonnent au tourisme équestre dans le département. Soit, plus de dix fois le nombre de licenciés (640) «fléchés tourisme équestre» enregistré au sein du comité départemental de tourisme équestre (CDTE). «Un chiffre en augmentation par rapport à l'an passé», souligne le président de la structure, René Birebent, en assurant également que «l'Ariège est une vraie destination touristique pour les cavaliers. Voilà quelques années, un classement a rangé notre département à la dixième place au niveau national, et à la deuxième, derrière le Lot, en Midi-Pyrénées», s'enorgueillit-il.

Pour autant, le président du CDTE et son équipe ne s'endorment pas sur leurs lauriers et multiplient les actions pour continuer à faire venir un maximum de randonneurs équestres en Ariège afin qu'ils en apprécient «les nombreux atouts». Ainsi, outre ses deux animations «phare», à savoir Randacheval et Cheval et patrimoine (lire encadré), la structure travaille surtout sur les services à amener.

Premier secteur : l'accueil et l'hébergement des cavaliers et de leurs montures. Ainsi, sur la centaine recensées dans le département, sept structures possèdent le label «Centre de tourisme équestre» dispensé par la FFE, et six sont reconnues au niveau fédéral comme «Cheval étape». Deux, enfin, possèdent le label dispensé par le conseil départemental, «Qualité outdoor Ariège-Pyrénées». «Dans ce domaine, notre travail consiste à donner des conseils techniques aux centres candidats à la labellisation avant le passage des techniciens de la fédération», indique André Birebent. Sachant que le CDTE travaille également avec une soixantaine de structures, de types campings, pour accueillir cavaliers et montures.

Deuxième secteur d'action du comité : les chemins de randonnée. Sur les 3 000 km inscrits au plan départemental de randonnée, près de la moitié (1 400) est accessible aux cavaliers. «Il nous faut donc donner des informations en direct lorsqu'il y a un problème sur un itinéraire, ce qui est possible grâce à un réseau de référents équestres sur tout le département afin que nous diffusions les messages sur notre page Facebook», annonce le président du CDTE.

Lequel a également édité, en 2014, un topo-guide, «Le tour de l'Ariège à cheval» (en vente au prix de 15,50 €, à commander sur par e-mail à cdte09@ffe.com ou par téléphone, au 05 61 65 41 00), proposant 450 km de chemins, soit 14 jours de randonnée.

De quoi passer des vacances très sympas dans le département.


Deux événements

Le CDTE organisera, le 19 juin, l'édition 2016 de Cheval et patrimoine. Un rendez-vous ouvert à tous qui se déroulera toute la journée au Domaine des oiseaux, à Mazères, avec de nombreux rendez-vous à ne pas manquer. Deuxième opération : la Randacheval qui, du 23 au 25 septembre, à Saint-Lizier, célébrera ses 10 ans d'existence. Deux événements que nous présenterons plus en détail dans nos colonnes.

Denis Slagmulder

 

 

 


,

Le poney club au championnat départemental de saut d'obstacle

Béryl la coach et Fanny la Championne ainsi que toute l'équipe./Photo DDM
Béryl la coach et Fanny la Championne ainsi que toute l'équipe./Photo DDM

Récemment s'est déroulé à Saint Orens le championnat départemental de Saut d'Obstacles catégorie clubs. De la Club 3 à la Club Elite, 25 clubs de Haute-Garonne avaient engagé 350 couples «cavalier/cheval» avec pour objectif d'obtenir le titre 2016. Comme l'année dernière le poney club de Gouny s'est illustré de façon brillante avec 3 podiums dont 1 titre dans l'épreuve Club 3, ainsi qu'une vice-championne et une troisième place dans la club 2. Le club gagne la club 1 sans remporter le titre, le couple ayant déjà concouru dans l'épreuve club 2. Ces résultats viennent confirmer le travail de toute l'équipe qui d'année en année montre que le «sport loisir» pratiqué dans une ambiance conviviale n'empêche pas de se distinguer dans les compétitions, qu'elles soient Départementales, Régionales ou Nationales (1 titre en 2015).

Le Poney club de Gouny donne rendez-vous à tous ceux qui veulent découvrir ce sport à partir du mercredi 1er juin pour les inscriptions pour la saison 2016/2017, mais aussi le dimanche 5 juin pour le concours officiel organisé à Seysses, et le 26 juin pour la fête du club. Infos sur www.poneyclubdegouny.fr

Palmarès : Club 3 : Fanny Landot et Katxo 1re place, Club 2 : Julie Perret et Nino 2e place, Romy Montaut-Guerrini et Vrillant 3e place.

La Dépêche du Midi

 

 

 


Journée attelage de loisir et de compétition

En catégorie club poney paire, passage d'un gué par Bénédicte Sagot./Photo Virginie Lapeyre avec son aimable autorisation.
En catégorie club poney paire, passage d'un gué par Bénédicte Sagot./Photo Virginie Lapeyre avec son aimable autorisation.

L'association «Cavaliers Attelages de Loisir en Bigorre» avait choisi les chemins du bord de l'Adour à Bazillac pour organiser sa randonnée équestre et pédestre dimanche 8 mai, une journée conviviale commencée très tôt par un petit-déjeuner après lequel fut donné le départ pour les randonneurs marcheurs et cavaliers.

Pour les attelages de l'épreuve officielle d'endurance en attelage, la journée encore plus matinale débutait par un examen vétérinaire des poneys et chevaux. Cette épreuve est reconnue et appréciée par les meneurs ce qui lui confère, au fil des éditions, un statut national.

A 8 heures 30 précises le premier concurrent s'est donc élancé sur le circuit balisé, suivi toutes les 10 minutes par l'un des 15 participants engagés auprès de la F.F.E. Après 1 heure 50 minutes de parcours à vitesse imposée, les chevaux étaient réexaminés par le vétérinaire. Aucune anomalie ne fut constatée sur l'ensemble des participants ce qui permit aux chronométreurs de définir le classement final. Après la promulgation des résultats les randonneurs et les compétiteurs ont échangé autour d'un repas convivial sous chapiteau.

Résultats

Club poney solo : 1er Michel Castet Moura (Midi Pyrénées), 2e Hervé Gaudin (Aquitaine).

Club poney paire : 1er Jean-Pierre Gontier (Languedoc Roussillon), 2e Jérôme Chaineau (Aquitaine), 3e Bénédicte Sagot (Aquitaine), 4e Gérard Delsart (Aquitaine), 5e Thierry Cottino (Languedoc Roussillon), 6e Nadine Bruno (Midi-Pyrénées).

Club cheval solo : 1er Bruno Cardeilhac (Midi-Pyrénées), 2e Patrice Nicaise (Midi-Pyrénées).

Club cheval paire : 1er Jean-Bernard Vincent (Midi-Pyrénées), NP Jean-Pierre Dufeu (Aquitaine).

Club trait paire : 1er Michel Darbo (Aquitaine), 2e Jean Pilo (Aquitaine), 3e Jérôme Blanchard (Aquitaine) NP Bruno Cardeilhac (Midi-Pyrénées).

Didier Oppein (avec le concours de Gilbert Miqueu)

 

 

 


,

L'association Espoirs équestres ouvre ses portes

De gauche à droite, Stéphanie Briançon, bénévole à l'association Espoirs équestres; «Jalna», une jument sauvée, et Catherine Benez, fondatrice de la structure./Photo DDM, S. G.
De gauche à droite, Stéphanie Briançon, bénévole à l'association Espoirs équestres; «Jalna», une jument sauvée, et Catherine Benez, fondatrice de la structure./Photo DDM, S. G.

Samedi 21 et dimanche 22 mai, l'association Espoirs équestres organise des journées «portes ouvertes» à Saint-Germain-des-Prés. Fondée en avril 2014, elle a pour but de sauver des équidés en détresse, la plupart du temps destinés à la boucherie ou chevaux maltraités.

Catherine Benez, sa fondatrice, explique : «Nous récupérons les chevaux grâce à l'aide précieuse de généreux donateurs, qui se sentent concernés pour leur survie. Nous leur donnons les soins dont ils ont besoin et l'amour qu'ils méritent pour leur redonner confiance en l'homme et une vie heureuse.» Elle ajoute : «Nous avons 21 chevaux à l'association, dont 14 en charge directe. En 2015, nous en avons sauvé 17 et pour l'année 2016 nous en sommes à 8.»

À 54 ans, Catherine Benez se dévoue corps et âme pour ses chevaux. «Je suis née avec l'amour des chevaux. J'ai fait de la compétition. J'ai un BTS élevage. J'ai été éleveur de selles français. Je les sauve de la boucherie parce qu'ils sont en fin de carrière ou parce que les propriétaires ne peuvent plus ou ne veulent plus les assumer, voire parce qu'ils souffrent de maltraitance ou qu'ils sont âgés. Il arrive que nous les récupérions dans un état lamentable.» Avec ses bénévoles, Catherine leur apporte soin, attention, amour et sécurité, pour leur redonner le goût de vivre.

Pour que l'association arrive à poursuivre son activité, Catherine a besoin de soutien. Et il existe de nombreuses façons pour lui venir en aide pour ses projets : soit en devenant bénévole ou en prenant une adhésion active, soit sous forme de parrainage pour un équidé ou encore de famille d'accueil ou bien l'adoption. Ou même, encore, en faisant un don.

Pour découvrir l'univers de Catherine Benez, il est possible de lui rendre visite lors des journées «portes ouvertes», ce week-end, où différentes animations seront proposées, comme un vide-écuries, des promenades à poney et une démonstration d'hydrothérapie.

S. G.

 


Concours de sauts d'obstacles à la Madeleine

Concours de sauts d'obstacles à la Madeleine
Concours de sauts d'obstacles à la Madeleine

Le prochain concours sauts d'obstacles de l'association Jumping villefranchois se déroulera sur le foirail de La Madeleine ce week-end, samedi 21 et dimanche 22 mai.

Ce concours est ouvert aux engagements en cycles libres jeunes chevaux, épreuves club et amateurs.

Une petite restauration sur place et un repas, samedi soir, avec cochon grillé-aligot sont ouverts à tous. Samedi soir, Country on the road animera une soirée dansante. L'entrée sur le site est gratuite.

Renseignements et réservations au 06 76 46 70 07 ou à assojumpvillef@hotmail.fr

La Dépêche du Midi

 


,

Les Sabots de L'Honor au Trec de Puycornet

Les cavalières des Sabots de L'Honor prêtes pour le Trec du dimanche 22 mai.
Les cavalières des Sabots de L'Honor prêtes pour le Trec du dimanche 22 mai.

Dimanche 22 mai, quatre cavalières du centre équestre Les Sabots de L'Honor participeront à la compétition de Trec (technique de randonnée équestre de compétition), dans la catégorie club 1 équipe. Il est organisé, comme tout les ans, dans la commune de Puycornet, par l'association Les Estandardet.

Ce concours comporte trois épreuves. La première est le POR (parcours d'orientation et de régularité); l'équipe devra, à l'aide d'une carte, parcourir les 12 kilomètres choisis par l'organisateur sans manquer les balises et points d'assistance. La seconde est la maîtrise des allures; chaque cavalier doit effectuer le galop le plus lent et le pas le plus rapide. La troisième est le PTV (parcours en terrain varié); il se compose de douze difficultés à enchaîner par le cavalier. Toutes ces situations peuvent se rencontrer lors d'une randonnée, comme le passage d'une barrière ou de branches basses.

N'hésitez pas à venir découvrir cette discipline équestre et à soutenir l'équipe des jeunes cavalières des Sabots de l'honor.

La Dépêche du Midi

 

 

 


,

Un beau concours hippique de L'Éperon

Les récipiendaires des récompenses du week-end.
Les récipiendaires des récompenses du week-end.

Dernièrement, 250 cavalières et cavaliers des Hautes-Pyrénées et de la région toulousaine avaient répondu à l'invitation de l'association aurensannaise L'Eperon pour participer au traditionnel concours hippique du mois de mai qui s'est étalé sur deux jours sur le terrain le long des berges de l'Adour.

Romain Duros, chargé de communication au sein de L'Eperon, a noté que ces deux jours d'épreuves ont vu une participation identique aux années précédentes en soulignant l'investissement des bénévoles, qui génère une organisation parfaite tant côté compétition que côté logistique.

C'est Régis Barbazan, président du comité départemental, qui s'est chargé de la remise des récompenses. L'Eperon, toujours sur la brèche, continuera, à n'en pas douter, à organiser de beaux concours.

Jacques Maillard

 


,

Equestria dans ses murs, au haras

Autour de Gérard Trémège et Benjamin Aillaud (de gauche à droite), Peggy Sauvan, Pierre Lauginie, Michel Garnier, Anne Biginelli et Marie-Laure de Figueiredo./ Photo Rachel Barranco.
Autour de Gérard Trémège et Benjamin Aillaud (de gauche à droite), Peggy Sauvan, Pierre Lauginie, Michel Garnier, Anne Biginelli et Marie-Laure de Figueiredo./ Photo Rachel Barranco.

Grande nouveauté pour la 22e édition : Equestria se déroulera, du 19 au 24 juillet, au haras, un site qui va devenir municipal après son rachat par la ville.

Equestria se remet en selle. Le moment est venu d'annoncer ce «temps fort de la vie de la cité qui draine chaque année 45.000 personnes», selon les termes de Gérard Trémège, le maire de Tarbes. Qui annonce une 22e édition un peu particulière, du 19 au 24 juillet prochain.

La grande nouveauté étant qu'elle «va se dérouler, sauf imprévu, au sein du haras, qui appartiendra à la ville». L'édile déclare avoir reçu des centaines de messages, via des émails et les réseaux sociaux, après l'annonce du projet de rachat. Autant de témoignages marquant le profond attachement des Tarbais à ce site. «Nous sommes en recherche de partenaires pour le faire vivre», rappelle-t-il.

Remettre en question le concept, apporter des nouveautés, telles sont les ambitions de ce festival de la création équestre. «C'est l'un des plus importants d'Europe et de France», souligne Michel Garnier, directeur de l'office de tourisme. Entre tournois de chevalerie, spectacle western, course de chars romains et fauconnerie équestre, l'édition 2016 devrait surprendre les visiteurs de tout âge. Il y aura aussi un «village enfants» ainsi qu'une programmation dédiée au bien-être, à l'équitation éthologique et légère. Le maire a remercié Pierre Lauginie et toute l'équipe de l'OT. Mais également Benjamin Aillaud pour la mise en forme de ce spectacle. Cet ancien directeur équestre de la tournée mondiale «Cavalia» sait murmurer à l'oreille des chevaux.

Un festival prisé des artistes

«On revient à une histoire de lieu, d'aventure humaine et de simplicité», résume-t-il, lui qui veut «accrocher les Tarbais, les toucher». Et de rappeler que le festival est très prisé des artistes. Il en veut pour preuve, pour la Nuit des Créations, la venue de Manolo, du Théâtre du Centaure; des acrobates aériens Marta et Thomas. Sans oublier le ballet d'attelages et les musiciens de la Compagnie du Zef, qui transportent leur univers voyageur. «Avec ces détails, on arrive à embarquer les gens dans une histoire», poursuit le metteur en scène qui veut intégrer le public au spectacle et «utiliser la technique pour aller plus loin dans la sensation». Son attente : «Que les artistes se mettent à la disposition de l'événement». Faire en sorte qu'ils partagent cette aventure. Bref, étendre la complicité entre l'homme et le cheval que suggère l'affiche.

Renseignements : office de tourisme, tél.05.62.51.30.31.

www.festivalequestria.com

Josiane Battoue

 


,

Avec les cavaliers du centre équestre

C'est avec une délégation fort conséquente que l'école d'équitation de Bagnères-de-Bigorre était représentée au concours de saut d'obstacle d'Aurensan le dimanche 8 mai. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les cavaliers bagnérais ont fait bien plus que de la figuration, comme en témoignent leurs résultats dans les différentes épreuves.

-Epreuve club 3 :

1er prix : «Astrée» montée par Colline Albisser.

6e prix : «Rafale» monté par Camille Roussel.8e prix : «Mickie» montée par Astrid Cauhapé.

-Poney 2 : 2e prix pour «Neptune» monté par Agathe Cauhapé.

-Club 2 :

2e prix : «Ulysse» monté par Yaël Racque.

3e prix «Spirou» monté par Laura Tapie.

4e prix «Astrée» montée par Juliette Poyto.

8e prix «Youpi» monté par Juliette Poyto.

-Club 1 : 1er prix «Tango» monté par Yaël Racque.

-Amateur 2 vitesse : 3e prix «Volcano» monté par Catherine Periot.

Prochaines sorties des cavaliers de l'école d'équitation : le concours club de saut d'obstacle à Rabastens-de-Bigorre ce dimanche 22 mai, le concours club de saut d'obstacle à Aubarède le dimanche 29 mai et le derby cross à Lannemezan le dimanche 5 juin. D'ici là, les entraînements se poursuivent au vallon de la Gailleste.

La Dépêche du Midi

 


,

Le handicap et l'activité attelages compatibles

Placer le mors au cheval, une opération délicate pour qui n'a qu'un seul bras et une seule main./Photo DDM, J.-L. T.
Placer le mors au cheval, une opération délicate pour qui n'a qu'un seul bras et une seule main./Photo DDM, J.-L. T.

Récemment, à l'occasion d'un stage d'attelages d'initiation et d'entretien de l'association Culture équestre en Montagne Noire, sur les installations du lycée agricole de Touscayrats, gracieusement mis à disposition par l'établissement, il nous a été donné de rencontrer un individu extraordinaire : Eric Mazars; il a été amputé du bras gauche à l'âge de 17 ans, ses vêtements ayant été happés par un engin mécanique. Ce qui fait l'admiration générale, c'est que cet homme discret refuse catégoriquement toute aide extérieure dans ses tâches domestiques et de loisir. Au club, il se montre capable d'harnacher seul son cheval, de lui passer le mors avec une seule main et de l'atteler à sa calèche de compétition. Seule une poignée directionnelle adaptée sur les rênes de conduite diffère de l'équipement normal d'un harnachement ordinaire et d'un attelage classique. On imagine la dose de volonté du personnage pour ignorer sa disgrâce et compenser son handicap pour participer à des compétitions sportives réservées aux valides. Chapeau !

La Dépêche du Midi

 


,

Un TREC très réussi avec l'Etrier Montredonnais

Esther Cros sur Fleuron du Khan, 1 re  en Championnat du Tarn avec son équipe, de l'Etrier Montredonnais au niveau régional de TREC./Photo DDM
Esther Cros sur Fleuron du Khan, 1 re en Championnat du Tarn avec son équipe, de l'Etrier Montredonnais au niveau régional de TREC./Photo DDM

L'équipe de l'Etrier Montredonnais peut être satisfaite du TREC qu'elle a organisé à domicile à Montredon-le-Château. La pluie et le froid n'ont pas arrêté les 61 cavaliers venus de toute la région pour participer à ce concours comptant aussi pour le Championnat du Tarn. La journée s'est déroulée a en présence de Philippe Ducos, président de la commission TREC de la ligue Midi-Pyrénées, sous le contrôle de Jean-Pol Vérita, président du jury,Cédric Degardin, chef de piste POR et Sylvain Lecourt, chef de piste PTV. Tout au long de cette journée de nombreux bénévoles avaient répondu présents pour assurer l'accueil et les rôles de juges d'obstacles, des contrôleurs et signaleurs POR, ou encore en assurant la tenue de la buvette .

Au palmarès de ces épreuves se sont distingués :

TREC Club élite individuelle : 1er et 1er en Champ du Tarn Alexandre Constant sur Utha Unbator - Ecuries d'Ovalie (81).

TREC Club élite équipe : 1er. Les Rouges Rougier - Les Poneys du Rougier (12). 2e : Les Figeacatastrophe – Club figeacois poney et cheval (46), 3e et 1er en Champ du Tarn : les Néerlandais – Etrier Montredonnais (81).

TREC Club 1 individuel : 1er et 1re en Champ du Tarn Noélie Breil sur Nikita – Ferme équestre de la Grésigne (81).

TREC Club 1 équipe : 1re. Les Fraises- Etrier Montredonnais (81). 2e : Les Rodéos - Etrier Montredonnais (81). 3e : Les Néo Vent – AS Poney City (81).

TREC Club Poney 2 Equipe : 1er et 1er en Champ du Tarn. Les Pins- Etrier Montredonnais (81). 2e : Les Poons d'en Belaval Etrier Montredonnais (81). 3e No direction- Etrier Montredonnais (81).

TREC Amateur 2 individuelle : 1er Anne Laure Guérin sur Secret de Rochefort- Centre équestre de Thoumas (32)

TREC Club Poney 2 Individuelle : 1re et 1re en Champ du Tarn Inès Durand sur Fleuron de Khan – Etrier Montredonnais (81)

M.A.D

 


La Bride capelloise est prête pour son concours


 

La Bride capelloise est prête pour son concours
La Bride capelloise est prête pour son concours

 

Dimanche 15 mai, la Bride capelloise organisera son concours de sauts d'obstacles annuel qui aura lieu toute la journée sur le stade équestre. épreuve clubs et préparatoires ( barre de 90 à 1,10 m à sauter). Les barres sont d'ores et déjà montées sur la carrière et les bénévoles sont prêts à recevoir la centaine de couples cavalier-cheval engagés dans les diverses épreuves. Cette journée sera placée sous le signe de la bonne humeur et de la convivialité. L'apéritif de midi sera offert et une restauration rapide attendra les visiteurs.

La Dépêche du Midi

,

Jumping de printemps au Moulin

Des épreuves de niveaux différents sur quatre jours./Photo DDM
Des épreuves de niveaux différents sur quatre jours./Photo DDM

Le Moulin de Parade à ouvert ses portes le week-end du 1er mai avec un concours de saut d'obstacles, le Jumping de Printemps, qualificatif pour les Championnats de France. Des cavaliers professionnels et amateurs venus des régions Midi-Pyrénées et Aquitaine se sont confrontés pour être le Challenger ! Nous avons pu assister à des épreuves de niveaux différents au cours des quatre jours. Le summum a été le dimanche après-midi lors de l'épreuve à 1,35 m gagné brillamment par Gyula Bartus secondé par Bernard Sainsardos et par Olivier Navarro pour la troisième place.

Balades à poney

De nombreux stands de sponsors et partenaires professionnels du monde du cheval s'étaient donnés rendez-vous et de beaucoup de passionnés ont pu assister à ces épreuves riches en émotion. Tout était prévu pour ravir petits et grands avec des balades à poneys, des animations telles que le paint-ball et laser-game pour les enfants, la pêche ou encore la garderie pour les 3 à 7 ans afin que les parents puissent profiter librement du spectacle de ces grands cavaliers. La restauration a été assurée par l'organisation des bénévoles qui ont permis le succès de cet événement.

Rendez-vous du 9 au 12 juin 2016 pour le Grand Régional Midi-Pyrénées au Centre Équestre du Moulin de Parade — 28 Chemin de Parade (entrée gratuite).

Vous pouvez revivre en direct, les épreuves grâce au site internet www.moulin-de-parade.fr/videoscso/.

La Dépêche du Midi

 


Daoudou : un podium pour les filles

Les «pitchounettes» de Daoudou./Photo DDM.
Les «pitchounettes» de Daoudou./Photo DDM.

L'équipe des Pitchounettes de Daoudou avec leurs chevaux fjords sont sur le podium du TREC de Saint-Martin-Laguépie grâce à une troisième place. Encourageant d'autant que c'était la première fois que ces jeunes cavalières de Daoudou concouraient en équipe. Ces concours TREC comportent une partie, parcours d'orientation à cheval (POR) le matin sur plusieurs kilomètres et une partie avec des obstacles et des difficultés : parcours en terrain varié l'après-midi (PTV). Il peut y avoir des concurrents en équipe de deux, trois ou quatre cavaliers, mais aussi des cavaliers individuels. Ainsi, Manon Calvignac, sur «Poème» de Daoudou, décroche la première place en individuel (première en individuel sur 6 et première en PTV sur 24). Elle gagne même le prix du meilleur PTV.

Donc, grâce à Angélique Mazars, la coach de toutes ces jeunes filles et monitrice à Daoudou qui ne ménage ni son temps ni son énergie, chevaux et cavaliers n'ont pas cessé de progresser toute cette année avec des cours entraînement TREC tous les quinze jours à la ferme équestre de Daoudou. Le week-end qui arrive c'est le championnat régional à la Madelaine à Figeac (ceux qui veulent peuvent venir voir, c'est dimanche et lundi) avec 7 chevaux et mulets fjords. à l'automne, ce sera le championnat de France, «et nous espérons y être avec deux fjords de Daoudou», espère Marie-Pascale Gauffre.

La Dépêche du Midi

 

 


,

Jump'in Gers va soigner l'accueil pendant trois jours

Du 14/05/2016 au 16/05/2016

 

Plus de 800 cavaliers sont attendus ce week-end aux écuries du Manaou. / Photo DR, archives
Plus de 800 cavaliers sont attendus ce week-end aux écuries du Manaou. / Photo DR, archives

Autour d'une compétition équestre de haut niveau, les Écuries du Manaou ont construit un événement gourmand et écoresponsable. Des milliers de spectateurs sont attendus de samedi à lundi à Saint-Michel.

Christiane Saramon aime voir du monde. Cela tombe bien : à partir de demain, et jusqu'à lundi soir, les 11 hectares du domaine qui abrite les écuries du Manaou, à Saint-Michel devraient être largement occupés! «Pendant les trois jours de Jump'in Gers, les paddocks des chevaux deviennent les parkings des voitures», s'amuse la maîtresse des lieux.

En lançant, en 2014, un événement grand public autour d'un sport (et elle est la première à la regretter) peu médiatisé, sauf les années olympiques, Christiane Saramon avait eu le nez creux. 5000 personnes avaient assisté à la première édition, étalée sur quatre jours. Depuis l'an dernier, Jump'in Gers se déroule sur trois jours, mais les retombées touristiques sur ce joli coin de l'Astarac n'en sont pas moindres.

Bien sûr, Jump'in Gers c'est d'abord du sport... et du sport de haut niveau. Les Écuries du Manaou accueillent plus de 800 cavaliers et deux compétitions ce week-end : le Grand régional de Midi-Pyrénées (1), qui donne des points pour le championnat de France programmé en juillet à Fontainebleau, et le tournoi du Grand Sud, un circuit privé dont Saint-Michel est une des neuf étapes. Cavalières et cavaliers devront sauter des obstacles d'1m35 et éviter les pièges de la rivière et du bidet.

Pionnier de l'écotourisme

«On se bat contre cette étiquette de sport élitiste qui colle à l'équitation. Avec 700000 licenciés, nous sommes la troisième fédération sportive de France et le premier sport féminin», rappelle Christiane Saramon. Qui n'a pas une fille, une petite-fille ou une nièce dans un club équestre? Si les commentaires à la télé de Jean Rochefort n'ont pas fait de vous un fan d'équitation, vous avez deux bonne raisons, au moins, de prendre la route des Écuries du Manaou.

Jump'in Gers, c'est aussi un rendez-vous gourmand... et un bel exemple de développement durable. Avec son autre casquette de présidente du label «Accueil paysan», Christiane Saramon va réunir le fleuron des productions de qualité. Au Manaou, vous mangerez dans des assiettes compostables, boirez dans des «Ecocups» de Trigone, serez des acteurs du tri sélectif... et usagers de toilettes sèches!

«Première manifestation sportive labellisée Terra Gers ® dans le département, Jump'in Gers est un des 23 événements éco-responsables dont nous faisons la promotion, dans le cadre de l'expérience Slow tourisme», indique José Louis Pereira. Le directeur du comité départemental de tourisme et des loisirs (CDTL) rappelle que «dès 2008, pour promouvoir la destination Gers, l'objectif a été de donner à voir cet écotourisme, cette écoresponsabilité susceptible de composer un séjour complet et original. Aujourd'hui, 470 prestations de toutes natures composent cette offre touristique». Jumpin'Gers est l'une d'elles... et elle a bien des atouts pour séduire les premiers touristes de la saison comme les habitants du Gers et de la région qui cherchent «un bon plan» pour occuper ce week-end prolongé de Pentecôte.


Les temps forts du week-end

Concours de saut d'obstacles. Ils se déroulent de samedi matin jusqu'à lundi soir. Les séances d'entraînement (warm-uop) ont lieu cet après-midi.

Spectacle. Le groupe Equifoliz donnera trois représentations par jour, entre 12 h et 18 h.

Marché gourmand. Artisans locaux et producteurs de foie gras, croustades, gâteaux à la broche, miel et pain d'épice, fromages fermiers, safran, vins de Plaimont.

Restauration. Tous les midis, repas à base de produits locaux. Samedi soir, repas bio animé par le Duo No Stress. Dimanche soir, buffet en musique.

Promenades à poney. Samedi et dimanche, de 11 h à 12 h et de 14 h à 16 h.

Jeux pour les enfants. Château gonflable et divers jeux à disposition durant les trois jours.

Horaires. Jump'in Gers accueille le public samedi, dimanche et lundi de 9 heures à 19 heures non-stop. Entrée gratuite.

Comment s'y rendre? Les Ecuries du Manaou sont situées à St-Michel, entre Mirande et Trie-sur-Baïse. Accès fléché depuis la RN 21, que l'on vienne d'Auch ou de Tarbes.

Contacts. Pour plus d'informations, allez sur le site www.jumpingers.fr ou sur la page Facebook Jump'in Gers. E-mail : ecuriesdumanaou@gmail.com

P.-J. P.

 


,

Gwendolen Fer regarde vers Rio

Equitation - Équitation. Concours complet. La Toulousaine espère être sélectionnée pour les prochains JO.

Et pourquoi pas un saut au-dessus de l'Atlantique vers le Brésil./ Photo Alexandre Champin
Et pourquoi pas un saut au-dessus de l'Atlantique vers le Brésil./ Photo Alexandre Champin

 

 

La cavalière toulousaine Gwendolen Fer rêve de participer cet été aux Jeux Olympiques de Rio en selle sur son champion «Romantic Love». Verdict fin juin.

Sur les coteaux du Lauragais, entre Noueilles et Saint-Léon, une jeune femme rêve. Au mois d'août, elle aimerait bien jouer la princesse des anneaux. Olympiques. En concours complet, une discipline équestre qui associe trois épreuves : saut d'obstacles, dressage et cross.

D'origine bretonne, Gwendolen Fer est à la tête de l'écurie des Houarn (sans «s» ; houarn signifie fer à cheval en breton), composée de quarante-cinq chevaux. Dont le champion «Romantic Love» avec lequel elle espère participer aux prochains Jeux de Rio. Mais la partie n'est pas encore gagnée. Il va falloir convaincre le sélectionneur national Thierry Touzaint. Verdict fin juin après le Grand National du Pin.

Cinq cavaliers (quatre titulaires et un remplaçant) effectueront le voyage au Brésil avec leurs montures.

Gwendolen Fer est la seule femme parmi les prétendants (sept ou huit). En 2012, elle a raté les Jeux de Londres en raison de la blessure de sa jument de cœur, «Leria du Ter», aujourd'hui «retraitée».

À 30 ans, elle aimerait ne pas manquer l'occasion brésilienne. Les résultats des deux dernières saisons seront examinés et le concours organisé sur le site du célèbre Haras du Pin (Orne) servira en quelque sorte de finale.

Une série de bonnes performances

Avec son champion «Romantic Love» qui, à 11 ans, atteint la maturité, elle a accumulé les bonnes performances, notamment en remportant le concours trois étoiles du Pouget (Hérault) signant au passage la première victoire d'une femme française au plus haut niveau.

Gwendolen Fer vient de rentrer d'Angleterre avec une seizième place (le 2e rang des cavaliers français) à Badminton, l'un des plus prestigieux concours mondiaux, enlevé par l'Allemand Michael Jung. Elle a dans la foulée accordé un peu de repos à «Romantic Love» avant de le préparer pour se rendre au Pin. Pleine d'espoir. «Les JO, c'est l'objectif de tout compétiteur, quelle que soit sa discipline sportive. Mais, je ne décide pas, je ne suis pas à la place du sélectionneur», précise-t-elle.

En attendant, Gwendolen ne chôme pas. Et tout en s'occupant de jeunes cavaliers qu'elle forme, elle se prépare pour le concours du Lion d'Angers (28 et 29 mai) avec notamment le 8 ans «Traumprinz», son champion de demain.

J.-P. P.

 

 

 


,

Les Cavaliers du Pays cathare déclarés champions

L'équipe des minimes, de gauche à droite : Marie-Lou, Marius, Marie-Lou, Justin, Francka, Titouan./Photo DDM R.Sch
L'équipe des minimes, de gauche à droite : Marie-Lou, Marius, Marie-Lou, Justin, Francka, Titouan./Photo DDM R.Sch

 

 

Le championnat régional de horse-ball vient de finir et le club des Cavaliers du pays cathare est en joie. Et pour cause, sur les 4 équipes de jeunes engagées, 2 sont championnes régionales : les benjamins et les minimes.

C'est à Magrin, déjà célèbre pour son château et son four à cocagnes, que s'entraînent ces jeunes cavaliers. Drainant des cavaliers du Vaurais mais aussi au-delà, le club permet aux enfants de s'accomplir en tant que cavaliers mais aussi comme membres d'une équipe. Le horse-ball peut se commencer dès 7 ans sur des petits poneys Shetland. à cet âge, les enfants apprennent, en plus du maniement du cheval, celui du ballon. Ils goûtent la joie de réussir des gestes difficiles comme ramasser le ballon au sol, faire une belle passe à son coéquipier au galop et surtout marquer un but pour l'équipe. D'autres commencent bien plus tard; ainsi une nouvelle équipe de jeunes mamans de joueurs et joueuses vient de se former, leurs enfants les conseillent et les encouragent avec bienveillance à chaque nouvelle sortie.

Rencontres internationales

Belles récompenses avec ces deux titres régionaux et leurs excellentes participations à tous ces jeunes cavalières et cavaliers. Bravo pour leur titre à Mery, Iman, Benjamin et Clémence côté benjamins et à Chloé, Francka, les deux Marie-Lou, Titouan, Marius et Justin côté minimes.

Place maintenant aux journées préparatoires des sélections régionales aux rencontres internationales de Saint-Georges-d'Orques (34) en juillet, où certains des meilleurs cavaliers brilleront, nous l'espérons. En attendant, la prochaine journée à Magrin se déroulera le dimanche 26 juin. L'occasion pour tous, grands et petits, de découvrir ce sport et fêter leurs champions.

La Dépêche du Midi

 

 

 


,

Claire Pialou championne régionale de CSO

Claire sur la plus haute marche, remise des prix par M. Jean Henry, président du Comité régional d'équitation Midi-Pyrénées./ Photo Olivier Caron.
Claire sur la plus haute marche, remise des prix par M. Jean Henry, président du Comité régional d'équitation Midi-Pyrénées./ Photo Olivier Caron.

 

 

Claire Pialou décroche le titre de championne régionale amateur 1 en sauts d'obstacle à Vacquiers. Cette jeune fille de 18 ans a commencé à monter à l'âge de 4 ans. Elle passe ses galops,prend une licence compétition niveau club et avec sa ponette «Kaoline» débute dans les concours à 9 ans. En 2012, Claire a 15 ans et arrive avec «Perseigne» de Saint-Denis, un grand cheval de 9 ans. Cheval un peu compliqué, très joueur et surtout plein de force. Claire s'accroche et continue quelques concours club seule, puis en décembre 2013, elle va chercher conseils auprès d'Estelle Tillet, monitrice diplômée d'état. Elle va travailler tous les samedis avec Estelle et, très vite, de licence compétition club elle va prendre une licence compétition amateur pour monter de niveau.

Et les résultats arrivent, le couple participe à des épreuves amateur 3 et 2. Malgré la distance qui la sépare du centre équestre situé à Cransac où Estelle exerce depuis janvier 2015, Claire continue à progresser et ainsi elle passe en amateur 1 en 2016, épreuves niveaux 115/120.

Le week-end dernier, se déroulait à Vacquiers, près de Toulouse, les championnat régionaux d'équitation amateur 3, 2 et 1 sur 3 épreuves et sur 3 jours. Claire et «Perseigne» sont les seuls à faire les trois parcours sans faute, et c'est ce qui la fait monter sur la plus haute marche du podium au grand bonheur de ses parents et de sa coach Estelle Tillet, très fière de la performance de son élève.

La Dépêche du Midi

 

 

 

 

''J’espère que nous allons revenir à notre meilleur niveau'', Gwendolen Fer

''J’espère que nous allons revenir à notre meilleur niveau'', Gwendolen Fer

Crédit : Scoopdyga

 

 

 

 

Mardi 10 mai - 16h18 | Léa Errigo

Après un début de saison mitigé, Gwendolen Fer repart sur le bon pied. La Tricolore revient tout juste du célèbre CCI 4* de Badminton où elle a signé la deuxième meilleure performance tricolore avec son fidèle Romantic Love. Pour GrandPrix-Replay, la Toulousaine dresse le bilan de ce début de saison et expose son programme pour les semaines à venir.

GrandPrix-Replay : Vous rentrez tout juste de Badminton où vous avez terminé seizième avec Romantic Love. Quel bilan dressez-vous de votre deuxième CCI 4* de Badminton ?
Gwendolen Fer :
Je suis très contente de Romantic Love, une seizième place à Badminton c'est génial surtout pour son premier CCI 4* ! Sur le dressage, il était un peu perturbé, mais c'est aussi pour cela que c'est bien d'aller courir ce genre d'épreuves car il n'y a que sur des CCI 4* ou des championnats que nous sommes réellement confrontés à ce type de carrière, ces ambiances, avec le public et les écrans géants. Dans tous les cas, cela nous apporte de l'expérience. Malgré ce petit couac, j'ai été très surprise par les propos de Carl Hester concernant ma reprise de dressage, cela m'a vraiment mis du baume au cœur car cela prouve que nous travaillons dans le bon sens au quotidien. Pour le cross, avec les petits soucis que j'ai rencontré en début d'année, j'ai préféré partir lentement. Ensuite, je l'ai laissé galoper, je l'ai écouté tout le long du parcours et il n'y a pas une fois où j'ai eu besoin de le pousser. Dès la quatrième minute, j'avais déjà de l'avance et j'avais récupéré le retard. J'ai donc pu soigner tous mes abords. Il a un galop très confortable, on peut vraiment tout préparer et avoir de la fraîcheur jusqu'à la fin du parcours. Il m'impressionne, il a fait cela avec une réelle facilité. Quant à l'hippique, il est vrai qu'il nous a peut-être manqué un peu de confiance pour aller chercher le sans-faute. Je sors de ma chute à Pompadour, il y a quinze jours. En deux semaines, je n'ai pas pu sauter de nouveau pour me remettre en confiance et Romantic Love avait très peu sauté entre les deux concours. Mais dans l'ensemble, je suis vraiment satisfaite.
 
GPR. : Après une belle saison 2015, vous avez tout de même eu un début de saison mitigé. Quel regard portez-vous sur ces premières semaines de compétition ?
G. F. :
Je dois avouer que je ne sais pas trop pourquoi j'ai fait quelques contre-performances. À chaque fois, c'était différent. À Fontainebleau, je tombe sur le cross et à Pompadour, sur l'hippique. Je ne sais pas vraiment l'expliquer. Désormais, nous avons tout remis en ordre et nous sommes en train de rebondir. J'espère que nous allons revenir à notre meilleur niveau.
À Pompadour, j'étais vraiment dans le doute. Je me demandais si je devais, ou non, aller à Badminton. Le staff fédéral m'a énormément soutenu. Ce sont eux qui m'ont convaincu de m'y rendre, me disant que dans tous les cas ce n'était pas des problèmes de technique et que j'avais le niveau. Je les remercie de m'avoir remotivé pour Badminton. De plus, reprendre confiance sur une telle épreuve, c'est vraiment génial !
 
GPR. : Malgré tout, pensez-vous aux Jeux olympiques de Rio ?
G. F. :
Je pense que c'est peut-être ce qui m'a perturbé en début de saison, désormais je n'y pense plus du tout. Je fais concours après concours et nous verrons bien. Ce n'est pas moi qui décide de tout cela, la décision revient à Thierry Touzaint (le sélectionneur national, ndlr).
 
GPR. : À part Romantic Love, sur quels chevaux pouvez-vous compter au niveau 3* ?
G. F. :
J'ai Traumprinz, un cheval de neuf ans, qui est très régulier. Depuis que je l'ai, il a 100% de classements sur l'ensemble de ses sorties. Il a déjà couru le Grand National du Lion-d'Angers l'an dernier où il s'est classé neuvième. Après, il a eu une petite blessure, il est donc en train de revenir progressivement. Il est cinquième de la Pro 1 de Pompadour. Il va courir le Grand National au Lion-d'Angers et j'espère pouvoir le mettre au niveau 3* et éventuellement participer à un CCI 3* en fin d'année. J'ai également un autre cheval de neuf ans, Curt Cobain, qui va aborder le 3* mi-juillet. J'ai aussi un cheval de sept ans qui est un peu tardif et avec qui il faut prendre un peu plus de temps mais en qui je crois beaucoup. J'ai donc d'autres chevaux qui arrivent afin d'assurer la relève.
 
GPR. : Quel est votre programme pour les semaines à venir ?
G. F. :
J'alterne entre mes élèves et mes chevaux. Je vais donc aller en concours avec mes élèves mi-mai, à Casteljaloux. Ensuite, je serai au Lion-d'Angers pour le Grand National. Karim (Laghouag, son coéquipier sur le circuit, ndlr) ne pourra pas être présent puisqu'il est au CIC 3* de Chatsworth avec ses deux chevaux. Je participe donc à cette étape pour assurer la présence notre équipe. Quant à Romantic, il va profiter de quelques jours de repos au pré, il reprendra sûrement au Haras du Pin pour le Grand National fin juin.

 

 

 

 

 

 

Source : Grand Prix


 

Gwendolen Fer - ECURIE DES HOUARN -Ecurie de propriétaires à Toulouse-

Lettre d'information du 13 mai 2016

Bonjour,
Nous revenons sur le mois d’avril en commençant par la grosse performance réalisée en … mai. Le week-end dernier au CCI**** de Badminton. Romantic Love et Gwendolen, pour leur première participation ensemble sur une épreuve du grand chelem terminent à une très belle 16ème place face aux meilleurs cavaliers du monde. Ils signent un maxi sur le cross du plus prestigieux des concours et lancent réellement leur saison. Vous trouverez ci-dessous photos, articles et vidéos.
La vidéo du cross de Gwendolen et Romantic à Badminton : https://www.youtube.com/watch?v=t7I1dQvzfOw&feature=youtu.be

Lors du concours de Pompadour, fin avril Gwendolen classent ses 3 chevaux dans la Pro1 : Prince est 5ème, Curt 13ème et Opéra 20ème.
Les cavaliers des Houarn ont profité du printemps pour glaner podiums et classements.
A Rodez, sur le cycle libre 3ème année Cécile Riou est 2ème avec Apache. Gwendolen avec Kiss de Remicha est 3ème sur les 6ans A. et avec les deux quatre Circée Domerguie 3ème et Crack du défi termine 6ème.
Sur les épreuves amateurs : Un grand bravo à Lalla Gailbert qui remporte l’amateur 2 avec Valisca de Nazca. Andy Rorato termine 4ème de l’amateur 1 avec Le Philippe CP. Enfin, Ophelie Delcroix confirme son concours du Pouget en se classant 5ème avec Reine de Chasse sur l’Amateur Élite et obtiennent leur qualification pour les internationaux 1 étoile.

L’Ecurie était également en CSO à Saint-Orens. Les cavaliers des houarn ont réalisé de belles performances avec plusieurs classements. Emmanuelle Sorin est 5ème dans le GP 110 avec Curt, Jeanne Pegot et Rubis sont 9ème du GP 120 et Julie Valentin se classe 13ème avec Opéra dans le GP 110. De leur côté, Gwendolen et Curt Cobain sont sans faute sur le GP 130.

A Pibrac, les jeunes chevaux étaient de sorties avec Gwendolen. Les deux 7 ans étaient sur la PRO 4. Vivaldi termine 2ème alors que Volt est 8ème . Air Kiss remporte les 6 ans B et Apache signe un double sans faute pour son premier concours.

La suite du programme est la suivante : mi-mai à Casteljaloux puis le Grand National du Lion d’Angers pour clôturer le mois.

Cordialement
L’Ecurie des Houarn

 

 


,

Endurance équestre, la 10e édition des records

L'apéro des chevaux organisé par Mireille./ Photo DDM DG
L'apéro des chevaux organisé par Mireille./ Photo DDM DG

 

 

 

Le trio organisateur Ballarin-Donzelli-Verbrugge, peut être satisfait de la 10e compétition d'endurance équestre. Entre 110 et 120 chevaux ont participé à chacun des trois jours de compétition de ce week-end de l'Ascension, soit au total de 350 : un record !

Cent bénévoles ont œuvré sans compter : un record également ! Il n'y aurait que deux compétitions en France qui peuvent rivaliser avec ce niveau de compétence, d'accueil et de participation : Fontainebleau (en Seine et Marne) et Monpazier (en Dordogne). Le club de Castelsagrat est aussi un des rares à avoir organisé trois championnats de France consécutivement sur un site compact, avec des parcours tantôt techniques et exigeants, tantôt plus plats, le tout avec une organisation rodée et efficace. Treize nations étaient présentes, ce week-end à Castelsagrat, ce dont s'est réjouie la maire, Francine Fillatre, qui n'a pas manqué de remercier son équipe municipale et ses employés.

Gestion de l'effort pour une belle compétition

Samedi, la dernière course de 120 km a été aussi serrée que les autres, avec toujours quelques détails qui ont fait au final la différence. Des détails dont le principal est la bonne gestion de l'effort du cheval afin de passer sans encombre le verdict des vétérinaires à la fin de chaque boucle. La santé du cheval est primordiale en endurance équestre. Et comme toutes les belles histoires, les organisateurs castelsagratois, tout de rose vêtus en ayant une pensée pour Isabelle, ont clôturé ce superbe week-end ensoleillé et bien rempli sous les cornières du village dans une longue tablée.

Les résultats de samedi

120 km scratch. 1re Ainara Basaras Zarate sur Ne Faur Espagne ; 2e Lætitia Pegaz Tocquet sur Rihad la Majore ; 3e Sabrina Arnold avec Raya du Coutillas Allemagne.

Juniors 120 km. 1re Henriette D'Ursel sur Wloszka Fontanel ; 2e Kenza Bettenfeld sur Rum Wadi de Sommant ; 3e Alice Fabre Princesse Lauragais.

La Dépêche du Midi

 

 

 


2e journée d'endurance équestre : un Castelsagratois 2e

Le podium du Grand Régional d'endurance équestre, avec Olivier Baeyens, 2e. /Photo DDM D. G.
Le podium du Grand Régional d'endurance équestre, avec Olivier Baeyens, 2e. /Photo DDM D. G.

 

 

 

Les 80 km de la deuxième journée de l'épreuve internatonale d'endurance équestre de Castelsagrat accueillaient vendredi autant de concurrents que la première : 120 cavaliers étaient en lice, et toujours sous le soleil. Cette course était pour certains la deuxième manche, après celle de Labastide-Murat, du Grand Régional d'endurance, dont la troisième et dernière étape se jouera en juillet, dans le Tarn, près d'Albi, à Mouzieys-Teulet exactement.

La région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon est une des principales régions françaises en endurance équestre et le plateau de castelsagrat était relevé. D'où le mérite de ceux qui sont montés sur le podium. Pour calmer les ardeurs matinales, le circuit rouge de 30 km, comportant un gros dénivelé, était au programme d'une des cinq boucles. Le circuit le plus physique faisait donc office de petit-déjeuner. «Quelle volonté et quel travail de préparation de la part des bénévoles pour recevoir 350 chevaux !», soulignait Christiane Lecorre, conseillère départementale, lors de la remise des récompenses. La Haut-Garonnaise Lise Merlin l'emportait avec la moyenne de 19,080 km/h devant le local Castelsagratois Olivier Baeyens. Deux Tarnaises complétaient ce podium régional : Camille Bumat et Isabelle Brouard.

Anne-Charlotte Verbrugge avec Sumo de Gargassan et Nicolas Ballarin sur Radja d'Altus terminent respectivement 31 et 32e sur 60 concurrents.

La Dépêche du Midi

 

 

 

 


L'endurance tarnaise affiche une santé insolente

L'équipe des jeunes cavaliers.
L'équipe des jeunes cavaliers.

L'endurance est la discipline équestre qui rapporte le plus de médailles à la France. Elle se pratique comme un loisir ou comme un sport de compétition. Quel que soit le niveau (de 20 à 160 km), l'endurance est une histoire de complicité entre le cavalier et le cheval.

Le Tarn au top

Dans le Tarn, l'endurance a connu en 2015 une hausse de 13,67 % du nombre d'engagements dans les compétitions d'endurance. Il y a eu 1006 participants sur les 9 journées contre 885 en 2014. L'essor constant de cette discipline est dû à l'organisation d'un championnat départemental depuis 2013 (97 nouveaux cavaliers ont participé au championnat en 2015) et des organisateurs qui proposent des courses pour les pros/amateurs et clubs (une moyenne de 201 chevaux par organisateur contre 175 en 2014 et seulement 73 en 2012).

Pierre Cazes

Il a collectionné les médailles comme sélectionneur en 91 et entraîneur de l'équipe de France en 94, soit 33 podiums internationaux dont trois titres mondiaux par équipes. Vétérinaire de profession, il avait vendu en 2002 sa clinique à Albi pour occuper à temps plein cette fonction. Il décède tragiquement le 9 août 2005, touché en pleine poitrine par les deux postérieurs d'un cheval qu'il embarquait.

La relève

L'équipe Midi-Pyrénées, forte de 33 cavaliers dont une dizaine de cavaliers tarnais, a obtenu la première place du championnat de France des régions en 2015. Elle a remporté deux titres nationaux en catégorie jeunes et un titre en catégorie juniors. Philippe Tomas supervise les résultats des jeunes en cours de stage de préparation qui sont organisés tout le long de la saison.

Tarn endurance

L'association créée en 1984 par Pierre Cazes a d'abord organisé des courses d'endurance dans le Tarn dont le célèbre raid des Bastides (120 km) avant de soutenir les organiseurs de courses (prêt de matériel), de coordonner les courses du championnat du Tarn et d'aider les jeunes cavaliers.

lle a relancé en 2013 le championnat départemental «pour encourager les cavaliers à se dépasser, faire connaissance et se faire plaisir».

www.tarn-endurance.fr

JPS

 


Marion Valat : coach de l'équipe Midi-Pyrénées

Marion Valat : coach de l'équipe Midi-Pyrénées
Marion Valat : coach de l'équipe Midi-Pyrénées

Marion Valat est la coach de l'équipe Midi-Pyrénées jeunes cavaliers. Elle pratique l'équitation depuis l'âge de 6 ans. Après une chute en CSO, elle se tourne vers le horse-ball avant de découvrir l'endurance en 2002. Marion remporte pour sa première participation une 20 km. Elle a obtenu quatre podiums en équipes jeunes dont un titre en 2008 de champion de France en 130 km avec Gaïcha. Elle s'occupe d'une écurie d'élevage avec Gaïcha comme poulinière et entraîne des chevaux.

Comment on devient coach de l'équipe Midi-Pyrénées ?

J'y suis tombée dedans quand j'étais petite! J'ai été membre de l'équipe jeunes de 2003 à 2011. J'ai secondé mon père Michel avant de prendre la suite en 2013.

Dans l'équipe Midi-Pyrénées, il y a beaucoup de cavaliers tarnais, comment expliques-tu cet engouement ?

Il y a toujours eu depuis de nombreuses années environ un tiers de cavaliers tarnais. Cet engouement est dû aux nombreuses écuries de haut niveau dans le département, aux organisateurs qui proposent des cours amateurs/pros et clubs, à la politique du CDE et aux actions soutenues en direction des jeunes par le Centre national de développement du sport (CNDS) et le conseil départemental.

Quel est l'objectif de l'équipe Midi-Pyrénées cette année aux championnats de France ?

Le premier objectif est de maintenir notre devise inscrite sur les tenues Midi-Pyrénées : l'esprit d'équipe. Ensuite c'est de permettre à de nombreux jeunes d'avoir de bons résultats et d'être sur le podium ou le plus près possible. Enfin, d'obtenir une étoile supplémentaire (nous en avons neuf) en obtenant la première place aux trophées des régions qui prend en compte les résultats sur les trois niveaux : minimes 60 km ; cadets/juniors 90 km et jeunes 130 km.

La Dépêche du Midi

 


,

Petits champions aux écuries du Tissié

Nina Duran et sa monture, Tipi, lors de leur toute première saison. /Photo DDM
Nina Duran et sa monture, Tipi, lors de leur toute première saison. /Photo DDM

Coachés par Typhaine Saint, les cavaliers de l'équipe compétition des Écuries du Tissié sont deux fois vice-champions régionaux. En club 1, Nina Duran s'est illustrée avec Tipi pour sa toute première saison. En club 2, Élise Juhel a remporté le podium avec Nao. Pendant ce temps, la coach Elvia Morali terminait 1re sur Bilaé et 3e sur Blue Moon, en cycle libre deuxième année à Périgueux. La veille, Jonathan Baraille, autre coach des écuries, habitué des bonnes performances, terminait 3e du grand régional sur Navette (nouveau cheval récemment arrivé dans la cavalerie locale) et 2e des 7 ans sur Vaillant de Bordenave. Un week-end riche en succès ! Quelques statistiques de cette performante équipe compétition : il faut 2,5 tours en moyenne à ces brillants cavaliers pour faire un premier quart qualificatif aux championnats de France toutes disciplines et tous indices confondus ! Deux tours pour un premier quart pour ceux qui partent à Lamotte Beuvron. Depuis septembre 2015, le palmarès des Écuries du Tissié est éloquent : 40 premières places, 104 podiums, 120 premiers quarts pour 319 engagements. Tous les cavaliers présentés sont qualifiés à trois mois des championnats de France, en CSO et CCE, en club élite 1 et 2 et en poney 1 et 2.

Les Écuries du Tissié ouvrent leurs portes tous les samedis des mois de mai et de juin afin de faire visiter leurs nouvelles installations : un espace abrité et sécurisé dédié aux enfants, un manège olympique, une carrière de liberté, un circuit de cross, ou encore un club house. Les Écuries du Tissié invitent cavaliers, non cavaliers et simples curieux à assister à la fête du club autour du thème des jeux olympiques le samedi 25 juin à partir de 9 heures.

La Dépêche du Midi

 


,

Dernier jour après une belle ouverture

Briefing et pot de bienvenue offert par la municipalité./Photo DDM D.G.
Briefing et pot de bienvenue offert par la municipalité./Photo DDM D.G.

Lors du briefing, cette 10e édition de la course d'endurance équestre était lancée avec un grand bonheur d'accueillir autant de cavalières et cavaliers sur sa commune par la 1ère édile Francine Fillatre. Le trio organisateur Ballarin-Donzelli-Verbrugge n'a pas manqué de noter les progrès de discipline des concurrents et des suiveurs sur une compétition des plus suivies et prisées des passionnés des chevaux tant aux niveaux régional que national. Si quelques concurrents craignaient de devoir participer sur un terrain souple, c'est presque le contraire qui est au programme avec une terre juste assez souple. Le lendemain, l'épreuve-reine des 160 km avec une chaleur marquée devra obliger les 28 concurrents à ménager leur monture. Avec un départ à 5 h 30 et au bout de 11 heures de course, l'arrivée s'est faite dans un mouchoir de poche pour les 2 premiers. Sandra Houberdon a senti son cheval «Nella de Pawi» lever le pied dans la dernière montée du lavoir alors qu'elle avait fait toute la course quasiment aux côtés du vainqueur pour 51 secondes, Pierre Fleury sur un cheval quatari «Dr Pepper» auteur d'une belle moyenne de 16,50 km/h compte tenu de ce parcours vallonné. La 3e est la Finlandaise Alina Huovinen Garcia avec «Laziz B».

Dans des courses plus courtes allant de 20 à 60 km et donc plus régionales, 106 autres concurrents ont foulé les coteaux. Belle surprise avec la victoire de la locale Angèle Antonietti sur «Shamila d'Ahton» en amateur 4. Elle est du haut de ses 11 ans la plus jeune concurrente du week-end. Sa maman «Maggy Angus de l'officier» se classe 7e. Participaient Anne-Charlotte Verbrugge avec «Elfie Salvert», ainsi que Mireille Fraysse.

Aujourd'hui, les cavaliers CEi et amateurs s'élanceront pour la dernière journée sur un parcours de120 km.

La Dépêche du Midi

 


Endurance équestre : trois jours de courses passionnants

Début des courses jeudi à 5 h 30 pour 160 kilomètres./Photos DDM, D. G.
Début des courses jeudi à 5 h 30 pour 160 kilomètres./Photos DDM, D. G.

Déjà dix ans que l'équipe de passionnés de chevaux, composée de trois familles, Ballarin, Donzelli, Verbugge, s'emploie à faire de leur compétition une des plus belles des circuits d'endurance au pied du village médiéval du XVIe siècle.

Cette année encore, elle va dépasser les 300 chevaux pour probablement devenir l'édition record, ce nombre étant déjà atteint depuis quelques jours. Rien n'aurait été possible sans l'aide de dizaines de bénévoles gravitant autour du trio d'organisateurs, des propriétaires locaux qui proposent leur chemin, les communes, leur bénédiction (cette année, seront traversées Saint-Clair, Castelsagrat, Gasques, Montjoi, Perville); sans l'aide du conseil départemental, de la CC2R, de la mairie castelsagratoise, d'AmiBois du Tarn et de Végélia de Montesquieu.

Treize nations représentées

Cette édition 2016 sera la deuxième étape grand régional endurance Midi-Pyrénées-Languedoc, mais elle sera ouverte comme d'habitude à tous. Treize nations sont déjà sur la liste : Oman, Belgique, Finlande, Suisse, Chine, Hong Kong, Brésil, émirats arabes unis, Bulgarie, Algérie, Bolivie, Espagne et Italie. Cette compétition sera suivie par l'œil averti de Mme Edmond, sélectionneuse de l'équipe de France, qui doit encore peaufiner le composition de son équipe.

Pour le public, des aménagements ont été faits pour une meilleure visibilité : la haie séparant la zone de contrôle-récupération ou trotting et celle des vétérinaires.

Hier, Jean-Jacques Donzelli était confiant quant à l'état du terrain en déposant sa débroussailleuse : «Si le temps reste tel quel, le terrain sera souple, rarement gras ou très gras.»

Des courses de tous les niveaux.

La progamme des courses s'élargit en s'ouvrant pour la première fois aux débutants locaux avec des courses plus courtes. En voici les grandes lignes :

Mercredi 4 mai à 18 heures, briefing, remise des dossards et pot de bienvenue de la municipalité.

Jeudi 5 à 5 h 30, départ de l'épreuve reine, 160 kilomètres CEI et amateur élite. De 8 h 30 à 9 heures, départ amateur 2 et club élite 60 km. De 8 h 30 à 10 heures, départ amateur 3 et club élite 40 km, puis des amateurs 4 et club 20 km.

Vendredi 6, épreuves du grand régional Midi-Pyrénées-Languedoc. à 7 h 30, départ des CEI et amateur grand prix 80 km. à 8 heures, départ amateur 80 km.

Samedi 7, départ CEI et amateur 120 km. Repas de clôture à 20 h 30, sur la place du village.

La Dépêche du Midi

 


,

Une journée nationale de l'attelage de loisir réussie

Sur les bords de la Bouigane et sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, un attelage à quatre chevaux ; en arrière-plan, l'église de Tramesaygues.
Sur les bords de la Bouigane et sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, un attelage à quatre chevaux ; en arrière-plan, l'église de Tramesaygues.

L'Association des attelages d'Ariège, riche d'une centaine de membres et dont le siège social est à Ganac (président, Guy Drouet), organise chaque année cette journée de l'attelage. En 2014, elle s'est déroulée à Pamiers ; en 2015, à Mazères ; pour la première fois, Castillon a été choisi pour cette manifestation, choix logique étant donné qu'il est le berceau du cheval castillonnais, très prisé des cavaliers et de plus en plus pour l'attelage de loisir. Les organisateurs avaient mis au point une randonnée de 17,5 km par de petites routes ou sentiers comme le GR 78 du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle avec des difficultés variées, pentes à plus de 14 %, de très fortes déclivités mais offrant de belles découvertes, paysages, sommets enneigés, chapelles, églises, lavoirs… Bref non seulement le plaisir de conduire un attelage, des attelages magnifiques à deux ou quatre chevaux, mais également le plaisir des yeux, le plaisir de traverser des hameaux et villages où l'on est bien accueilli… Audressein, Arrout (par le GR 78), Alas, Engomer, Luzenac, retour par Engomer, Cescau et Castillon par le col d'Aouech. De nombreux bénévoles ont assuré la sécurité dans les endroits dangereux, traversées de routes, croisements… Dès 8 heures, au camping Les Vignes, point de rassemblement et de départ, une grande activité régnait, les grooms étaient à l'ouvrage pour la préparation des chevaux, des véhicules hippomobiles et les lève-tôt ont pu aisément admirer toutes les races aux robes différentes, mérens, castillonnais, comtois, poneys, percherons… M. Durand, directeur de la publication et rédacteur en chef d'«Attelage Magazine», était présent sur le parcours pour en assurer le reportage.

À l'arrivée, les personnalités, maires des communes, représentante du conseil départemental, associations castillonnaises pouvaient se réjouir de ce succès autour d'un apéritif puis d'un repas très convivial.

La Dépêche du Midi

 


,

Une championne régionale aux Écuries du Cuhour

Aurianne Bareille (au centre en tenue) est tout heureuse de son titre de championne régionale.
Aurianne Bareille (au centre en tenue) est tout heureuse de son titre de championne régionale.

Quand on rentre dans le bureau des Écuries du Cuhour, on voit alignés en bonne place les trophées remportés par les cavalières du club (une bonne dizaine de 1res places). Pour sa première année d'existence, ce n'est pas mal! Plus de 35 cavaliers sont inscrits et une dizaine participe aux concours et est régulièrement récompensée. Dimanche dernier, elles étaient dans les Gers, à Saint-Michel, pour participer aux régionaux où Auriane Bareille, qui montait «Lilas d'Elle», a remporté l'épreuve club 2 grand prix. Deux cavalières sont aussi qualifiées pour les championnats de France en juillet prochain. Elles participeront à des épreuves de club 2. Le club est en partenariat avec Cross Fit de Séméac pour la préparation physique et mentale des compétiteurs. Mais en dehors des compétitions, il y a des cours qui sont donnés le mercredi et samedi après-midi, les jeudis et vendredis soir. Margalida Sombrin espère doubler le nombre d'adhérents, ce qui lui permettrait de créer un emploi de palefrenier-soigneur. En dehors des compétitions, elle participe à la vie du village comme au carnaval où nous l'avions remarquée. Si vous êtes intéressés par les activités du centre équestre, sachez qu'il y a «Portes ouvertes» du 31 août au 3 septembre. Infos au 06.15.59.41.51.

La Dépêche du Midi

 


Horse-ball : un tournoi pré-championnat de France

Horse-ball  : un tournoi pré-championnat de France
Horse-ball : un tournoi pré-championnat de France

Le «Poney village» a participé au dernier tournoi de horse-ball avant le départ pour le championnat de France à Lamotte en Sologne. L'équipe cadets termine 3e sur 6 au championnat régional derrière Entraygues et Rabastens. Bon résultat pour les sept joueurs pour cette 1ère saison très prometteuse. Les benjamins finissent 4èmesur 5 de la région. Les treize cavaliers du poney village prendront donc le départ le week-end de Pentecôte pour le tournoi ultime ! Souhaitons bonne chance pour leur 1ère participation à ce tournoi national. «Poney village» organise un tournoi régional le dimanche 12 juin 2016 qui va réunir les équipes de Midi-Pyrénées.

La Dépêche du Midi

 


,

Les cavaliers du Causse à l'épreuve de l'endurance

Une très belle journée pour les cavaliers autour du centre équestre./Photo DDM
Une très belle journée pour les cavaliers autour du centre équestre./Photo DDM

 

C'est avec un temps frais mais ensoleillé que 90 chevaux et poneys avaient rendez-vous, le 10 avril, sur le site du centre équestre de Bozouls, à l'ancienne gare, pour s'affronter sur différentes distances (10, 20, 30, 60 et 80 km). Le principe de l'endurance est de concourir selon une vitesse donnée (environ 15 km/h), tout en respectant son cheval. Par exemple, le rythme cardiaque est pris avant le départ, pendant la course (suivant les épreuves) et à la fin ; l'écart enregistré devant être le plus petit possible : un cheval au départ ayant un rythme de 45 pulsations/minute et de 47 pulsations/minute à l'arrivée aurait un bon résultat.

On remarquera la belle participation des enfants du club à poney sur l'épreuve 10 km et la performance de notre président qui prend une brillante 2e place sur le 40 km. Merci à tous nos bénévoles (une cinquantaine pour sécuriser les parcours !) et notamment à Sophie Coppens pour l'organisation et la réalisation de cette magnifique journée. D'autres informations et photos sont disponibles sur le facebook «Endurance Bozouls».

La Dépêche du Midi

Articles de presse Juin

paru le 02/06/2016

 


Equestria à Tarbes : le cheval mis sur un piédestal

Du 20/07/2016 au 24/07/2016
Equestria à Tarbes : le cheval mis sur un piédestal
Equestria à Tarbes : le cheval mis sur un piédestal

Plus que jamais, Tarbes peut être considérée comme la ville du cheval. Surtout depuis que la municipalité a enclenché le processus de rachat du haras de Tarbes, pour en faire un pôle équestre sans commune mesure. Lequel accueillera, comme il le fait depuis longtemps, le festival Equestria, festival de la création équestre qui a désormais pris une ampleur nationale et internationale et qui fait battre une semaine durant le pouls de la capitale bigourdane, du 19 au 24 juillet. Il faut dire que Tarbes et le cheval, c'est plutôt une vieille histoire, matérialisée par quelques institutions que les visiteurs ne manquent pas de découvrir. Berceau de l'anglo-arabe, Tarbes s'enorgueillit de disposer d'un haras national tandis que la ville a longtemps joui d'être une ville de garnison, forte de ses hussards, ces cavaliers militaires convoqués sur tous les champs de bataille d'Europe et bien au-delà. Le musée des hussards, au jardin Massey fait revivre ses heures passées mais Tarbes aime aussi et surtout se montrer à la pointe de la création équestre, comme le montre chaque année le succès d'Equestria. Près de 50.000 festivaliers se pressent ainsi, pour vivre une semaine consacrée au cheval. Pour beaucoup, la Nuit de la Création est la quintessence du festival, création d'un spectacle visible à Tarbes et nulle part ailleurs. Mais Equestria, c'est aussi des expos de peintures équestres, des parades équestres, des découvertes de dressage artistique, des épreuves de puissance, des spectacles sur piste ouverte, des visites guidées, c'est encore un village d'exposants au cœur duquel les rencontres et les surprises ne manquent pas, c'est aussi un village enfants pour répondre à la passion des plus jeunes, c'est enfin et surtout un événement immanquable pour tous les amoureux du cheval.

7 représentations, proposées sous un espace de 3000 m2, un spectacle mariant la jeune garde créatrice et des artistes plus expérimentés, dans une mise en scène signée Benjamin Aillaud, vice champion du monde en attelage mais aussi directeur équestre du show canadien «Cavalia». Le secret de la Nuit de la Création tient dans ses ingrédients qui déplacent les foules, pour assister à un spectacle visible à Tarbes et nulle part ailleurs. Pour cette édition 2016, le casting sera encore des plus prestigieux. Jugez plutôt : la compagnie Jehol et son univers circassien, le très réputé Théâtre du Centaure, Lorelei Laesslé, lauréate du Trophée de la piste ouverte en 2015 ... Tous ces talents, associés au duo d'artistes aériens, Marta et Thomas et aux musiciens de la compagnie du Zef donneront vie à une création à voir absolument !

5 séances à 21h30, les 19, 20, 21, 22 et 23 juillet et 1er août ; 3 séances à 15heures, les 20, 23 et24 juillet.

Haras de Tarbes

Tout public

Tarif entrée générale : 3 € (gratuit pour les moins de 4 ans). Nuit de la création : de 24 à 32€.

La Dépêche du Midi

 


L'endurance équestre, sport roi sur ses terres

Montcuq est aussi le territoire par excellence de très belles randonnées à cheval. Cette année la commune, qui brille avec son épreuve d'endurance équestre «Les Deux Jours de Montcuq», organise la 40e édition de ce rendez-vous sportif majeur dans le Lot. Il aura lieu les 29 et 30 octobre. C'est l'une des courses d'endurance les plus connues dans le monde, avec la Tevis Cup en Californie et la Tom Quilty Gold Cup en Australie. Son comité d'organisation à la tête duquel se trouve Jean-Marc Lamolle, qui a succédé à Pierre Passemard, en est fier, car «si elle est devenue au fil des ans une grande classique et le rendez-vous incontournable de l'élite mondiale, c'est qu'elle a su maintenir le cap pendant plus de 30 ans : mêmes dates (le week-end le plus proche de la Toussaint), même parcours, à quelques changements près, et surtout même esprit : compétition et performance du cheval alliées à la découverte de grands espaces naturels», détaille l'équipe des Deux Jours. Pierre Passemard a fondé, avec Denis Letartre, le Comité national des raids équestres d'endurance dont il fut président. Sous l'égide de cette organisation, se déroule en 1977 la première épreuve d'endurance en France : les 100 km de Rodez. L'année 1977 voit Florac devenir une course à part entière et les 29 et 30 octobre, Pierre Passemard crée «Les Deux Jours de Montcuq».

La Dépêche du Midi

 


Des olympiades aux écuries de Lobit avant les congés


Les jeunes cavaliers et cavalières avec leurs moniteurs avant les récompenses./ Photo DDM.
Les jeunes cavaliers et cavalières avec leurs moniteurs avant les récompenses./ Photo DDM.

Comme tous les ans à pareille époque, avant le départ en vacances le club hippique de «l'écurie de Lobit» a organisé une journée festive à l'intention de ses élèves et de leurs parents. Pour ce faire, les jeunes cavaliers et cavalières, accompagnés de leurs parents et amis, venus assister et les encourager pour leurs démonstrations sur le manège.

Un spectacle très coloré en cette journée un peu ensoleillée où les cavaliers étaient costumés aux couleurs multicolores. Les olympiades prévues pour tous les niveaux ont émerveillé les accompagnateurs qui ont apprécié le talent des jeunes cavaliers lors de ces démonstrations équestres de compétition de relais très diversifiées.

En fin de matinée un apéritif avec tapas a précédé un repas convivial servi sous des tentes et offerts aux nombreux participants, agrémenté musicalement. Une journée riche en démonstrations de qualité, de rires et de chansons, a clos la saison, alors que se prépare la prochaine année avec un travail plus approfondi, et où déjà s'inscrivent les amateurs de sports équestres.

À cette fête du cheval on notait plusieurs invités dont Me le maire de la commune Dominique Sangay accompagnée de Francis Desplas adjoint en charge des associations, venus apporter leur soutien à cette compétition sportive et à l'écurie qui attire tout le long de l'année de nombreux participants et anime la commune.

La Dépêche du Midi

 


,

Une section équestre militaire au haras

Gérard Trémège, maire de Tarbes,  et le colonel Aumonnier, chef de corps du 1 er RHP./Photo DDM, Florian Albessard.
Gérard Trémège, maire de Tarbes, et le colonel Aumonnier, chef de corps du 1 er RHP./Photo DDM, Florian Albessard.

A quelques jours du rachat officiel du haras par la ville de Tarbes, le maire, Gérard Trémège, annonce, avec le colonel Aumonnier, que la section équestre, qui comptera une trentaine de chevaux et de poneys, sera créée à partir du 1er septembre.

Le haras tient la vedette à l'heure de son rachat. On peut même parler de sauvetage pour ce site classé. Car cet élément du patrimoine auquel les Tarbais sont attachés entrera dans le giron de la ville le 18 juillet prochain, jour d'ouverture d'Equestria. Avant même de signer l'acte de vente officiel, Gérard Trémège, qui avait promis, lors du dernier conseil municipal, de faire venir sur le site des «chevaux et des hommes», a fait une première annonce hier, sous les arbres centenaires. Il y avait du soleil, des élus mais aussi des militaires. Et une certaine mise en scène pour ajouter du panache à l'événement. En présence des colonels Aumonnier et De Labretoigne, on apprend qu'un accord va être signé avec le 1er RHP afin de sceller la création d'une section équestre militaire à compter du 1er septembre.

«Nous consentons un bail pour location du local et les militaires contribueront à l'entretien», souligne le chef de corps de ce régiment. Auparavant, il rappelle que la pratique de l'équitation «apporte des valeurs importantes comme la volonté, la patience et la gestion du stress».

«Portes ouvertes» le 9 juillet

Le colonel Aumonnier évoque, d'autre part, «une filière pour les blessés de guerre» avec le versant de l'équithérapie. Cette section sera donc ouverte aux militaires en service «et nos proches en profiteront», ajoute-t-il.

De son côté, le premier magistrat tarbais indique que la ville mettra à disposition plusieurs infrastructures : une écurie de 20 boxes, des bureaux, un logement, un hangar de stockage ainsi que l'accès aux carrières, manèges et paddocks. Cette section, d'ici trois ans, comptera deux instructeurs et quatre soigneurs soldats. Quant à la cavalerie, elle sera composée d'une trentaine de chevaux et poneys.

Le maire rappelle que le programme d'investissement est de 5 M € sur cinq ans et revient sur les priorités : manège couvert, piste tout temps, rénovation de la conciergerie et du bâtiment qui abritait l'escadron Foch. Enfin, l'édile envisage l'accueil d'un professionnel de la restauration haut de gamme dans la maison du directeur. Il fait par ailleurs état d'un loyer raisonnable (10.000€ par an). Avec une contrepartie au niveau de l'entretien.

Afin que les Haut-Pyrénéens découvrent le site, des «Portes ouvertes» seront organisées le samedi 9 juillet, de 10 heures à 18 heures. Explications patrimoniales à l'appui

Pour une brigade équestre

Faute de cavaliers, la brigade équestre avait été mise en «stand-by». Avec le rachat du haras, Gérard Trémège aimerait bien la voir renaître à la faveur des deux vagues de recrutement. Il faudrait donc trouver trois policiers municipaux certifiés galop 6 ou 7.

Josiane Battoue

 


,

La fête au Centre équestre

L'équipe du centre vous invite à cette journée de fête./ DDM, Y. S.-A.
L'équipe du centre vous invite à cette journée de fête./ DDM, Y. S.-A.

Toute la journée, dimanche 3 juillet, avec accès libre et gratuit au club tout l'après-midi, c'est la fête au centre équestre Les Crins de Saint-Christophe. Fabienne, Amandine, «Vivi», Sabine, Karine et Julie, l'équipe féminine et dynamique du centre, propose une animation originale, variée, à la portée de tous les âges et de tous les goûts. Au programme : de 9 h 30 à 12 heures, jeux de piste multi-épreuves à cheval ou à poney (gratuit pour les adhérents ; 4 € pour les non adhérents au club) ; à 12 heures, repas à 6 € (saucisse-frites et dessert), sur inscription ; de 14 heures à 16 heures, défilé de mode «costumé», à poney, par les plus jeunes cavaliers et spectacle équestre par les grandes cavalières ; à 16 heures, goûter ; à 17 heures, tirage de la tombola, suivi de la remise des diplômes de fin d'année. Toute la journée, balade à poney (2 €). Inscriptions : Julie Delwaulle au 06 84 32 26 39.

La Dépêche du Midi

 

 


,

Portes ouvertes au centre équestre

 

Une parade bien synchronisée./Photo DDM
Une parade bien synchronisée./Photo DDM

Belle démonstration de ce que peut être l'équitation lorsque le plaisir est partagé. Et belle satisfaction pour l'éthologue, qui forte d'une longue expérience oriente désormais sa pratique vers l'harmonie homme-animal. Marie-Noëlle jubile : «Je suis fière de mes élèves, dont certains ont commencé depuis peu de temps.» D'autant que la parade finale a été très peu répétée entre les habitués du mercredi et ceux du samedi ! Mais le principe cher à la monitrice veut que chacun fasse preuve de solidarité avec les autres et l'ambiance s'en ressent forcément… Épatés par un si bel ensemble, les parents applaudissent avant de rejoindre la carrière de dressage. Cette fois, c'est Manon qui entre en scène avec «Vison», tandis que Marie-No commente : «Le cheval n'a jamais demandé à faire de l'équitation. N'oubliez jamais cela et faites en sorte qu'il y trouve son compte». «Vison» se prête complaisamment à toutes les consignes jusqu'à ce que, complètement détendu, il finisse par bailler en bougeant doucement les oreilles. À l'écurie, les enfants s'affairent, qui de bouchonner, qui de masser délicatement sa monture. Annabelle, 12 ans, monte depuis l'âge de 4 ans. «Je suis arrivée ici en cours d'année mais déjà, je comprends mieux comment mon cheval réagit». Cet été, le centre équestre accueille les enfants en stages avec hébergement, par niveau et par âge. Il est même possible pour les petits de 7-8 ans de découvrir le monde du cheval sur 3 jours. Pour tout renseignement : tél. 05 65 29 60 15 ou 06 07 53 02 37 – marieno@equigauzy12.fr

La Dépêche du Midi

 


,

Louis Domec, qualifié pour les France

Louis Domec est prêt pour se mesurer aux plus grands lors du championnat de France.
Louis Domec est prêt pour se mesurer aux plus grands lors du championnat de France.

Déjà qualifié en 2015, Louis Domec avait dû renoncer à participer au championnat de France de saut d'obstacles en raison de l'investissement financier d'un tel déplacement. Ce n'était que partie remise car cette année est la bonne. Motivé et sponsorisé, il va monter à Paris, ou plutôt à Lamothe-Beuvron, lieu de la plus grande manifestation au monde selon le «Guinness World Records». Dommage qu'il ne soit pas accompagné de cavalières qui ont pourtant eu de bons résultats mais pas suffisamment de points cette saison telles que Chloé de Los Angeles, Ayla Saillan, Carla Pelaz, Jade Benjou, Léa Place et Danae Campan.

La cadence de l'entraînement est montée d'un cran pour être prêt pour les 16 et 17 juillet. Pour ce faire, Louis bénéficie en plus des chevaux de concours «Hermès» et «Ulysse», de la rentrée du cheval pur-sang anglo «Hussard Noir» confié par la propriétaire Iris Debu pour évoluer à partir du mois de septembre en amateur. Un cheval qui promet puisqu'à l'entraînement, il passe allégrement les 1,50 m. Il n'y aura plus qu'à bien se tenir ! Louis sait faire.

Tous ces résultats sont dus également à leurs entraîneurs Sabrina Briquel et Florian Lanneree, moniteurs enseignants du Moulian.

Pour tous renseignements : cours, balades, stages, randonnées et bivouac, pension. : Jean-Guy Domec, tél. 06.30.93.95.06 ou 05.62.97.41.18, ou par mail : jean-guy.domec©wanadoo.fr Site : www.ferme-equestre-pyrenees.com

Bona Cance Louis

 


,

Les Sabots de L'Honor ont remis leurs galops fédéraux

La remise des galops fédéraux.
La remise des galops fédéraux.

Samedi, les cavalières et cavaliers du centre équestre Les Sabots de L'Honor se sont réunis avec leurs proches, dans la salle des fêtes de Léribosc, pour la traditionnelle fête de fin d'année. La soirée a débuté par la remise des galops fédéraux aux cavaliers, petits et grands, suivie d'un repas partagé composé des mets apportés par chacun, dans une ambiance conviviale, jusqu'à une heure tardive de la nuit.

Après avoir participé au Trec de Puycornet, le club a engagé trois cavalières dans la course d'endurance organisée par le club Ardus Endurance équestre, le week-end dernier. Melody Pérony a remporté l'épreuve club 3 devant ses deux coéquipières.

Le centre équestre, ouvert pendant les vacances scolaires, propose des stages tout l'été. L'adhésion 2016-17 est proposée à moitié prix jusqu'au 15 août.

Pour tout renseignement, téléphoner à Melody Pérony, au 06 77 23 53 24.

La Dépêche du Midi

 


,

Le concours d'attelage affiche un nouveau statut

Pour sa première participation, l'équipe de Benjamin Aillaud a raflé de nombreux prix grâce au professionnalisme des meneurs.
Pour sa première participation, l'équipe de Benjamin Aillaud a raflé de nombreux prix grâce au professionnalisme des meneurs.

Habituellement, le concours d'attelage accueille une soixantaine d'équipages de diverses régions françaises. Cette année, pour la septième édition, pas moins de quatre-vingt-cinq compétiteurs étaient en lice dans les épreuves de maniabilité, dressage, marathon. Cette participation record a permis de confirmer le savoir-faire de l'association Attelage Liberté du causse dans la capacité à gérer l'événement sportif dans toutes ses dimensions. La compétition locale s'affiche désormais comme une référence, devenant ainsi une date incontournable, celle du dernier week-end de juin, dans le calendrier du comité équestre de la nouvelle région Occitanie.

Édition remarquable

à l'occasion de la remise des prix, en préambule aux différentes prises de parole, Richard Pierron, président de l'association, tenait notamment à saluer l'implication des collectivités territoriales, l'élan de générosité des commerçants du Quercy caussadais et le dynamisme des bénévoles du club. Ensuite, Dominique Coudry, juge internationale, entourée de six juges nationaux, félicitait les meneurs, les organisateurs, avec une mention spéciale à Véronique et Laurence, du bureau des calculs, pour la parution rapide des résultats. Puis il revenait aux quatre élus présents, Jacques Soulié, maire de la commune; Attilio Guagliardo, adjoint au maire de Caussade; Léopold Viguié et Véronique Riols, conseillers départementaux, de souligner la qualité de la manifestation sportive mais également festive, profitable à tout un territoire.

Un champion expérimenté

Parmi les quatre-vingt-cinq meneurs, on notait la présence exceptionnelle de sept attelages à quatre chevaux. Spécialiste de cette discipline, Benjamin Aillaud, vingt-cinq ans de carrière équestre, président de l'International Horse Academy, entre autres vice-champion du monde 2008 et sept fois champion de France, est devenu l'un des meilleurs meneurs mondiaux. Le Réalvillois commentait sa première participation : «L'organisation du concours est remarquable, le site de grande qualité. Cette épreuve, avec quelques aménagements, mérite de figurer au plan national, voire plus!»

Dans quelques jours, le débriefing de l'association devrait s'appuyer sur cette analyse optimiste.

La Dépêche du Midi

 


,

Gwendolen Fer en salle d'attente

Equitation - Concours complet. JO de Rio.

La Toulousaine obtiendra-t-elle un ticket au dernier moment ?/ Photo DDM, archives Thierry Bordas
La Toulousaine obtiendra-t-elle un ticket au dernier moment ?/ Photo DDM, archives Thierry Bordas

La Toulousaine Gwendolen Fer participera-t-elle aux prochains Jeux Olympique de Rio, au mois d'août ? Rien n'est moins sûr.

Pour l'instant, la cavalière de l'écurie des Houarn, entre Noueilles et Saint-Léon sur les coteaux du Lauragais, ne figure pas sur la liste de quatre (il y aura également un remplaçant) compétiteurs retenus. La sélection du concours complet (saut d'obstacles, dressage et cross) aurait dû être dévoilée le week-end dernier à l'issue du Grand National du Pin. Mais l'épreuve a été annulée, de fortes pluies ayant rendu le parcours de cross impraticable.

Ce concours a été reprogrammé en semaine, mercredi et jeudi prochains, mais Gwendolen Fer a choisi de ne pas s'y rendre. Avec son champion de 11 ans «Romantic Love», elle préfère effectuer le voyage à Aix-la-Chapelle (Allemagne). «J'ai envie de participer à ce concours prestigieux (14 au 17 juillet, N.D.L.R.) pour affronter les Allemands qui sont actuellement les maîtres de la discipline», explique-t-elle.

Bien sûr, elle est déçue de ne pas être dans les petits papiers de Thierry Touzaint, le sélectionneur national. «C'est la loi du sport, regrette-t-elle. Je reste à sa disposition et il peut toujours m'appeler si l'équipe de France a besoin de moi. Si ce n'est pas le cas, je me remettrai au boulot pour être prête dans quatre ans.»

En attendant, elle espère bien confirmer sa prestation printanière de Badminton (Angleterre) où elle a pris la seizième place (2e rang des cavaliers français) de l'un des plus grands concours mondiaux.

J.-P. P.

 


Les lauréats du challenge départemental récompensés

Les lauréats du challenge départemental avec les moniteurs et les officiels./Photo DDM, FG
Les lauréats du challenge départemental avec les moniteurs et les officiels./Photo DDM, FG

L'Etrier de Cahors Bégoux a accueilli vendredi soir l'ensemble des clubs lotois, accompagnés de leurs moniteurs, à l'occasion de la cérémonie de remise des prix du challenge départemental 2015/2016 effectuée en présence de Jean-Marie Laudat, président du comité départemental d'équitation, de Louis Masbou, secrétaire du comité départemental d'équitation et de Jean-Claude Decros, trésorier du comité départemental d'équitation. Ce challenge départemental se dispute dans les trois disciplines olympiques : le concours de saut d'obstacles, le dressage et le concours complet et récompense la cavalière ou le cavalier qui a accumulé le plus de points dans sa discipline au terme des différentes épreuves de la saison. Voici les résultats du challenge départemental 2015/2016 :

Les lauréats du concours complet : Club 1 : 1er Florent Laurie (Figeac Poney), 35points ; 2e Naomie Lacoste (Figeac Poney), 30points. Club 2 : 1ère. Caroline Parrain (Figeac Poney), 70points ; 2e. Loick Liebmann (Figeac Poney), 57points ; 3e. Emma Besse (Figeac Poney), 30points ; 4e. Eva Martin (Figeac Poney), 27points ; 5e. Célia Pradelle (Figeac Poney), 24points. Club 3 : 1ères ex æquo : Sarah Petellaz (Figeac Poney), Andréa Labascoule (Figeac Poney) ; Laetitia Redon (Figeac Poney), 35points ; 4e. Caroline Tirache (Figeac Poney), 30points ; 5e ex æquo. Emma Hubert (Figeac Poney) et Eloise Serres (Figeac Poney), 27points.

Les lauréats du dressage : Club Elite : 1er. Etienne Tierra (Ecurie de Rouby Vaylats), 105points ; 2e. Charlotte Delnaud (Rocamadour), 70points ; 3e. Audrey Paul (Figeac Poney), 30points. Club 1 Grand Prix : 1ère. Marie Noelle Hublet (Ecurie de Rouby Vaylats), 167points ; 2e. Karen Robinson (Laumière), 60points ; 3e. Aurélie Avril (La Cormière), 35points ; 4e. Lucie Austruy (La Bohème Ginouillac), 30points ; 5e. Tanya Harrisson (Laumière), 27points. Club 2 : 1ère. Bernadette Laumond Bayle (La Madeleine), 65 points ; 2e. Hélène Vincent Frances (Etrier de Cahors Bégoux), 57points ; 3e. Jean-Pierre Laroche (Etrier de Cahors Bégoux), 54points ; 4es ex æquo : Eva Martin (Figeac Poney) et Marie Thamie (Escalazou), 35points. Club 3 : 1ères ex æquo : Valérie Morizot (La Bohème Ginouillac) ; Sybiline Moukarzel (Etrier de Cahors Bégoux), Stessy Navarro (Rocamadour) et Justine Ambite (La Madeleine), 35points ; 5es ex æquo : Caroline Leroy (Laumière) et Emma Delcayre (Etrier de Cahors Bégoux), 30points.

Les lauréats du concours de saut d'obstacles : Club 1 : 1er Nathan Conquet (Pompon Club Esclauzels), 138points ; 2e. Sarah Clech (Cheval Rando Creysse), 136points ; 3e. Océane Fort (Jump Souillac), 130points ; 4e. Léa Garvi (Jump Souillac), 113points ; 5e. Bastien Della Vedova (Cheval Rando Creysse), 108points. Club 2 : 1ère. Clarisse Coudert (Jump Souillac), 152points ; 2e. Lucie Mselly (Ecuries du Quercy), 126points ; 3e. Nathan Goncalvez (Etrier de Cahors Begoux), 123points ; 4es ex æquo. Marie Gare (Etrier de Cahors Begoux) et Camille Barbat (Ecuries du Quercy), 115points. Club 3 : 1ère. Anais Bogdanski (Ecuries du Quercy), 157points ; 2e. Alwena Manrique (Ecuries du Quercy), 139points ; 3e. Emma Rizzi (Ecuries du Quercy), 117points ; 4e. Luce Maginot (Ecuries du Quercy), 98points ; 5e. Lucie Levet (Cheval Rando Creysse), 96points. Club 4 : 1ère. Flavie Pechmejac (Cheval Rando Creysse), 184points ; 2e. Anaïs Goscard (Cheval Rando Creysse), 135points ; 3e. Juliette Roudier (Jump Souillac), 130points ; 4e. Lucie Quesada (Ecuries du Quercy), 121points ; 5e. Marion Renaudie (Jump Souillac), 106points.

A l'issue de la cérémonie de remise des prix du challenge départemental, un buffet dinatoire a rassemblé lauréats, moniteurs, parents et officiels.

La Dépêche du Midi

 


,

Éric Lagarrigue brillant vainqueur

Sur la plus haute marche du podium./ Photo DDM
Sur la plus haute marche du podium./ Photo DDM

Du jeudi 16 au dimanche 19 juin, s'est déroulé le concours grand régional CSO de Rodez Combelle Jump'A.

Voici les principaux résultats des cavaliers des écuries d'Acoeur, coachés par le cavalier villefranchois Éric Lagarrigue :

Prépa 105 : 1re sans faute Maryne Onillon et Petit Prince d'Holymp.

Prépa 95 : 1ers sans faute ex equo Amandine Lafarguette et Insolent d'Or, Lorie Grand et Pegase, Nelly Faure et Pretty de la Tauge.

Prépa 110 : 1re sans faute Lucie Gayral et Lord Trimoulet.Prépa 90 : 1er sans faute Gaétan Vidas et Angie du Causse.

Pro2 grand prix 135 : brillamment remporté par le coach Éric Lagarrigue et Monolino.

Éric Lagarrigue emmènera, en juillet, encore ses cavaliers aux championnats de France club à Lamotte-Beuvron.

La Dépêche du Midi

 


,

Qualifications loisir au centre équestre municipal

«Crack de la Cazotte» sous la selle de Lucile Potts./Photo DDM
«Crack de la Cazotte» sous la selle de Lucile Potts./Photo DDM

Les étudiants de la LP DCFE communiquent :

«Le lundi 20 juin, au centre équestre municipal de Saint-Affrique, des qualifications loisir ont été organisées par les élèves de la licence professionnelle développement et conseil de la filière équine de l'université Jean-François-Champollion et du CFPPA de La Cazotte.

Cette manifestation orchestrée par les élèves et les agents de l'Institut français du cheval et de l'équitation a été rythmée par trois épreuves : les parcours d'obstacles divers et variés comprenant des surprises visuelles, sonores et sensorielles pour les chevaux ; une présentation de modèles et allures ayant pour but de juger la morphologie et la conformation du cheval ainsi qu'une épreuve d'allures visant à apprécier la locomotion de chaque équidé.

La certification d'un équidé à ces qualifications loisir est décernée par obtention d'une note supérieure au seuil minimum d'obtention de chaque épreuve. Ainsi, un équidé peut obtenir la mention qualifié, sélection ou encore élite en fonction de son dévouement et de ses aptitudes à réaliser et à être conforme aux trois épreuves.

Cette manifestation riche en émotions a vu défiler une vingtaine de chevaux et presque autant de cavaliers sous un temps qui en plus était de la partie ! Tout était réuni pour favoriser l'obtention de certifications et pour cause : seulement trois chevaux ont été ajournés et deux sont même mentionnés élite !

Tous les chevaux certifiés ont vu remettre à leur propriétaire des plaques justifiant leur obtention de ce ‘‘label'' de qualité, indiquant l'aptitude du cheval à pratiquer des activités de loisir en toute confiance comme la randonnée ou encore les techniques de randonnées équestres de compétition. La certification d'un équidé aux qualifications loisir permet d'obtenir une plus-value sur l'animal, notamment lors d'une vente.

Ces épreuves prenant de l'ampleur au fur et à mesure des manifestations, une autre qualification loisir à venir verra donc le jour l'an prochain au centre équestre municipal de Saint-Affrique… Affaire à suivre !»

La Dépêche du Midi

 


,

Les week-ends se suivent et se ressemblent

Les cavaliers font preuve d'une belle régularité.
Les cavaliers font preuve d'une belle régularité.

 

Une fois encore, les Écuries du Quercy ont réalisé une très belle prestation le week-end dernier, aux trois jours de concours de sauts d'obstacles du centre équestre Monpapou, à Toulouse.

Résultats Préparatoire 1,05 m (58 partants) : sans faute et 1re place pour Grégory Garcia avec Volcanique Dick. Préparatoire 1,15 m (75 partants) : avec deux sans fautes, 1re place pour Laura Munte sur Mahorn de l'Hoste et Jules Chaussade avec Tabata Diodes. Grand Prix amateur 2, 1,10 m en temps différé (75 partants) : 1 faute pour Jules Chaussade avec Tabata.

Grand Prix amateur, 1,30 m au chrono (60 partants) : sans faute pour Grégory Garcia avec Sioux d'Adriers mais battu au chrono, 12e

Grand Prix Amateur, 1,05 m au chrono en temps différé (72 partants) : sans faute et 1re place pour Jules Chaussade et Tabata, 4 points pour Grégory Garcia avec Volcanique. Grand Prix amateur 1,20 m Super 10 (65 partants) : 4 points de pénalité pour Grégory avec Mahorn. Grand Prix Pro 2, 1,35 m avec barrage (37 partants) : sans faute pour Grégory Garcia avec Sioux d'Adriers et 4 points de pénalité au barrage, 9e place.

Des résultats qui interviennent après les podiums obtenus par Grégory Garcia au Moulin de Parade (Haute-Garonne) avec Sioux d'Adriers et Volcanique Dick, sans oublier le toujours jeune vétéran Ricou dans les classements Super 10 avec Rubelliana et Soprano, et pendant qu'Isabelle et Pierre Broussolle continuent l'apprentissage de Bleuet à Aurillac avec de beaux sans fautes dans les épreuves.

La Dépêche du Midi

 


,

Cavaliers et chevaux ont bien sauté

Cavaliers et chevaux ont bien sauté
Cavaliers et chevaux ont bien sauté

 

Le deuxième concours de saut d'obstacles du centre équestre du Bruel s'est déroulé dimanche 19 juin, à partir de 9 heures et toute la journée, sans une goutte de pluie malgré le temps maussade. Différentes épreuves avaient été mises en place pour les cavaliers, des plus jeunes aux plus grands. L'entrée était gratuite, buvette et grillades étaient à disposition. Résultats des différents concours. Graine de champion : 1. Marielle Delaet sur «Oplaboum» ; préparatoire 50 : 1. Alice Zarate sur «Kantje's Funaldo» ; club 4 : 1. Zoé Hogedez sur «Éclair» ; poney 3 : 1. Clara Loisy sur «Junior de Beuvry» ; club 3 : 1. Charlène Roques sur «Ulrick de Badi» ; poney 2 : 1. Aude Leclerc sur «Junior de Beuvry» ; club 2 : 1. Nolwen Leclerc sur «Nobody du Chêne» ; préparatoire 90 : 1. ex æquo Blandine Delaet sur «Nobody du Chêne» et Marion Jeanjean sur «Domino». Bravo à tous ces cavaliers qui ont offert une belle prestation.

La Dépêche du Midi

 

 


,

Concours d'élevage de chevaux à Algans

L'épreuve de  tri./ Photo DDM Archives
L'épreuve de tri./ Photo DDM Archives

 

Le dimanche 3 juillet, l'Association des éleveurs de chevaux de race Camargue organise à Algans, dans le Tarn, un concours d'élevage au centre Lumames en Bourrel. Plusieurs épreuves au programme pour les jeunes chevaux de moins de 5 ans : la première épreuve est celle du «modèle et allure dans la race Camargue». La seconde épreuve jugera l'éducation pour les jeunes chevaux de toutes races, avant la dernière qui appréciera l'utilisation du cheval d'extérieur, cheval de tri de bétail…

Les chevaux présents pourront aussi se tester sur une qualification Loisirs organisée en partenariat avec l'IFCE (Institut français du cheval et de l'équitation).

Celle-ci est ouverte à tous les équidés. Les juges des Haras nationaux apprécieront les chevaux selon le règlement national.

Ce concours est un moment important pour les éleveurs et utilisateurs qui peuvent avoir un avis objectif sur leurs équidés.

De nombreux produits seront proposés à la vente et les acheteurs pourront profiter de l'expertise des juges présents.

Pour inscrire vos chevaux et équidés, ou tous autres renseignements, vous pouvez contacter Laurent Prénat au 06 14 75 55 67.

La Dépêche du Midi

 


,

Profitez des vacances pour découvrir l’équitation !

 

 

Match de horse-ball à poney
Match de horse-ball à poney
6

 

 

La saison estivale est le moment idéal pour profiter de l’équitation, c'est une activité ludique, sportive et proche de la nature. Les nombreux centres équestres de la région proposent des formules variées dans lesquels il vous sera facile de trouver votre bonheur.

Les vacances d’été approchent,  c’est l’occasion pour les enfants de découvrir de nouvelles activités. Avez-vous pensé à l’équitation ? Cette activité sportive se pratique tout au long de l’année ! L’été vous pouvez la découvrir  à travers des séjours vacances mais aussi indépendamment, en effectuant des stages dans des structures équestres affiliées à la Fédération Française d’Equitation.

Une activité tous publics
Que ce soit pour de l’initiation ou pour progresser, en été, les centres équestre accueillent  volontiers les enfants et les adultes ! Le baby poney commence à partir de 3 ans, puis  c’est l’équitation d’école, de loisir ou de compétition, sans limite d’âge : tout le monde peut pratiquer ce sport. Les centres équestres proposent également des activités autour du handicap. 

L’apprentissage passe par la connaissance des différentes allures – le pas, le trot, le galop - mais aussi par celle de l’animal, ses caractéristiques physiques, son approche, son environnement. Bien souvent, et même dans le cas d’une session découverte, le « stagiaire » va pouvoir être à même de galoper au moins une fois : un enseignant dirige alors le cheval pendant que le pratiquant débutant s’agrippe à un surfaix sur le dos de l’animal. Autre chose importante à savoir : le cavalier néophyte n’a pas besoin d’acheter du matériel spécial avant son stage. Les casques sont généralement fournis par les clubs et le reste de la tenue peut se trouver aisément dans son vestiaire… Il conviendra bien-sûr d’éviter le short et les tongs ! Une paire de bottes de pluie et un jogging peuvent suffirent. Lespantalons avec des coutures à l’intérieur sont à éviter car  ils peuvent causer des irritations dûes aux frottements.

Un lien privilégié avec l’animal et la nature
Au-delà de la technique, le lien avec l’animal (cheval ou poney) est un aspect fondamental de cette pratique, pour les enfants mais pas uniquement.  Le respect du cheval mais aussi du cadre naturel en constitue une pièce-maîtresse. Et dans notre grande région, si riche en termes de diversité de paysages, la valeur environnementale et touristique est d’autant plus importante.Grâce au maillage serré du territoire par les différents centres équestres, vous trouverez autant de circuits en montagne que de balades en plaine, en forêts ou autour de lacs. Sans parler de la grande variété de la faune et de la flore.

Un large choix de formules
Que ce soit pour pratiquer l’équitation de randonnée ou l’équitation classique, il sera aisé de trouver une structure fédérale proche de chez vous ! La proposition d’activités annexes comme la musique, l’apprentissage d’une langue étrangère aura peut-être une carte à jouer dans votre choix. Concernant la durée, le panel est aussi ouvert, de la journée ou demi-journée  jusqu’aux stages à la semaine. Pour ces derniers, vous pourrez, tous les matins, emmener l’enfant au poney club, avec un pique-nique, pour deux sessions par jour, soit une séance à cheval et une deuxième « autour du cheval ». Ou encore opter pour une formule« complète » avec campement sur place (monter à cheval la journée, ou demi-journée, repas sur place et campement). En bref, vous n’avez que l’embarras du choix, pour votre plus grand plaisir… et celui de vos petits!

Contact : pour trouver une structure adaptée et/ou proche de chez vous, rendez-vous sur www.telemat.org/FFE/sif/

Ou sur www.equitation-mp.ffe.com

A savoir : La licence « vacances » ne  coûte que  8 euros

Interview de Julie Leclerc, conseillère technique sportive régionale

Quels sont les muscles ou parties du corps sollicités par la pratique de l’équitation ?
Elle agit principalement sur la tenue du dos, le maintien : les ceintures abdominale et scapulaire (constituée des os et muscles qui relient les membres supérieurs à la colonne vertébrale, N.D.L.R.) sont très sollicitées.

Y’a-t-il des contre-indications, notamment pour les personnes souffrant de mal de dos ?
Non, c’est même plutôt le contraire. Le fait de se renforcer musculairement va permettre d’améliorer son maintien. Pour certaines scolioses chez les enfants, les kinésithérapeutes prescrivent même des séances d’équitation. Après, l’intensité doit être adapté à chaque problématique. Mais il n’existe pas de contre-indication physique.

Faut-il une préparation physique particulière ?
En dehors des exercices d’échauffement et d’étirement classiques, il n’y a pas de préparation particulière à adopter. Après une séance d’équitation, le débutant, par exemple un jeune homme plus habitué à la pratique du football, va peut-être avoir quelques courbatures au niveau des adducteurs. Les muscles sont travaillés de manière différente, ce qui est bénéfique à moyen terme… Et puis, même sur un stage d’une semaine, le centre équestre va savoir adapter le rythme en fonction du niveau et de la condition physique du pratiquant.


Centres FFE : un gage de qualité

Les structures adhérentes FFE s’engagent à respecter des normes de sécurité et les cours sont dispensés par des enseignants diplômés d’Etat. Les structures peuvent être labélisées. Les labels assurent un niveau de qualité sur l’accueil du public, la qualité de la cavalerie ou indiquent si les structures sont adaptées à un public spécifique (par exemple en situation de handicap).

Les structures peuvent, en complément d’enseigner l’équitation de loisir, être spécialisées dans la pratique d’une ou plusieurs disciplines en compétition. Avec 30 disciplines fédérales, il y en a pour tous les goûts !

Du saut d’obstacles au tir à l’arc à cheval, en passant par le horse-ball, l’endurance… libre à chacun de pratiquer la discipline qui lui procure le plus d’émotions.

Activité fédérale

-        4e sport le plus pratiqué en région, en terme de licences.

-        1er sport féminin

-        34 445 licenciés en Midi-Pyrénées en2015 répartis dans 570 structures adhérentes

-        62 415 licenciés, 1087 structures adhérentes FFE pour la nouvelle grande région

-        18 septembre 2016 : journée du cheval (démonstrations, balades gratuites… Renseignements sur www.journeeducheval.ffe.com )

L’aspect économique

 La filière cheval en Midi-Pyrénées c’est :

-        3466 emplois (enseignant, bourrelier, inséminateur, cavalier, sellier harnacheur…)

-        405 entreprises autour du cheval (maréchaux, vétérinaires, fournisseurs…)

-        415 évènements consacrés au cheval

-        90 131 hectares valorisés

-        52 717 chevaux identifiés

-        2 461 éleveurs

-        165 millions d’euros de chiffres d’affaires générés en 2010

*chiffres de 2011.

ladepeche.fr

 

 

 

 


,

Des champions au grand concours

Lors du dernier concours, un concurrent s'apprête à passer l'épreuve de maniabilité.
Lors du dernier concours, un concurrent s'apprête à passer l'épreuve de maniabilité.

L'association Attelage liberté du Causse, sise à Caussade, présidée par Richard Pierron, vient de dévoiler la programmation de sa compétition majeure, le concours d'attelage, septième du nom. Dans la tradition, les épreuves se dérouleront dans le cadre champêtre du parc de la Lère car ses infrastructures se prêtent de belle manière aux objectifs de la manifestation. Depuis quelques années, cette compétition d'ampleur régionale compte pour les qualifications aux championnats de France. De fait, en six ans, les épreuves spectaculaires de dressage, de maniabilité et du réputé marathon ont connu un succès incontestable auprès d'un public averti ou venu en simple curieux découvrir un spectacle équestre de haut niveau. En effet, la plupart des équipages présentés dans les éditions ultérieures ont été primés aux championnats de France ou ont eu accès à plusieurs podiums européens, voire mondiaux. Cette année, le plateau est particulièrement relevé avec les participations effectives de Benjamin Aillaud, ancien vice-champion du monde; Frédéric Bousquet, plusieurs fois primés au niveau européen, ou encore Karine Poentis, titrée à plusieurs reprises quelles que soient les compétitions. Une cinquantaine de compétiteurs, issus majoritairement de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, sera confrontée à des équipages venus des régions Bretagne, Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes ou Bourgogne-Franche-Comté, preuve de l'attractivité du concours monteillais.

Le programme

Vendredi 24 juin.à 19 heures, inauguration en présence d'élus locaux, des annonceurs, des partenaires publics ou privés.

Samedi 25. Dès 9 heures, épreuves de dressage et de maniabilité; en soirée, diverses animations.

Dimanche 26.à partir de 9 heures, épreuve du marathon; à 17 heures, remise des prix.

Au-delà des épreuves sportives, les visiteurs pourront déambuler dans le village implanté à proximité du site des compétitions, où se tiendront un marché du terroir et des ateliers orientés vers le monde de l'attelage. Le dimanche, le vide-greniers s'installera au centre-bourg, allée de Gasherbes, avec soixante-dix emplacements.

Réservations auprès de Jean-Claude Parent, tél. 06 75 92 72 87.

La Dépêche du Midi

 


 

Gwendolen Fer - ECURIE DES HOUARN -Ecurie de propriétaires à Toulouse-

 

Lettre d'information du 22 juin 2016

 

Bonjour,
Le mois de juin devait se terminer par le concours du Grand National du Pin au Haras mais la météo automnale du moment en a décidé autrement. Le dernier concours de sélection avant les JO a donc été annulé à cause des intempéries. La FFE essaye actuellement de mettre sur pied un concours de remplacement.
En attendant, la longue liste pour les JO de Rio a été publiée hier. Nous sommes ravis de vous indiquer que Gwendolen et Romantic sont présélectionnés par le staff fédéral.
A défaut de soleil, les écuries des Houarn ont obtenu de très bons résultats en ce mois de juin.
Tout d'abord à Pibrac les cavaliers des Houarn se sont bien comportés et remportent 4 épreuves du programme!
Andy Rorato gagne une nouvelle fois l'amateur 2, après sa victoire à Casteljaloux! Julie Valentin gagne l'amateur élite pour sa 1ère sortie à ce niveau avec Opéra. Gwendolen remporte la pro4 et la pro2 avec deux jeunes Chevaux qui ont encore une faible expérience. Pauline Cluzeau se classe 8ème de l'amateur 1.
Une semaine plus tard à Pompadour, les cavaliers coachés par Gwendolen obtiennent deux nouvelles victoires. Lalla Galibert et Valica remportent l'épreuve Amateur 2, leur deuxième victoire de la saison. Pauline Cluzeau et Utrillo gagnent l'amateur 1. Mais ce n'est pas tout, Stéphanie Guenon est 2ème de l'amateur 2 et Emmanuelle Serin prend la 5ème place de cette même épreuve.
Enfin, Jeanne Pégot (élève du sport études) et Rubis terminent 8ème de leur premier concours international sur le CCI* et sont donc maintenant sélectionnables pour les championnats d'Europe Juniors.

Le dernier mot sera pour les organisateurs de concours (notamment Pibrac et Pompadour), on sait combien il est dur d'organiser et il faut souligner leurs efforts et leur travail pour nous permettre de vivre notre passion dans les meilleurs conditions.
Cordialement
L'Ecurie des Houarn

 

 

 


La fête du centre équestre

Une des nombreuses représentations présentées au public par les jeunes cavaliers.
Une des nombreuses représentations présentées au public par les jeunes cavaliers.

 

Malgré une météo menaçante, les cavaliers du centre équestre de Saint-Céré ont fait la fête. Cela s'est déroulé le vendredi 17 juin en soirée, au sein de leur club situé en haut des grottes de Presque, à Donat-Haut, sur la commune de Saint-Jean Lagineste. Ils ont offert au public un cabaret équestre avec voltige, carrousel, liberté, acrobaties, saut d'obstacle, jeux, etc. Ce fut l'occasion, pour les parents et spectateurs venus nombreux, de découvrir tout ce que l'on peut faire à cheval, tout en passant une bonne soirée. Un sympathique repas assis a prolongé le spectacle et la soirée sous le grand manège éclairé. C'était aussi l'occasion de se renseigner et s'inscrire dès la rentrée scolaire de septembre ou pour les stages d'été qui commencent dès le 1er juillet. Tél. 06 66 25 33 33

La Dépêche du Midi

 


Les pieds à terre, la tête dans les étoiles

Les cinq membres de la troupe Cirka Kana Valka ont pour but, à travers ce spectacle, de relier la culture au monde rural./Photo DDM.
Les cinq membres de la troupe Cirka Kana Valka ont pour but, à travers ce spectacle, de relier la culture au monde rural./Photo DDM.

Jeudi, samedi et dimanche, au haras de Rodez, la troupe Cirka Kana Valka joue son spectacle de cirque et théâtre équestre «Les Pieds à terre, la tête dans les étoiles».

Cirka Kana Valka, trois mots sonnant comme une invitation au voyage, celle à laquelle nous convie cette association qui porte un projet et un spectacle à découvrir au haras de Rodez les 23, 25 et 26 juin.

Cinq artistes vont nous entraîner dans un monde où le cheval permet aux spectateurs et comédiens d'écrire leur propre histoire «Chacun pourra y trouver sa propre lecture que l'on soit cavalier ou pas», explique Mathilde Bonneville, artiste équestre et plasticienne. À ses côtés, Romain Guiniot, circassien, discipline aérienne, Bernard Quantal, artiste équestre et pédagogue, Johanna Gaillard, clown et funambule, Orane Caujolle-Gazet, artiste équestre et Frank Lepagnol, régisseur son et lumière. Sans oublier les artistes à poils et plumes, les chevaux Tchaco, Hima et Silex, sans oublier la poule négresoie Isis.

«Pieds à terre, la tête dans les étoiles» est un spectacle qui parle avec humour de théâtre, cirque et poésie équestre. Des personnages très différents s'y croisent et se rencontrent par le biais du cheval, véritable miroir de l'âme humaine.

Un projet à dimension pédagogique

Le collectif porté par les cinq artistes construit un spectacle vivant, avec des animaux, qui se nourrit des lieux qu'ils habitent. La puissance de la nature sur l'Aubrac les a attirés dans notre région. Les différents acteurs des collectivités locales leur ont permis d'avancer dans leur projet et Clothilde Dubois leur a proposé de venir en résidence au haras avec lequel ils ont signé une convention et où ils créent ce spectacle pour la première fois. Il fait partie d'un projet à dimension pédagogique cherchant à relier la culture et le monde rural. «Un artiste peut se recentrer dans des lieux sauvages où la nature est omniprésente et aller à la recherche de sa créativité intérieure», raconte Romain Guiniot.

L'environnement, l'homme et le cheval cohabitent dans un juste équilibre alliant puissance et fragilité. Et quel meilleur interprète que le cheval qui incarne ce point d'équilibre entre les deux, cet équilibre si essentiel à l'acrobate aérien comme à la funambule. «On parle du monde équestre pour parler du voyage», concluent Romain Guiniot et Mathilde Bonneville.

Cirka Kana Valka nous convie à pénétrer dans un univers magique, entre la terre et les étoiles.

Les 23 et 25 juin, à 20 heures ; le 26 juin, à 16 heures, au Haras national de Rodez.

Réservations : 07 68 59 40 90.

La Dépêche du Midi

 


Au tableau d'honneur

Louis Rives du comité régional e ski Pyrénées Est a été récompensé./Photo DDM, Christian Buttigieg
Louis Rives du comité régional e ski Pyrénées Est a été récompensé./Photo DDM, Christian Buttigieg

Ils ont été honorés :

Louis Rives, du comité régional ski Pyrénées Est. Lors des championnats des Pyrénées de ski alpin, à l'issue de la première manche et dans le doute, le jury de la compétition avait décidé de ne pas disqualifier Louis Rives suspecté d'avoir enfourché une porte. Il a donc couru la seconde manche pour terminer deuxième. À la fin de la compétition, Louis Rives devait monter sur le podium. D'un commun accord avec son entraîneur Franck Ibanez, il a demandé à ne pas être classé afin que sa place ne puisse être sujette à controverse.

Philippe Thomas, du comité régional Midi-Pyrénées d'équitation. Sportif de haut niveau en endurance équestre, il a remis le montant intégral de son prix remporté lors d'un championnat de France, soit 1 500 € à l'équipe des jeunes de moins 21 ans d'endurance équestre afin de leur permettre de participer au championnat de France des jeunes cavaliers.

Comités Midi-Pyrénées et Armagnac de rugby, pour la création du Challenge Gentleman Rugby s'adressant aux compétitions de jeunes des catégories U16 et U18. Le but est de lutter contre les incivilités et de récompenser toutes les équipes vierges de sanctions disciplinaires, à l'issue de chaque saison.

Souad Chérif, football (mairie de Toulouse). Issue du basket, elle œuvre depuis 1998 en tant que bénévole dans le milieu du football, notamment au sein de l'US Bagatelle. Elle fait la promotion des valeurs du sport, du respect, du fair-play et de la défense de l'esprit sportif. Elle a créé une plaquette autour des valeurs du club, du respect, de l'engagement sur les valeurs sportives.

Lettre de félicitations :

Au comité Armagnac-Bigorre de rugby pour la création d'une affiche pour lutter contre toutes formes d'incivilités, destinée aux spectateurs des rencontres organisées par ce comité.

À Florian Cestac et Mickaël Lurde, du District de football des Hautes-Pyrénées. Florian et Mickaël ont ranimé leur gardien de but, victime d'un malaise lors de l'entraînement. De l'avis du cardiologue, c'est grâce à ce sang-froid que leur gardien est encore en vie.

La Dépêche du Midi

 


Éric Lagarrigue gagne le grand prix

Éric Lagarrigue gagne le grand prix
Éric Lagarrigue gagne le grand prix

Beaucoup de monde pour une compétition relevée et enfin une météo bien plus clémente pour la compétition organisée sur 4 jours par le Jump Aveyron. Les fortes pluies répétées se sont acharnées pour rendre la tâche difficile aux organisateurs et aux couples, cavaliers (ières)-chevaux. Sébastien Ardon, le président de l'association, et son équipe n'en ont pas perdu le sourire et ont fait en sorte que le déroulement des épreuves soit une réussite. La dernière épreuve de la journée de samedi comptant pour le SOA1GO-amateur 1 grand prix à 1,15 m a vu la victoire de Pierre Piquet sur «Quioka du Noyer Prats» (0 faute/31'') devant Hugo Petiot sur «Qualamity Jane» (0 faute/31''27) et Caroline Tichit sur «Omaya de la Croix» (0 faute/31''57). Hier, dès 8 heures, l'humidité de la veille était (presque) oubliée, aussi cavaliers et chevaux ont entamé les premières foulées. L'après-midi, le grand prix SOP2G-Pro2 à 1,30 m a été très disputé puisque pas moins de 14 concurrents sur 55 ont fait zéro faute et ce n'est qu'au temps que Jérôme Maurel gagne sur «Rochelle du Fraigneau» en 29''84 devant Thibaut Pomares sur «Uranie d'Engandou» en 29''89. La troisième place revenant à Sylvain Poncet sur «Malbrouk Delamotte» en 30''7.

L'épreuve reine, le GP de la ville de Rodez, a comme d'habitude été très prisée du public. 43 couples cavaliers/chevaux étaient en lice et la victoire s'est jouée sur la vitesse entre Jérôme Maurel et Éric Lagarrigue. Ce dernier en rythme et aisance en 42''25 pour 0 faute. Jérôme Maurel termine le parcours en 46''02.

Un concours jumping bien rodé, aussi ne demande-t-il pas à grandir. La question est posée au président Sébastien Ardon : «Oui, on y pense, on en a parlé aux élus. Ils ne sont pas contre. L'idée est d'organiser un championnat de France en plus de celui-ci. Pour 2018, pourquoi pas vivre une nouvelle expérience. On va peut-être se lancer dans ce challenge».

Résultat du GP de la ville. 1. E. Lagarrigue, «R.», 0 faute, 42''25; 2. J. Maurel, «Rochelle du Fraigneau», 0 faute, 46''02; 3. A. Leroy, «Rhexia de Petra», 0 faute, 46''32; 4. T. Pomares, «Uranie d'Engandou», 4 fautes, 43''07; 5. J. Rousselle, «Cœur de la Vie», 4 fautes, 45''87.

J.-M. N.

 


,

Le centre équestre à l'honneur

Bonne chance à Jake, Camille B., Océane, Camille C. et Læticia.
Bonne chance à Jake, Camille B., Océane, Camille C. et Læticia.

Ouvert depuis un peu plus de deux ans seulement, le centre équestre MEL (Magnoac Équitation Loisirs) récolte déjà les fruits du travail de formation conduit par sa propriétaire, Jessica Pacholder. En effet, cinq de ses jeunes adhérents viennent de remporter leur sélection pour le championnat de France d'équitation qui se déroulera du 14 au 26 juillet à Lamotte-Beuvron, au cœur de la Sologne. Qualifiés au terme de douze épreuves régionales, Océane Alazet, Camille Boubée, Camille Cabos, Jake Haworth et Læticia Péroni y représenteront le MEL et, au-delà, le Magnoac. L'épreuve du concours complet, dans laquelle ils s'alignent, à titre individuel, comporte trois disciplines : le dressage, le saut d'obstacles et le cross. Ensuite, en marge de la compétition nationale, les quatre jeunes filles participeront à un équiathlon, une épreuve se dispute par équipes de deux cavalières.

Ce beau résultat obtenu par le MEL est d'autant plus remarquable que seul un autre centre équestre du département a réussi à qualifier des concurrents pour ce championnat. Les jeunes cavaliers se sont également investis dans le financement de ce long déplacement avec leurs montures. Ils ont organisé un vide-selleries ; ils tiendront un stand de boissons et gâteaux sur le marché du samedi 2 juillet ; ils ont aussi recherché des sponsors, ainsi, à côté de celui du club, ils ont obtenu le soutien de Gamm Vert, des Ambulances du Magnoac et de la municipalité.

Roland Vieuxtemps

 


Championnat de dressage départemental des clubs

Le moment attendu des récompenses.
Le moment attendu des récompenses.

Le championnat de dressage départemental des clubs vient de se dérouler au centre équestre Laureen-Dubarry à Genebrières, qui s'est spécialisé dans cette discipline depuis plusieurs années. Outre l'enseignement de l'équitation qui s'adresse aux plus jeunes dès l'âge de 4 ans sur poneys et aux adolescents et adultes sur grands poneys et chevaux, le centre coache une équipe de concours de dressage qui remporte régulièrement de multiples victoires en concours.

Les deux cavalières qui ont gagné le championnat départemental en club 1 et club 2 confirment leur titre de championnes régionales obtenues au «Dicosa», la semaine dernière. Catherine Darrigan, maire de Genebrières, après avoir assisté aux «Reprises libres» en musique, a remis aux gagnantes une coupe et un bouquet de fleurs offerts par la municipalité.

Palmarès : Club 1 grand prix : Salomé Celce montant «Eléna».

Club 2 grand prix : Monique Dauriac montant «Hadès».

Club 3 grand prix : Lucie Delattre montant «Freeman des Genêts».

Laureen remercie le maire de sa présence, Carole Martin, juge officiel de dressage, le comité départemental d'équitation et les bénévoles qui ont permis la réussite de cette journée.

La Dépêche du Midi

 


1200 participants au Jumping à Combelles

1200 participants au Jumping  à Combelles
1200 participants au Jumping à Combelles

Depuis jeudi et jusqu'à ce soir, au domaine de Combelles, au Monastère, Jump'Aveyron organise la 6e édition du jumping Ruthénois. «On a bon espoir de passer la barre des 1000 participants et ainsi battre le record de l'édition 2014» espérait le président de l'association, Sébastien Ardon. Avec 400 cavaliers inscrits et la possibilité de concourir avec plusieurs chevaux, ce record de 1000 participants a été largement battu avec 1200 cavaliers. Si le temps a contrarié quelque peu la fête, il n'a pas entamé le moral des 20 bénévoles et des cavaliers venus à Combelles pour disputer un concours de niveau régional qui intéresse les professionnels comme les amateurs de tous les niveaux. Qualificatif pour les championnats de France et jeunes chevaux se sont succédé dans les diverses épreuves de sauts d'obstacles avec en point d'orgue le Grand Prix qui débutera à 16 heures, aujourd'hui.

Hier sur les épreuves, l'absence d'Harold Boisset, régulièrement vainqueur du Grand Prix depuis trois ans, laissait la porte ouverte à de nombreux prétendants tels que Jérôme Maurel vainqueur hier du SOP2G-Pro 2 GP (1,30m), de Thibaut Pomares souvent à l'honneur, de Brice Grugeon, du régional Éric Lagarrigue ou d' Édouard Renaud et de son fils de 15 ans, Bertrand. Les épreuves, hier, commencées le matin sur herbe, se sont ensuite déroulées sur les deux carrières, l'après-midi, météo oblige. Bénévoles et cavaliers dans un élan de solidarité ont déplacé les obstacles en 2 temps 3 mouvements dans la convivialité la plus remarquable.

Les résultats : SOP2G-Pro Grand Prix : 1e Jérôme Maurel sur Rochelle du Fraigneau (Montpellier), 2e Thibault Pomares sur Uranie d'Engandou (Toulouse), 3e Sylvain Poncet sur Malbrouk Delamotte (Aix), 4e Boris Zielinski sur Salto de la Cense, 5e Aurélien Leroy sur Rhexia (Castres), 6e Edouard Renaud sur Touki du grand pré (Toulouse).

Le programme aujourd'hui : À partir de 8 heures sur la piste N°1 : SO Amateur 1 grand prix (1,20 m). SO Amateur 2 grand prix (1,10 m). SO Pro 2 grand prix (1,35 m). SO Amateur élite grand prix (1,25 m). En parallèle sur la piste N° 2 : SO préparatoire (1,10 m). SO préparatoire (0,90 m). SO Amateur 3 vitesse (1 m).

J.-M.N.

 


,

Championnat régional Midi-Pyrénées d'équitation 2 016

Un beau saut./ Photo DDM, C. P.
Un beau saut./ Photo DDM, C. P.

C'est au club hippique de Pibrac que s'est déroulée l'édition 2 016 du championnat régional de concours complet. Pas moins de 176 couples amateurs et pros sont venus se disputer les 7 titres décernés.

Arrivés le vendredi soir, les cavaliers et chevaux ont pu s'installer sur la plateforme aménagée par l'association du club hippique avec une centaine de boxes installés pour l'occasion et l'électricité pour les camions.

La journée du samedi fut consacrée aux tests de dressage et sauts d'obstacles, avec déjà quelques moments de joie et de déception que notre sport nous procure. Les cavaliers ont foulé les carrières du club pour ainsi prendre le leadership dès la première journée de ce championnat. Après avoir reconnu les différents parcours de cross du lendemain, les cavaliers ont eu droit au repas-soirée offert par l'ACHP.

Dimanche matin, 1er couple à s'élancer sur les pistes de cross, tracés et obstacles techniques ont su poser quelques difficultés.

Ces pistes, d'une longueur de 3 000 m pour l'épreuve la plus relevée de ce championnat ont été mises en place par Pierre Rivière, gérant du club hippique, travaillé avec l'agrivator et sablées grâce à nos partenaires.

«Je tiens à remercier tous les acteurs : bénévoles du club hippique, la commission de ce Midi-Pyrénées, les différents officiels de compétition, la sellerie equisud, la sellerie l'artus, le sellier Devoucoux-biarritz, la société sud-ouest aliment, Toulouse Métropole».

Résultats : Amateur 4 : 1re Marlène Cazale et Raggae du casteras, 2e Valérie Faure et Quribus du casse.

Amateur 3 :1re Florence Père et Tenor de la croix 2e Melanie Lasserre et Papyrus Tyle.

Amateur 2 : 1re Andy Rorato et Quasimodo des pins 2e Deborah Delauttre et Apperitiva Amateur 1 : 1re Margot Marillet et Bernini 2e Jeremie Benas et Volcane douze.

Pro 4 : 1re Gwendolen Fer et Volt du miral, 2e Gwendolen Fer et Romeo de la louviere. Amateur Elite : 1re Julie Valentin et Opéra Fleuri, 2e Noémie Gentili—Rivière et Tostaky Colomba.

Pro 2 : 1re Gwendilen Fer et Vivaldy d'aurois 2e Koris Vieules et Timmy du bois.

Prochain rendez-vous les 12 et 13 juillet CCE SHF, 24 au 25 septembre dernière étape du grand régional Midi-Pyrénées.

La Dépêche du Midi

 


,

Concours complet au centre équestre du Castéras

Beaucoup de monde est attendu au pied du château./Photo DDM.
Beaucoup de monde est attendu au pied du château./Photo DDM.

Dimanche, le centre équestre du Castéras organise la seizième édition de son concours complet d'équitation. Cette discipline consiste à enchaîner trois épreuves : le dressage, le saut d'obstacles et le cross. Il y aura au pied du château des cavaliers venus des clubs de tout Midi-Pyrénées pour participer à cette épreuve. Ce sera la dernière de la saison, qualificative pour les championnats de France qui se dérouleront en juillet, à Lamotte-Beuvron. Les meilleurs cavaliers ariégeois dans chaque catégorie seront champions d'Ariège.

Au programme : le matin, dressage, suivi du saut d'obstacles ; l'après-midi, parcours de cross sur un grand terrain vallonné ponctué d'obstacles naturels.

Entrée libre et gratuite, restauration sur place et buvette tout au long de la journée. Renseignements au 05 61 96 69 65.

La Dépêche du Midi

 


,

La saison démarre bien pour équiloisirs

Bon comportement des cavalières valenciennes.
Bon comportement des cavalières valenciennes.

Le soleil était au rendez-vous sur la base d'équiloisirs. Récemment, avait lieu, sur les magnifiques installations d'équiloisirs, une réunion qui a réuni 200 participants. Cette journée fut synonyme de réussite; quand le soleil est présent, il ne peut en être autrement, les chevaux et les cavaliers bénéficient des meilleures conditions. Pour une telle journée et la remise des prix, la municipalité était bien représentée avec le maire jacques Bousquet et deux adjoints, Bernard Groussou et Annie Combes. Un nombreux public avait également répondu présent.

Résultats

Épreuves clubs. Club 4 : Clémentine Daumas (Lauzerte). Club 3 : Margot Fiegen (Montauban). Club 2 : Charlotte Delbreil (Valence-d'Agen). Club 1 : Lycia Wane (Montauban). Club Élite : Marion Foucault (Valence-d'Agen).

Épreuves poneys. Poney 4 : Naël Rigaud (Montauban). Poney 3 : Naël Rigaud (Montauban). Poney 2 : Pauline Besse (Auch/Preignan 32). Poney 1 : Romane Burnot (Grenade 31). Poney élite : Romane Raspide (Grenade 31).

Épreuves amateurs. Amateur 3 : émeline Dusseau (Valence-d'Agen). Amateur 2 : Alexis Lemoine (Bessières 31). Amateur 1 : Alexis Lemoine (Bessières 31).

Le prochain grand rendez-vous sur le site d'équiloisirs est fixé au week-end du25 juin, pour le vingtième anniversaire de la création du club. Mais nous reparlerons, le moment venu, de cet événement qui marquera les annales du club.

La Dépêche du Midi

 

 


,

Endurance équestre : une première couronnée de succès

 

Le départ de la course des 80 km.
Le départ de la course des 80 km.

Toutes les conditions étaient réunies ce dernier dimanche à Lamothe-Capdeville, pour la première édition de la course d'endurance équestre soit couronnée de succès.

Organisée par le nouveau club équestre local, Ardus Endurance Equestre, cette épreuve a attiré un nombre conséquent de concurrents, ainsi qu'un nombreux public.

L'ensemble a pu apprécier la qualité de l'organisation qui avait fort bien préparé les parcours vallonnés qui ont plu aux 120 cavaliers : des pistes souples, nettoyées par le personnel des communes et communautés de communes ; un bar-restaurant de qualité ; une équipe d'officiels compétents et souriants (juges, vétérinaires, chronométreurs) ; une équipe de motards sympas pour ouvrir et fermer les pistes ; un personnel de sécurité efficace pour surveiller les intersections ; la visite des tracteurs anciens de Barry Tracteurs Passion qui a attiré beaucoup de curieux et des bénévoles dévoués pour assurer des tâches multiples.

Les organisateurs adressent un grand merci à ces 60 personnes qui ont assuré un déroulement parfait des épreuves tout le long de la journée.

Voici les différents vainqueurs : Mélody Pérony, Laurine Bemstein, Honorine Bonnet et Elodie Raclin, en épreuves club. Valentine Tapis, Laure Faugère, Salomé Fraysse, Sophia Karon et Pauline Boitel, pour les épreuves amateurs.

La Dépêche du Midi

 


,

Des cavaliers en bonne forme avant les France

Martin Moreau sur Orejo.
Martin Moreau sur Orejo.

 

 

 

 

 

 

Samedi 11 et dimanche 12 mai, le club figeacois du poney et du cheval était à Pompadour, aux écuries du Mas. Les cavaliers en compétition ont obtenu de très bons résultats : en club 3, Margaux Labascoule est 1re en club 3, Audrey Paul 9e. En club 2, Éva Martin est 1re, Caroline Parain 3e, Emma Besse 4e. En Amateur 3, Marion Delmon 2e, Laurie Florent 4e, Audrey Missegue 7e.

Compte tenu des bonnes performances de l'année, plusieurs cavaliers se rendront aux championnats de France d'équitation en Sologne en juillet. Depuis 10 ans, le centre équestre y participe, grâce aux nombreux engagements en concours, ainsi qu'à l'entraînement régulier et efficace de ses cavaliers et chevaux.

Des médailles concrétisent les efforts de tous, mais c'est surtout dans une ambiance conviviale que ces championnats seront abordés. En concours complet, il y aura Éva Martin, Loïck Liebmann, Célia Pradelle, Emma Besse et Caroline Boulbes et pour la première fois en TREC, Émilie Geraert, Carole Caumon, Aurore Lamy et Maya Polizzi se retrouveront sur l'échéance nationale pour défendre les couleurs de Figeac.

Martin Moreaux, moniteur au centre équestre et son fidèle Orujo seront à Pompadour le 18 juin en concours complet international 1 étoile, concrétisation d'une première année réussie de concours complet à haut niveau pour le cheval. Le club figeacois propose pour l'été des stages, camps à thèmes avec et sans hébergement ainsi qu'un programme à la semaine pour tous dès 3 ans jusqu'au Galop7.

Contact Martin, Audrey ou Margaux au 05 65 34 70 57.

La Dépêche du Midi